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Coup d’envoi de la Semaine de l’ail du Québec

Producteurs, marchés publics, épiciers et consommateurs mettent à l’honneur un produit d’ici! Saint-Jérôme, le 5 septembre 2018 – C’est dimanche que débute la toute première Semaine de l’ail du Québec, qui propose une trentaine d’activités aux quatre coins de la province. L’événement, une initiative d’Ail Québec, débutera en grand lors des Portes ouvertes sur les […]

Nouvelles tendances culinaires 2018 selon Provigo

Les repas d’inspiration rétro, les boissons frappées décadentes et les repas cuits, coupés et prêt-à-manger ne sont que quelques-unes des tendances qui séduiront tous ceux qui ont l’âme d’un chef en 2018. C’est sous le thème Osez les tendances de demain que Provigo dévoile aujourd’hui ses tendances en alimentation pour 2018, une prédiction quant aux mets que […]

Les lauréats du concours Prix innovation en alimentation 2017 dévoilés !


Le dévoilement des lauréats du concours Prix innovation en alimentation 2017 s’est déroulé le 22 novembre dernier lors du diner gala de L’Événement Marketing organisé par le Conseil de la transformation alimentaire du Québec (CTAQ).

Le concours Prix innovation en alimentation reconnaît les efforts d’entreprises qui ont su, au cours de la dernière année, développer et/ou lancer un projet innovant répondant à différents critères. Le concours est présenté en partenariat avec le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ), la Banque Nationale du CanadaMouvement Desjardins, BDO et TransformAction.

Les lauréats des Prix innovation alimentation 2017 :

Catégorie Produits nouveaux ou améliorés

Catégorie Technologie et Productivité

  • FUMOIR GRIZZLY pour son projet QUALITÉ ET SÉCURITÉ DU SAUMON FUMÉ PAR L’UTILISATION DE BACTÉRIOCINES LACTIQUES.

Catégorie Emballage

À l’occasion de ce concours, le Prix Entreprise Innovante Desjardins a été remis à une entreprise qui s’est particulièrement démarquée par l’ouverture qu’elle a su démontrée ainsi que sa capacité à innover en partenariat avec divers centres de recherches externes. Le lauréat est FUMOIR GRIZZLY.

Finalement, la Banque Nationale a remis le Prix Entrepreneuriat Banque Nationale à une entreprise qui a vécu une belle réussite professionnelle. Le lauréat est Laiterie Chalifoux.

 

 

SOURCE CTAQ (Conseil de la transformation alimentaire du Québec)  www.conseiltaq.com 

19 producteurs affichés dans des IGA en Estrie

À l’image de Créateurs de saveurs Cantons-de-l’Est, le projet propose aux consommateurs de découvrir le visage des producteurs à l’origine des produits de la région, leur nom et la ville où ils produisent.

Le gouvernement du Canada appuie l’initiative nationale De la ferme à l’école

Un nouveau programme national introduira davantage de produits locaux dans les cafétérias des écoles   OTTAWA, le 3 oct. 2017 /CNW/ – Améliorer la littératie alimentaire, c’est-à-dire la capacité de faire des choix sains en matière d’alimentation, grâce à des activités comme la cuisine, l’agriculture et le jardinage ainsi qu’à l’exposition à de nouveaux aliments peut permettre l’acquisition […]

Mme Marie-Pierre Dubeau et M. Sébastien Grandmont, lauréats du Prix de la relève agricole 2017

QUÉBEC, le 20 oct. 2017 /CNW Telbec/ – Aujourd’hui, au cours de la cérémonie nationale de l’Ordre national du mérite agricole, qui se déroulait à l’Assemblée nationale, le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, M. Laurent Lessard, a décerné le Prix de la relève agricole 2017 à Mme Marie-Pierre Dubeau et à M. Sébastien Grandmont de l’entreprise Le Petit Mas, […]

Évènement Horticulture extrême

Le samedi 21 mars 2015, célébrez l’arrivée du printemps avec Albert Mondor et ses amis en assistant à l’évènement Horticulture Extrême, une journée qui vous permettra de découvrir diverses façons à la fois originales et étonnantes de cultiver des plantes comestibles et ornementales dans les endroits les plus inusités en utilisant un maximum de créativité. […]

Ferme du Pré Carré | article sur Paléo Québec

Un bel article sur la Ferme du Pré Carré située à Saint-Jean-Baptiste de Rouville. Ferme du Pré Carré | Paléo Québec. Yannick Hamelin le proprio est le mieux placé pour décrire l’expérience Ferme du Pré Carré:   Nous produisons des porcs provenant d’une race ancienne d’Angleterre nommés Berkshire. Leur alimentation est à base de courges, […]

Recette – Pâtes de zuchinni | Herbes aux Soins

Vous aimez les zucchinis et le pesto? Une recette hyper simple pour varier le menu zucchini, et ce, sans cuisson! Les recettes de Nathalie Massé sur Les Herbes aux Soins sont simplissimes délicieuses Bonne découverte!   Emmanuelle Pâtes de zuchinni | Herbes aux Soins.

Communiqué – 10 ans pour Terroirs Québec, l’épicerie fine de vente en ligne | Terroirs Québec – le blogue

Ceci est un communiqué de presse envoyé par Terroirs Québec. Goûter et cultiver le Québec est une plate-forme neutre de partage d’informations en horticulture, agroalimentaire et agroenvironnement. Pour nous faire parvenir des communiqués écrivez à gouteretcultiverlequebec @ gmail.com Québec, le 11 février 2015 – Terroirs Québec (www.terroirsquebec.com), la plus importante épicerie fine de vente en ligne, […]

Partage – Paniers bio: Inscriptions 2015

Les étudiant(e)s de la ferme-école du Cégep de Victoriaville vous offrent à chaque semaine de 8 à 12 produits maraîchers différents fraîchement cueillis et fièrement cultivés dans les champs et les serres du Cégep de Victoriaville selon les méthodes de l’agriculture biologique.
Tous les détails:

Ferme-école bio du Cégep de Victo

Agriculture soutenue par la communauté
(ASC)

Pour vous abonner aux paniers de légumes bio de la Ferme-école BioVicto pour la saison 2015, veuillez cliquer ici: Formulaire d’inscription

Affiche - Paniers bio Équiterre

Détails de la formule

Les étudiant(e)s de la ferme-école vous offrent à chaque semaine de 8 à 12 produits maraîchers différents fraîchement cueillis et fièrement cultivés dans les champs et les serres du Cégep de Victoriaville selon les méthodes de l’agriculture biologique. En échange, vous payez à l’avance pour une portion de la saison et vous vous engagez à récupérer votre panier le jour déterminé. Le point de chute se trouve sur la ferme, au 905 boul. des Bois-Francs Sud, Victoriaville (derrière le Complexe Sacré-Coeur).

La valeur du panier est de 25 $ par semaine. Il est possible de s’abonner pour l’été (10 semaines de la mi-juin à la mi-août) et/ou pour l’automne (8 semaines de la mi-août au début octobre). Parmi la…

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2012 sur Goûter et cultiver le Québec

Depuis août 2012 ce mini-blogue de communiqués de presse agroalimentaires a été vu 1800 fois et ses 85 articles partagés 850 fois.

Le 3 octobre l’article L’Ontario termine le toit vert du Palais de justice d’Ottawa a été vu 78 fois.

En vedette: le Mérite Agricole, les Exceptionnelles et l’agrile du frêne…

Les 1800 visiteurs provenaient de

  1. facebook.com
  2. gouteretcultiverlequebec.wordpress.com 
  3. twitter.com
  4. scoop.it
  5. et du blogue de Ismael Hautecoeur, concepteur de jardin et passionné d’agriculture urbaine. 

Plus de 30 pays!

Les visiteurs étant principalement originaires du Canada, les belges et les américains n’étaient pas très loin derrière.

VisiteursPaysGouterEtCultiver2012

 

Collaborez!

Envoyez-nous vos communiqué de presse ou soumettez des articles à gouteretcultiverlequebec@gmail.com !

Facebook et Twitter

Le saviez-vous? Goûter et cultiver le Québec, c’est aussi un compte Twitter @gouterlequebec et surtout un groupe Facebook ouvert à tous les passionnés!

Bonne année 2013 en santé et en prospérité à tous!

 

Une nouvelle pomme voit le jour en Colombie-Britannique!

pomme salish

Après 30 ans d’évaluation et de recherche, la nouvelle pomme Salish(mc) sera lancée sur le marché dès cet automne dans certains commerces de Vancouver.

Les amateurs de pommes auront une nouvelle variété à se mettre sous la dent, variété qui fera son apparition dans certains magasins cet automne. Aujourd’hui, l’honorable Ron Cannan, député de Kelowna-Lake Country, au nom du ministre de l’Agriculture, Gerry Ritz, a révélé le nom de cette nouvelle variété de pommes, soit la SalishMC, à l’occasion du festival annuel de la pomme de l’Université de la Colombie-Britannique (UBC).

« Il s’agit d’un délicieux exemple de collaboration entre le gouvernement et l’industrie pour offrir à nos agriculteurs de nouvelles possibilités de marché, a déclaré le député Cannan. Lorsque vous croquez dans la SalishMC, vous goûtez aux douces récompenses de nombreuses années de recherche et d’investissement dans l’innovation qui seront payantes pour les producteurs de cette savoureuse réalisation. »

Jolie et savoureuse

La SalishMC est juteuse et très croustillante et elle a un goût piquant. Elle est de taille moyenne, et sa pelure est jaune légèrement lavée de rouge tirant sur le rose. Cette pomme a certaines caractéristiques qui non seulement plaisent aux consommateurs, comme son apparence, sa texture et sa saveur, mais aussi qui sont recherchées par les pomiculteurs canadiens, soit sa date de récolte tardive, une bonne durée de conservation et d’entreposage, son haut rendement et son bon profil de croissance dans les vergers à forte densité.

Auparavant connue uniquement sous le nom SPA493, la pomme SalishMC a été mise au point et testée par les scientifiques d’Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC), en partenariat avec l’Okanagan Plant Improvement Corporation (PICO). Comme toutes les variétés d’AAC, cette nouvelle pomme a été mise au point au moyen des méthodes traditionnelles de pollinisation croisée. Elle tire son origine d’un croisement entre les cultivars « Splendour » et « Gala » élaborés en 1981 au Centre de recherches agroalimentaires du Pacifique de l’AAC, à Summerland (Colombie-Britannique).

Un travail de longue haleine

Une fois que les scientifiques d’AAC sont parvenus aux caractéristiques souhaitées, la PICO a beaucoup travaillé pour mettre à l’essai et évaluer la nouvelle variété avec le concours des pomiculteurs. Le partenariat entre AAC et la PICO est gratifiant et a donné lieu à l’introduction d’importantes variétés de fruits de verger et de baies. La PICO homologue de nouvelles variétés de fruits de verger, tant à l’échelle nationale qu’internationale, qui plaisent aux consommateurs et aux producteurs et qui permettent de perfectionner les pratiques horticoles.

« Alors que quinze pomiculteurs se sont déjà engagés à produire la SalishMC, nous entrevoyons une production qui s’accroîtra année après année, a indiqué M. John Kingsmill, directeur général et PDG de la PICO. Cette savoureuse pomme promet d’être l’une des meilleures. »

Pourquoi des nouvelles pommes?

Les nouvelles variétés de pommes aident les fruiticulteurs canadiens à accroître leur production et leur procurent un avantage concurrentiel sur les marchés mondiaux. La commercialisation de ces nouvelles variétés stimule également l’économie en accroissant la production nationale ainsi que les exportations des fruits de verger. L’industrie canadienne de la pomiculture génère également une activité économique considérable, non seulement à la ferme, mais aussi tout au long de la chaîne de valeur en horticulture, grâce à l’emballage, la transformation, la vente et le transport des pommes. Leur valeur à la ferme atteignant 160 millions de dollars, les pommes arrivaient au deuxième rang des fruits canadiens ayant le plus de valeur en 2011, et, avec l’arrivée de cette nouvelle variété, les pomiculteurs peuvent être assurés que leur secteur poursuivra sa croissance.

 

Choisie par les consommateurs 

La SalishMC tire son nom de la langue parlée à Thompson, à Okanagan-Colville et à Shuswap.

Des jurys officiels de dégustation ont constamment accordé à la SalishMC une cote élevée en raison de sa saveur piquante et de sa texture croustillante, et du fait qu’elle est juteuse. Dans le cadre d’un projet conjoint avec le Programme de sélection d’AAC et PICO, le programme de sélection de la pomme du CRAPAC a effectué d’autres tests auprès de consommateurs à l’occasion du festival de la pomme de l’Université de la Colombie-Britannique (UBC). La SalishMC a généré un grand nombre de réponses positives et les festivaliers revenaient souvent pour demander cette pomme en particulier. Quelques magasins spécialisés de la région de Vancouver ont même réussi à faire des adeptes de cette pomme.

Des quantités limitées de SalishMC seront vendues dans des magasins du Grand Vancouver et de Kelowna cet automne. (Consultez la liste des détaillants au www.picocorp.com/news – disponible en anglais seulement)

La pomiculture en Colombie-Britannique

En 2011, la Colombie-Britannique produisait environ 24 % de toutes les pommes au Canada et était le troisième producteur en importance après l’Ontario et le Québec. En 2011, le volume de production commercialisée des pommes de la Colombie-Britannique se chiffrait à 96 614 tonnes métriques et atteignait une valeur à la ferme de 36,7 millions de dollars (CAN). Cela représentait environ 26 % de la valeur à la ferme à l’échelle nationale (Statistique Canada).

Environ 60 % des vergers de la Colombie-Britannique sont consacrés à la culture de la pomme. Près de 92 % des pommes cultivées sont vendues fraîches, les résidents de la Colombie-Britannique consommant environ 25 % des pommes cultivées dans la province. Le reste de la culture est transformé; le jus de pommes est le produit transformé le plus populaire.

Sur les 14,4 millions de dollars de pommes fraîches exportées depuis la Colombie-Britannique, 74 % ont été expédiées aux États-Unis. Parmi les dix plus importants marchés d’exportation des pommes de la Colombie-Britannique, six se situent en Asie et deux en Amérique du Sud.

Que faut-il pour créer une nouvelle variété de pommes?

Depuis 1924, les chercheurs, dans le cadre du programme de sélection de la pomme du CRAPAC, se consacrent exclusivement aux méthodes de sélection classiques qui ont donné quelques-unes des pommes parmi les plus populaires sur la planète, comme la Spartan. C’est aussi l’un des premiers programmes au monde à faire appel à des comités officiels d’analyse du goût, de la texture et de l’apparence des variétés sélectionnées.

Il faut au moins 20 ans pour créer une nouvelle variété. Chaque année, des milliers de nouveaux pommiers sont ajoutés aux vergers d’expérimentation, alors que ceux de moindre qualité sont retirés. AAC s’associe à l’industrie pour faire passer à chaque nouvelle variété une évaluation en trois étapes avant que celle-ci puisse être vendue sur le marché :

  1. Étape des plantules : Entre 25 000 et 30 000 types différents de plantules sont introduits et l’on utilise un arbre de chacun pour la sélection préalable.
  2. Étape de sélection : Moins de 1 % des plantules évaluées lors de la première étape sont multipliées. À ce stade, il y a environ 400 types comptant de quatre à dix arbres chacun.
  3. Essai à l’exploitation : Au plus, cinq des cultivars les plus prometteurs sont mis à l’essai dans des vergers commerciaux soumis à des conditions climatiques et d’exploitation différentes. Chaque pomiculteur peut avoir de cinq à plusieurs centaines d’arbres.

 

Le cochon du museau à la queue

Norman Johnston, sous-ministre de l’Agriculture, des pêcheries et de l’Alimentation, Isabelle Huot, David Boissonneault, président de la Fédération des producteurs de porcs du Québec et le chef Martin Juneau.

C’est le 25 octobre 2012 qu’étaient réunies à la Société des arts technologiques (SAT) 600 personnes, dont de nombreux chefs, producteurs, consommateurs et influenceurs du milieu de l’alimentation au Québec, pour célébrer les 32 coupes différentes qu’offre le porc québécois.

Tout est bon dans le cochon

Le potentiel du porc du Québec en matière de versatilité et de créativité est sans bornes et les chefs l’ont compris, car ils considèrent le porc comme une matière de première qualité qui leur permet d’innover. De nombreux chefs, dont Anne Desjardins, Laurent Godbout, Martin Juneau étaient présents à cette grande célébration du porc du Québec afin de faire découvrir aux invités ces nouvelles coupes de porc, dont la bajoue, la longe et même la langue ! Pour l’occasion, les chefs étaient jumelés avec des producteurs de porcs de partout au Québec afin que ceux-ci partagent leur passion et fassent découvrir leur métier aux personnes présentes. Ainsi, la démonstration n’est plus à faire: le porc du Québec est une viande polyvalente avec ses 32 coupes exclusives.

Un cochon, 46 chefs et un livre de recette

Pour amener les Québécois à mieux connaître et à cuisiner davantage le porc du Québec et nous prouver que toutes les parties de l’animal sont dignes de se retrouver dans nos assiettes, 46 chefs réputés ont laissé libre cours à leur inspiration pour apprêter l’animal dans son entier. Le résultat ? Le cochon du museau à la queue, un livre de 107 recettes inédites cuisinées par 46 chefs québécois qui mettent en valeur les 32 coupes de porc disponibles. Ce livre fait partie intégrante de la volonté de la Fédération de rallier les influenceurs de l’alimentation du Québec à l’ennoblissement du porc du Québec et de répondre aux attentes des consommateurs locavores qui recherchent des produits différents, de qualité et durables.

32 coupes innovatrices pour reconquérir le marché local

Pour les producteurs de porcs du Québec, augmenter le nombre de coupes sur les tablettes leur permet de se démarquer de la compétition et d’être plus visibles pour les consommateurs soucieux de la provenance de leurs aliments. À cet effet, les consommateurs vont retrouver dans les prochains mois différentes initiatives chez IGA, Metro et Loblaws.

76 % des Québécois accordent désormais une importance à l’origine du porc alors que 68 % considèrent le porc d’ici de meilleure qualité. (Aliments Québec)

« Nos producteurs veulent reconquérir le marché local et retrouver, dans les assiettes des Québécois, leurs produits dont ils sont si sont fiers », a mentionné David Boissonneault, président de la Fédération lorsqu’il s’est adressé aux nombreux invités.

Les quelque 200 consommateurs qui étaient présents à cet événement, qui a pour objectif de rendre hommage aux produits et au savoir-faire des producteurs de porcs, ont reçu la mission de parler du porc du Québec autour d’eux :

« La meilleure façon de s’assurer de manger du porc du Québec est de l’exiger auprès de votre épicier, restaurateur ou boucher de quartier. Manger du porc du Québec, c’est un geste citoyen », a conclu le président.

Pour une bonne cause

Une partie des profits du livre sera versée à la Fondation Tirelire des producteurs de porcs du Québec qui est dédiée à la lutte contre la faim.

La Fédération des producteurs de porcs du Québec a pris les dispositions nécessaires afin que les surplus alimentaires de l’événement soient remis à Dépôt alimentaire NDG, organisme à but non lucratif.

À propos de la Fédération des producteurs de porcs du Québec

La Fédération des producteurs de porcs du Québec représente les intérêts de 3 500 producteurs, répartis dans 12 syndicats régionaux. Le secteur porcin génère des retombées économiques de plus de 2,24 milliards de dollars dont bénéficient toutes les régions de la province. Au Québec, la filière porcine emploie 25 600 personnes. 60 % de la production porcine est exportée vers plus de 125 pays. www.leporcduquebec.com

SOURCE : FEDERATION DES PRODUCTEURS DE PORCS DU QUEBEC

À Espace pour la vie – Une nouvelle expérience en restauration mobile : le Resto-bus!

MONTRÉAL, le 20 sept. 2012 /CNW Telbec/ – Le 20 septembre dernier Alan DeSousa, vice-président du comité exécutif de la Ville de Montréal, responsable du développement durable, de l’environnement et des parcs, accompagné de Charles-Mathieu Brunelle, directeur général d’Espace pour la vie, ont dévoilé le préconcept du Resto-bus, un projet novateur en restauration mobile d’Espace pour la vie qui sera en fonction au printemps 2013.

L’aménagement d’un ancien autobus de la STM, développé avec la firme d’éco conception Mouvement créatif, favorise des choix énergétiques adaptés, une expérience gustative culinaire saine et rehaussée intégrant des plantes alimentaires, l’implication du visiteur et la détente.

« Le Resto-bus est le fruit d’une collaboration audacieuse et unique entre Espace pour la vie et la STM, le Syndicat regroupé des cols bleus de Montréal et l’École de Technologie Supérieure. Grâce au savoir-faire et à l’expertise de ces partenaires engagés, le Resto-bus offrira une expérience gastronomique à la fois mobile, écologique, originale et inspirante.» ajoute Charles-Mathieu Brunelle.

Le Resto-bus se déplacera sur le site d’Espace pour la vie dès le mois de mai 2013 pour répondre à la demande générée par plus de 700 000 visiteurs supplémentaires avec l’ouverture du Planétarium Rio Tinto Alcan et les Mosaïcultures internationales au Jardin botanique.

Complètement réaménagé, le bus pourra accueillir une cinquantaine de personnes à l’intérieur, sur sa terrasse de toit et sur l’aire de « pique-nique » extérieure.

Vivre la nature autrement à travers les aliments

Le Resto-bus procurera une pause rafraîchissante aux familles qui passeront une journée complète à visiter le Biodôme, l’Insectarium, le Jardin botanique et le Planétarium de Montréal. Le menu proposera une grande variété d’aliments de provenance majoritairement locale. Il reflètera aussi les thèmes des institutions : pensez, pour les plus téméraires, à des insectes croustillants (saviez-vous que l’entomophagie faisait partie des solutions envisagées pour réduire les problèmes liés à la faim dans le monde et à la perte de biodiversité?) ou des fleurs comestibles intégrés à une salade!

Un partenariat audacieux et dynamique

Le projet d’autobus en restauration mobile est rendu possible grâce au don d’un ancien autobus de la Société de transport de Montréal (STM), l’accompagnement sur le plan environnemental de l’École de technologie supérieure (ETS) et la main-d’œuvre pour la transformation des membres du Syndicat des cols bleus regroupés de Montréal.

Espace pour la vie, première place mondiale dédiée à l’humain et à la nature, regroupe le Biodôme, l’Insectarium, le Jardin botanique et le Planétarium. Ensemble, ils s’engagent à préserver et mettre en valeur la biodiversité et invitent les citoyens d’ici et du monde entier à se joindre à ce mouvement audacieux, créatif et urbain.

À lire

Resto-Bus: insectes et plantes exotiques au  menu, Karim Benessaieh, La Presse

À voir et à écouter

Un projet de bus écoresponsable, Bien dans son assiette, Radio-Canada

Le menu du Resto-bus, Canoe TV

Rendez-vous des papilles 2012 en photos

Le Rendez-vous des papilles vu à travers ma caméra par mes yeux et ceux de mes jumelles de 9 ans, Élise et Camille – Emmanuelle

Un grand gagnant parmi les 31000 participants au concours «Les aliments du Québec dans mon panier»

LogoConcoursAlimentsduQuebec

« Pendant tout l’été, les consommateurs ont pu constater la grande diversité de produits québécois disponibles. (…) Ils sont donc plus nombreux à savoir que les certifications Aliments du Québec et Aliments préparés au Québec sont un gage d’authenticité, des logos sur lesquels les consommateurs autant que les détaillants peuvent se fier! » a affirmé le président-directeur général de l’A.D.A., Florent Gravel.

Un concours populaire, une certification authentique

Rappelons que par l’entremise du concours, qui s’est déroulé du 22 juin au 17 septembre 2012, les participants courraient également la chance de gagner l’un des 10 bons d’achat d’une valeur pouvant atteindre 500 $ d’aliments du Québec.

Près de 31 000 consommateurs ont rempli les bons de participation en identifiant trois produits Aliments du Québec en épicerie. 

Photo gagnant_Les Aliments du Québec dans mon panier

Jonathan Morin de Lévis remporte le grand prix du concours Les aliments du Québec dans mon panier, une croisière « Saveurs des Îles » aux Îles-de-la-Madeleine d’une valeur de 5000 $

Des augmentations de ventes de 50 à 300 %

Dans l’autre phase du concours, les détaillants en alimentation et leurs fournisseurs québécois ont été invités à soumettre des projets sur une initiative conjointe de mise en marché spécifique d’un produit certifié par Aliments du Québec. Les 156 projets ont été exécutés dans les magasins entre le 30 juillet et le 16 septembre 2012. Il est possible de consulter une carte présentant l’ensemble des projets ici.

Les trois meilleurs matchs détaillant-fournisseur seront dévoilés dans le cadre du congrès annuel de l’A.D.A. le 9 novembre prochain. Certains ont rapporté une hausse de leurs ventes pouvant aller de 50 à 300 %. Et cela, pour des produits qui étaient déjà sur leurs tablettes!

Chaque projet fera également l’objet d’un reportage à l’émission Par-dessus le marché (V télé) qui présentera les dessous du processus de mise en marché et d’idéation derrière chaque partenariat.

À LIRE: Aliments du Québec, un bon vendeur! sur LaPresse.ca

À propos de l’A.D.A.

Depuis 1955, l’Association des détaillants en alimentation du Québec (A.D.A.) est la seule association qui représente l’ensemble des détaillants en alimentation propriétaires du Québec. Elle est dirigée par des détaillants et pour les détaillants. Sa mission est de défendre et représenter les intérêts des quelque 8000 détaillants en alimentation, quels que soient leur bannière et le type de surface qu’ils opèrent.

À propos d’Aliments du Québec

Aliments du Québec est un organisme à but non lucratif qui vise à contribuer, par des activités de promotion et de sensibilisation, à augmenter les parts de marché des produits agroalimentaires québécois sur le marché intérieur. Il gère deux certifications qui garantissent l’origine québécoise des produits : Aliments du Québec et Aliments préparés au Québec.

C’est le temps des récoltes et vous faites des conserves? Cet article est pour vous!

Le magazine Coup de pouce vous offre 15 recettes de conserves délicieuses pour l’automne. Cliquez sur la photos pour les consulter. Bon appétit!

OTTAWA, le 20 sept. 2012 /CNW/ – Santé Canada rappelle aux Canadiens l’importance d’adopter de bonnes pratiques afin d’assurer la salubrité des aliments mis en conserve à la maison. 

Si vous faites vos propres conserves maison (confitures, cornichons, soupes, sauces et fruits de mer), voici les étapes à suivre afin de réduire le risque de contamination ou de prolifération associé au bacille Clostridium botulinum.

Règles à suivre

  • Nettoyez et désinfectez vos mains, toutes les surfaces de travail, les ustensiles et l’équipement et gardez-les propres pendant toutes les étapes du processus.
  • Utilisez une marmite à pression pour les aliments peu acides, tels que fruits de mer, viande, légumes et sauces. Ces aliments doivent être préparés dans un autoclave afin d’éliminer les spores du Clostridium botulinumIl ne s’agit pas d’un autocuiseur ni d’une cocotte minute.  
  • Utilisez une marmite d’eau bouillante pour les aliments très acides tels que fruits, cornichons, choucroute, confitures, gelées, marmelades et beurres de fruits qui ne sont pas propices à la prolifération du bacille Clostridium botulinum.
  • Ajoutez un acide comme du jus de citron ou du vinaigre à la préparation de tomates. Elles ne sont pas assez acides.
  • Prenez soin de bien remplir le contenant ou le bocal d’un liquide approprié, comme un sirop, une sauce, de la saumure ou un agent acidifiant. La mise en conserve de produits frais sans l’ajout de liquide n’est pas sécuritaire. 
  • Lorsque vous suivez une recette éprouvée, ne substituez pas d’ingrédients et ne modifiez pas les quantités ni la taille du bocal : cela peut changer la température, le temps ou la pression nécessaires pendant la mise en conserve, que ce soit à l’autoclave ou dans une marmite d’eau bouillante, et faire en sorte que des bactéries demeurent dans l’aliment.
  • Respectez toujours la température, le temps et la pression et le processus recommandés dans la recette.
  • Le couvercle du bocal doit être bien scellé et concave (courbé légèrement vers l’intérieur). Rien ne doit s’écouler du bocal, aucune odeur non naturelle ne doit être décelable, aucun liquide ne doit gicler lorsque vous ouvrez le bocal.
  • Étiquetez vos conserves maison, sans oublier d’indiquer la date. Pour qu’elles soient d’une qualité optimale, consommez-les dans l’année qui suit.
  • Entreposez vos conserves maison dans un endroit frais et sec. Lorsque le contenant a été ouvert, réfrigérez les restes immédiatement.

Dans le doute, s’abstenir!

Rappelez-vous de ne jamais consommer d’aliments en conserve si vous soupçonnez qu’ils ont été altérés, si le couvercle ou le sceau est brisé ou si le contenant est renflé ou qu’il fuit. 

Le botulisme est une maladie grave qui peut survenir après avoir consommé des aliments en conserve ou en bouteille mal préparés. Le botulisme est causé par une bactérie, le Clostridium botulinum, qui produit naturellement des toxines pendant son cycle de vie normal. La toxine responsable du botulisme est incolore, inodore, insipide, invisible à l’œil nu et n’est pas nécessairement détruite par la cuisson. Il est donc essentiel d’en prévenir la formation.

On estime à près de 11 millions le nombre de cas de maladies d’origine alimentaire au Canada chaque année. Il serait possible de prévenir bon nombre de ces maladies en suivant les bonnes techniques de manipulation et de préparation des aliments.

Formations

Sachez aussi que plusieurs cours et formations sont offerts sur le procédé de mise en conserve artisanal dans plusieurs régions du Québec. À Saint-Hyacinthe, à Centre-du-Québec, dans Lanaudière et sur demande en passant par les Collectifs régionaux en formation agricole.

Plus d’information – à lire

Pour obtenir des conseils supplémentaires sur la salubrité des aliments lors de la mise en conserve ou en bouteille :

Feuillet d’information du gouvernement du Canada sur la mise en conserve à la maison

Feuillet d’information du gouvernement du Canada sur la mise en conserve ou en bouteille de poisson ou autres fruits de mer

Maladies d’origine alimentaire : Botulisme

Campagne Soyez prudents avec les aliments du Partenariat canadien pour la salubrité des aliments

Renseignements au public

613-957-2991
1-866-225-0709

La Coalition se réjouit des nominations « alimentaires » de la première ministre Pauline Marois

Photo: Brenda Carson, 123rf.com

LONGUEUIL, QC, le 20 sept. 2012 /CNW Telbec/ – La Coalition pour la souveraineté alimentaire se réjouit des nominations « alimentaires » que la Première Ministre Mme Pauline Marois a rendues publiques hier.

Elle voit dans la nomination de Monsieur François Gendron comme Ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, et comme Vice-premier ministre, la reconnaissance de l’importance que les Québécois s’alimentent davantage de leur territoire et que nos agriculteurs puissent en vivre décemment.

Elle se réjouit de la nomination de Madame Véronique Hivon à la nouvelle fonction de Ministre déléguée à la Santé publique et y voit la reconnaissance de la grande pertinence d’entrevoir la santé des québécois en terme préventif, notamment par un accès universel à un panier nutritif d’aliments de base du Québec.

Enfin, la Coalition salue la nomination du député de Rosemont, M. Jean-François Lisée, comme nouveau Ministre des Relations internationales et du commerce extérieur. La Coalition se rappelle justement la participation de M. Lisée à ses réflexions sur la question de la gouvernance internationale des systèmes alimentaires.

Il n’y a pas de droit au téléphone cellulaire, à l’automobile ou à la télévision couleur. Mais il y a un droit à l’alimentation. La reconnaissance d’un statut particulier pour les aliments doit permettre aux États du monde d’adopter plus librement des politiques agricoles et alimentaires nationales porteuses d’universalité, de durabilité et de solidarité. Par souveraineté alimentaire, on entend justement le droit des peuples à leur politique alimentaire et agricole.

Compte tenu de l’engagement du Parti Québécois maintes fois répété pendant la campagne électorale et encore renouvelé par Madame Marois hier, d’adopter une politique de souveraineté alimentaire, la Coalition entrevoit donc l’avenir d’un très bon œil et souhaite assurer le nouveau gouvernement et ces trois ministres « alimentaires » de sa complète et entière collaboration.

La Coalition compte aujourd’hui plus de 85 organisations et réseaux membres, citoyens, syndicaux, agricoles, environnementaux, coopératifs, en sécurité alimentaire, en santé publique ou professionnels, mobilisés autour d’un traitement singulier des aliments et de l’agriculture sur le plan du commerce et autour de la souveraineté alimentaire.

SOURCE : COALITION POUR LA SOUVERAINETÉ ALIMENTAIRE

BC food producers welcome $2-million « buy local » campaign

Building the local market for B.C. foods

VANCOUVER – The B.C. government is investing $2 million to help B.C. farmers and food processors promote local foods, Agriculture Minister Don McRae announced.

The funding will allow local businesses and organizations to launch or expand their own marketing campaigns, so different sectors of B.C.’s diverse food industry can use customized promotions specific to their market and needs. It is anticipated the funding will be particularly helpful to small-scale producers and businesses looking to promote their products.

Businesses and organizations will be able to apply for matching funding from the provincial government for projects that promote local foods. Projects could include in-store promotions, social media or web campaigns, smartphone apps, traditional advertising, on-product labelling and food-tourism maps. Producers, stores, farmers markets, restaurants, processors and industry associations all will be eligible to participate.

Building the local market for B.C. foods is a key commitment of government’s Agrifoods Strategy, a component of the B.C. Jobs Plan, to lead the agrifoods sector growth into a $14-billion-a-year industry by 2017.

Audio clips of McRae speaking on the announcement are available for broadcast at:

 

Minister of Agriculture Don McRae –

« Our government has long-supported local producers of foods and food products by lowering taxes and cutting needless red tape. Today we’re taking the next step in promoting local foods by supporting industry-led marketing campaigns. B.C.’s diverse food producers were clear in their message to government that they want the freedom to promote their products as they see best, without the restrictions of a one-size-fits-all Buy BC-type program. »

« This funding will support about 50 different campaigns throughout our province, and each one will celebrate and promote the distinct flavours of local products while at the same time increasing business opportunities and growth for B.C.’s 61,000-employee agrifoods sector. »

BC Agriculture Council chair, Rhonda Driediger –

« More British Columbians want to access local food, but do not always know how to find it. This program will encourage innovative communication tools to creatively market B.C. agriculture and food products, helping people access fresh and healthy local foods while building the market for B.C. producers. »

 

Promoting B.C. Foods

Of the $2 million, $1.5 million will be administered by the Investment Agriculture Foundation and $500,000 will be administered by the British Columbia Agriculture Council.

Applications for either fund will be reviewed by an Industry Advisory Committee consisting of representatives from B.C.’s diverse farming, manufacturing, seafood, restaurant and retail sector. Final approval will come from a panel with representation from the Ministry of Agriculture, the B.C. Agriculture Council and the Investment Agriculture Foundation.

Applications and program information will be posted at:www.gov.bc.ca/agri/buylocal.html

BC Association of Farmers’ Markets president, Jon Bell –

« The last ten years have seen a huge rise in the popularity of farmers’ markets and the demand for local foods throughout our province. The support for B.C.’s more than 125 farmers’ markets to further their unique relationships with their customers is great news, and will build on the momentum and appreciation B.C. consumers have for fresh and local foods. »

BC Food Processors Association president, Dave Eto –

« We welcome this initiative. Not only will it create value for our small-scale members, but it will also help food manufacturers and retailers access opportunities to stimulate market growth, while helping to educate consumers on the origin of their food. »

BC Restaurant & Foodservices Association president and CEO Ian Tostenson –

« The trend towards local is not just a trend – it is a necessary component to a healthy economy and healthy living. These projects will help B.C. restaurants promote our high quality chefs and high quality foods, and help meet our customers increasing interest and enjoyment of B.C. foods. »

BC Seafood Alliance, executive director, Christina Burridge –

« British Columbia is blessed with a wealth of sustainable seafood resources. Commercial fishermen support this program to identify and promote local food products and look forward to participating. »

British Columbia Wine Institute executive director, Miles Prodan –

« This program presents wonderful opportunities for B.C. wineries to increase the awareness about BC VQA wines, their award winning tastes, and the community benefits from purchasing a guaranteed 100 per cent B.C. wine. »

Retail Council of Canada vice-president of sustainability, Allen Langdon –

« We applaud the government for providing this marketing support, which will reinforce our efforts to promote locally grown products. Retailers in B.C. and all across Canada make enormous contributions to their local economies, and remain committed to working with B.C. growers and producers. This is a win-win for everyone involved. »

Small Scale Food Processors Association, executive director, Candice Appleby –

« Our members produce an incredible range of foods that are enjoyed by consumers who appreciate attention to flavouring and artisan quality. Our customers are very supportive of local foods and businesses and this program offers small-scale processors the opportunity to personally connect with them to promote their products. »

Contact:

Robert Boelens
Communications
Ministry of Agriculture
250 356-7098

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