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35 ans, ça se fête : la Fromagerie Île-aux-Grues lance un nouveau fromage artisanal : Le Canotier de l’Isle

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ISLE-AUX-GRUES, QC, le 12 sept. 2012 /CNW Telbec/ – Pour souligner en grand ses 35 ans et rendre hommage aux fondateurs, la Fromagerie Île-aux-Grues lance un nouveau fromage artisanal nommé Le Canotier de l’Isle, un fromage à pâte ferme affiné en surface, avec une croûte fine aux teintes ocre. La pâte ivoire, fondante en bouche, révèle des goûts très typés de noisette, avec de belles notes fruitées et de crème. La fabrication artisanale du Canotier de l’Isle s’inspire d’une recette ancestrale mise au point par les premiers fromagers de l’île, dans les années 1900.

« Nous cherchions à valoriser notre tradition fromagère de cheddar et notre expertise dans la fabrication de fromages fins », a déclaré monsieur Christian Vinet, directeur général de la Fromagerie Île-aux-Grues. Outre le défi de reproduire un fromage au goût d’antan, l’affinage nécessite de 9 à 12 mois pour assurer le développement de saveurs subtiles, caractérisées par le terroir d’exception de l’île et l’air salin. « C’est un fromage unique au Québec, un fromage traditionnel comme on le retrouvait à l’époque : artisanal, avec une croûte, fait de lait thermisé de vache provenant de l’île. »

UN NOM UNIQUE : LE CANOTIER DE L’ISLE

Cette meule de fromage haut de gamme de 10 kg arbore sur son étiquette une toile du peintre Robert Gagné de l’Isle-aux-Grues. Elle représente le transport du matériel et du courrier dans un canot à glace, seul moyen de traverser le fleuve durant l’hiver à l’époque de la première fromagerie. En période hivernale, le canot à glace prenait la relève des goélettes de bois, plus maniable à travers les glaces en mouvement continu.

Entouré d’eau, n’ayant aucun lien routier, Le Canotier de l’Isle est un clin d’œil au riche patrimoine maritime de l’île. Aujourd’hui, l’avion et le service de traversier permettent le transport des fromages hors de l’île.

UN FORT RÉSEAU DE DISTRIBUTION : DE GRANDES PERSPECTIVES

Grâce aux investissements importants réalisés pour moderniser les installations, entre 1999 et 2007, la fromagerie a mis au point une gamme complète de fromages fins. Le réseau de distribution s’est agrandi et les fromages sont maintenant vendus à la grandeur du Québec, ainsi qu’à Toronto, Calgary et Vancouver. Ils sont distribués principalement dans les fromageries et boutiques spécialisées.

En plus du Canotier de l’Isle, fabriqué en quantité limitée, la Fromagerie Île-aux-Grues fabrique une gamme de fromages fins aux saveurs uniques et authentiques : Le Riopelle de l’Isle, Le Mi-Carême, Le Tomme de Grosse-Île, ainsi que Le Cheddar vieilli Île-aux-Grues.

FROMAGERIE ÎLE-AUX-GRUES

En affaires depuis 35 ans, soit depuis 1977, la Fromagerie Île-aux-Grues, le cœur économique de l’île,  compte aujourd’hui cinq producteurs laitiers, tous sociétaires. Elle a pour mission de transformer l’ensemble du lait produit sur l’île contribuant ainsi à conserver le patrimoine agricole, en plus de favoriser le développement durable du milieu. En se limitant au volume de lait produit sur l’île, la fromagerie s’assure d’offrir des fromages de qualité fabriqués à partir de lait frais et ayant des saveurs uniques à son terroir.

Au cours des dernières années, l’entreprise a fait un travail considérable pour mettre en marché des fromages de qualité supérieure auprès des consommateurs. En gage de qualité de production, la coopérative est reconnue HACCP (Hazard Analysis Critical Control Points) par l’Agence canadienne d’inspection des aliments depuis juillet 2009.

Pour plus d’information :  http://www.fromagesileauxgrues.com/.

4e édition de la Semaine québécoise des Marchés publics

L’engouement des Québécois pour les marchés publics ne cesse de prendre de l’ampleur. La fraîcheur des produits, leur diversité et le contact direct avec les producteurs et les commerçants continuent de charmer les consommateurs.

C’est donc avec plaisir que l’Association des Marchés publics du Québec (AMPQ), en collaboration avec l’Union des producteurs agricoles (UPA), convie la population québécoise à la 4e édition de La Semaine québécoise des Marchés publics, du 17 au 26 août prochain.

Une centaine de marchés (fiches complètes de chacun ici) à visiter et des centaines d’ateliers, événements et démonstrations pour les épicuriens, les curieux et toute la famille.

Au menu

  • Expositions artistiques,
  • Ateliers animés par des chefs cuisiniers renommés de chaque région,
  • Dégustations, 
  • Animation
  • Démonstrations d’artisans
  • Festivals
  • Musique
  • Restos
  • Conférences
  • Patrimoine agricole
  • Et plus….

Activités par date: cliquer ici

Bonne tournée du Québec agroalimentaire!

Un cultivar de cerises développé par Agriculture et Agroalimentaire Canada remporte le prix du Cultivar fruitier exceptionnel!

Ottawa (Ontario), le 3 août 2012 – Un cultivar de cerises d’Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) qui a donné lieu à un certain nombre de nouvelles variétés de cerises a été primé aujourd’hui en raison de son succès. Lors de son congrès annuel cette semaine, l’American Society for Horticultural Science (ASHS) a présenté à AAC le prix 2012 du cultivar fruitier exceptionnel pour le cultivar de cerises « Sweetheart ».

« Notre gouvernement est fier d’appuyer la recherche et l’innovation mondialement reconnues en matière de sélection de cerises », a déclaré le ministre de l’Agriculture, Gerry Ritz. « Les cultivars mis au point dans le cadre des programmes de sélection d’AAC ont permis aux cultivateurs de se tailler une excellente réputation sur le marché mondial en tant que producteurs de cultures de grande qualité. Ce coup de pouce donné à l’industrie de la cerise a aidé à stimuler et à diversifier la création d’emplois, au profit de l’ensemble de notre économie. »

AAC a mis au point du matériel génétique qui est attrayant tant pour les producteurs que pour les consommateurs d’aujourd’hui. La qualité du fruit est certes essentielle, mais l’autofécondation et le mûrissement tardif ajoutent encore plus de valeur. Ces deux attributs signifient que les fruits sont formés même quand la saison printanière est plus fraîche qu’à la normale, et que de nouveaux marchés d’arrière-saison peuvent être exploités lorsque les sources traditionnelles sont disparues des étagères des détaillants.

Le cultivar de cerises « Sweetheart » provient d’un croisement entre les cultivars « Van » et « Newstar » créés en 1975 au Centre de recherches agroalimentaires du Pacifique (CRAP) d’Agriculture et Agroalimentaire Canada, situé à Summerland, en Colombie-Britannique. Dr. Lane, chercheur à la retraite d’AAC, et son équipe, ont mis au point la « Sweetheart » dans le cadre d’un programme permanent de sélection visant à créer des cultivars de cerises douces dont la productivité et la qualité sont améliorées. La « Sweetheart », qui a officiellement été lancée en 1994, est un important parent utilisé dans le programme de sélection, comme en témoigne le fait qu’elle a donné lieu à un certain nombre de nouvelles variétés de cerises, dont la « Staccato », la « Sentennial », et la « Sovereign ».

« J’ai mis la « Sweetheart » en candidature pour ce prix parce que c’est un très bon exemple de l’importante contribution que l’innovation apporte au succès du secteur agricole », a déclaré Denise Neilsen, chercheure scientifique au CRAP d’AAC à Summerland.

« Les cultivars issus du programme de cerises douces d’AAC ont des incidences considérables et durables sur l’industrie de la cerise en Colombie-Britannique et dans le monde entier », a affirmé Cheryl Hampson, l’actuelle sélectionneuse de cerises du CRAP d’AAC à Summerland. « C’est un honneur pour moi de suivre les traces de quelques-uns des meilleurs sélectionneurs de cerises douces au monde. »

De pair avec d’autres cultivars mis au point par AAC (comme la « Lapins » et la « Staccato »), les cerises « Sweetheart » ont contribué à relancer l’industrie de la cerise douce en Colombie-Britannique. Les cerises tardives de qualité exceptionnelle permettent aux producteurs et aux distributeurs d’accaparer une précieuse part du marché en fin de saison, quand toutes les autres variétés de cerises sont terminées.

Les cerises sont considérées comme l’une des cultures fruitières de verger les plus importantes en Colombie-Britannique, et une part considérable de la récolte est exportée vers les États-Unis, l’Asie et l’Europe. Les exportations de cerises de la Colombie-Britannique étaient évaluées à 500 000 $ par an pendant la plus grande partie des années 1990. Depuis, ce chiffre est passé à près de 40 millions de dollars en 2011. Le cultivar « Sweetheart » est également beaucoup planté dans les régions de cerises douces partout dans le monde.

L’American Society for Horticultural Science décerne ses prix pour réalisations insignes afin d’encourager et de souligner des réalisations exceptionnelles de nature spécialisée qui cadrent avec les objectifs d’ensemble de l’ASHS. Le prix du cultivar fruitier exceptionnel vient récompenser un nouveau fruit moderne qui a d’importantes incidences sur l’industrie fruitière.

 

Le gouvernement Harper investit dans la salubrité des aliments de l’industrie du poulet

Poulet et salubrité

Winnipeg (Manitoba), le 24 juillet 2012 – Le gouvernement du Canada vient en aide aux producteurs de poulet en renforçant les systèmes de salubrité des aliments des élevages de poulet partout au pays. Le député James Bezan (Selkirk – Interlake), au nom du ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, Gerry Ritz, a annoncé aujourd’hui un investissement pouvant aller jusqu’à 72 500 $ au profit des Producteurs de poulet du Canada (PPC) dans le cadre de la réunion d’été annuelle de cet organisme, tenue à Winnipeg.

« Il est important d’aider les producteurs canadiens à continuer de produire des aliments sûrs et de grande qualité pour le marché, car l’économie demeure la priorité du gouvernement, a déclaré le député Bezan. Ce projet permettra aux producteurs de poulet de gérer les risques liés à la salubrité des aliments de façon proactive pour qu’ils puissent continuer à répondre aux demandes croissantes du marché. »

Les PPC se serviront de cet investissement pour vérifier leur système de salubrité des aliments à la ferme, et ainsi permettre de veiller à ce que l’industrie du poulet respecte des procédures et des pratiques excellentes en matière de salubrité. Par la suite, ils entameront la dernière étape du Programme de reconnaissance de la salubrité des aliments à la ferme de l’Agence canadienne d’inspection des aliments. Ce programme national s’appuie sur les principes du système d’analyse des risques et de maîtrise des points critiques (système HACCP), qui permet de cerner les éventuels problèmes liés à la salubrité des aliments avant que les produits ne quittent l’exploitation agricole.

Les PPC s’emploient à être le premier organisme à obtenir une pleine reconnaissance dans le cadre du Programme. Ainsi, les autres organismes pourront tirer des leçons des expériences du projet pilote. Un système de salubrité des aliments solide reconnu par le gouvernement permettra de garantir à la population canadienne que les produits alimentaires sont manipulés de façon sécuritaire, ce qui contribuera à accroître les profits des producteurs.

« Nous sommes déterminés à assurer la salubrité des aliments et à élever du poulet canadien de qualité auquel les consommateurs peuvent faire confiance, a affirmé M. Dave Janzen, président des PPC. À titre de chefs de file en matière de programmes de salubrité des aliments à la ferme, les PPC sont fiers d’être le premier organisme à expérimenter les dernières étapes du programme de reconnaissance et à faire part des leçons apprises pour les autres produits agricoles. Nous sommes résolus à nous associer au gouvernement pour continuer à répondre aux besoins des consommateurs canadiens. »

Cet investissement fédéral provient de l’Initiative canadienne intégrée de salubrité des aliments du cadre Cultivons l’avenir. Le gouvernement du Canada aide les organismes à mettre au point des systèmes HACCP ou des mécanismes nationaux comparables reconnus par le gouvernement pour assurer la salubrité des aliments à la ferme et en aval de la ferme. Pour en savoir davantage sur cette initiative, visitez le www.agr.gc.ca/icisa.

Création du Fonds de l’industrie bioalimentaire Québec (FIBEC)

Le FDTA investit 6,5 M$

SAINT-HYACINTHE, QC, le 30 juill. 2012 /CNW Telbec/ – Le Fonds de développement de la transformation alimentaire inc. (FDTA) est heureux de s’associer à l’initiative du gouvernement du Québec pour la création du Fonds de l’industrie bioalimentaire Québec (FIBEC). Ce dernier vise à répondre aux besoins des petites et moyennes entreprises du secteur québécois de la transformation alimentaire qui cherchent du financement et de l’expertise spécialisée et ce, à un coût compétitif.

La création du FIBEC, avec une enveloppe initiale de près de 40 millions de dollars, dotera l’industrie agroalimentaire d’un outil qui permettra aux entreprises, la plupart des PME, d’aller de l’avant dans leurs projets de développement ou encore d’amélioration de compétitivité.

«Au nom du conseil d’administration du FDTA, je tiens à souligner la détermination du ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec, M. Pierre Corbeil, à réaliser un projet qui tient à cœur au secteur : un fonds doté d’une enveloppe intéressante qui permettra d’aider les entreprises agroalimentaires. Le FDTA est un partenaire dans ce projet et s’est engagé à investir 6,5 millions de dollars dans le FIBEC» a déclaré M. Paul Noiseux, président du conseil d’administration du FDTA, lors de l’annonce faite par le ministre dans les locaux du Centre de commerce mondial de Montréal.

À propos du FDTA

Depuis sa création en 1996, le Fonds de développement de la transformation alimentaire (FDTA) a supporté 558 projets de l’industrie agroalimentaire québécoise en accordant près de 36.5 millions de dollars en aides financières. L’investissement dans le FIBEC constitue donc un pas de plus pour aider les PME du secteur à relever les défis actuels et à venir.

Le CTAC se réjouit aussi de la création du FIBEC

 

27 juillet 2012 – Le Conseil de la transformation alimentaire et des produits de transformation (CTAC) se réjouit de la création du Fonds de l’industrie bioalimentaire du Québec (FIBEC), tel qu’annoncé par monsieur Pierre Corbeil, ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ).

«La demande de revoir l’accès à du capital de risque avait été faite depuis longtemps et nous sommes heureux de voir que l’industrie a été entendue» d’indiquer Mme Sylvie Cloutier, présidente-directrice générale du CTAC.

M. Corbeil avait d’ailleurs fait cette annonce en primeur dans le cadre du congrès annuel du CTAC en mars dernier devant près de 500 personnes. La restructuration est positive et va permettre de joindre les forces actuelles des organisations d’aide en place en plus d’apporter de nouveaux fonds. Le FIBEC bénéficiera à tous grâce à une nouvelle synergie au service de la PME. Sa création est ainsi tout à fait justifiée.

Impact économique de la transformation alimentaire

  • 70 % de la valeur des ventes des producteurs québécois,
  • 70 000 emplois directs dans 2 000 entreprises déployées à travers le Québec
  • Représente un peu plus de 13 % du produit intérieur brut du secteur manufacturier.
  • Chaque augmentation de 1% des ventes de l’industrie de la transformation alimentaire québécoise crée 1412 emplois directs et indirects.

La prospérité de l’industrie ne profite pas qu’à celle-ci : elle reverse impôts et salaires et crée une valeur ajoutée dans les régions du Québec.

«L’industrie de la transformation alimentaire verse annuellement 700 millions $ au Gouvernement du Québec» de souligner Mme Cloutier. 

Le CTAC souhaite maintenant que l’engagement du gouvernement envers l’industrie aille au-delà de la création du FIBEC, bien que ce dernier soit une assise importante pour le secteur et une étape que le CTAC reconnaît à sa juste valeur. Une augmentation du budget consacré à l’industrie permettrait au MAPAQ de poursuivre son investissement. 

À lire aussi

24 juillet 2012 – Terre de Chez Nous – «Capital Financière agricole devient…le FIBEC», par Yvon Laprade

Extrait: «Il s’agit là d’un virage majeur au sein de la filiale d’investissement stratégique de La Financière agricole, qui compte une soixantaine de projets d’investissements à son actif. La filiale spécialisée en investissement agroalimentaire a été créée en 2002 et son mandat consiste à « soutenir des projets d’investissement allant de 500 000 $ à 10 M$ », sous forme de capital-actions ou de prêts non garantis, par exemple.»

Nouveau Marché public à Longueuil

Légumes

MONTRÉAL, le 17 juill. 2012 /CNW Telbec/ – L’Association des jardiniers maraîchers du Québec, gestionnaire du Marché public de Longueuil, est heureuse de s’être associée à la Ville de Longueuil pour la création de ce projet.

Le directeur de l’AJMQ, M. André Plante, se montre satisfait de la tournure des événements, de sa collaboration avec la Ville de Longueuil et de l’appui offert par cette dernière dans la rapide réalisation de ce projet.

«C’est un beau projet et, après deux mois d’opération, la réponse du public de la région est formidable et nous en sommes très heureux» souligne M. Plante. «Nous avons l’intention de supporter et contribuer à la création d’autres projets du même type afin de permettre aux petits producteurs et à la relève de profiter d’une mise en marché abordable et de permettre aux consommateurs de découvrir la richesse des produits agricoles et agroalimentaires d’ici» ajoute-t-il.

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Rappelons que la phase 1 du Marché public de Longueuil, situé chemin de la Savane, à côté de l’hôtel de Ville près de l’intersection du chemin de Chambly et de la route 116, est maintenant complétée.  Le Marché compte présentement 15 kiosques, dont 5 maraîchers, logés sous trois chapiteaux et des conteneurs réaménagés.

En plus des produits maraîchers, le Marché propose aux visiteurs : des produits transformés d’oie, de canard et de pintades; charcuteries; sandwichs; desserts ; saucisses; viande d’agneau; produits de la chèvre ainsi que du cidre et du vin. Fleurs et plantes pour le potager sont également disponibles.

La phase 2 du projet, prévue pour 2014, offrira un bâtiment ouvert à l’année et un marché d’une plus grande superficie.

Le Marché est ouvert du lundi au dimanche 9 h à 18 h et jusqu’à 20 h les jeudis et vendredis, jusqu’au 31 octobre. Il est possible de stationner sur le site à proximité.

On peut aussi suivre le Marché public de Longueuil sur la page Facebook :
https://www.facebook.com/MarchePublicLongueuil

Source : Association des jardiniers maraîchers du Québec

Fêtes Gourmandes Internationales de Laval 2012 – C’est du 25 au 29 juillet! Un must pour les épicuriens!

 

 

C’est avec immense fierté que les Fêtes Gourmandes Internationales de Laval (FGIL) accueillera Madame Anne Desjardins comme présidente d’honneur pour son édition 2012.

Propriétaire et chef de Hôtel-Restaurant-Spa L’Eau à la Bouche de Sainte-Adèle, Québec, Anne Desjardins est en effet une ambassadrice de la fine cuisine québécoise. À la fois simple et raffinée, elle entretient une passion dévorante pour la cuisine et nos produits québécois. Au fil des ans plusieurs prix prestigieux ont couronné son talent et sa passion. Le gouvernement du Québec a reconnu la place qu’elle occupe dans la grande filière agro-touristique en lui décernant le prix Renaud Cyr et surtout en la nommant Chevalier de l’Ordre National du Québec en 2002.

Son parcours gourmand, initié en 1979 avec une cuisine simple mais différente, s’est transformé en une cuisine plus élaborée et raffinée. Amoureuse des produits du terroir québécois, Anne privilégie ceux-ci dans ses recettes les plus rapides comme les plus sophistiquées. Elle a aussi un plaisir fou à cuisiner avec nos quatre saisons dont elle s’inspire pour concocter des recettes qui marient les saveurs et textures et qui nous font découvrir les produits que la terre nous apporte sous un autre jour. Sa passion culinaire est aussi grande pour les plats du quotidien qu’elle réinvente que pour la cuisine plus gastronomique.

« Pour moi, la cuisine est comme un art vivant, un spectacle où tout doit être parfait à chaque représentation. Je suis une chef autodidacte; à l’origine, j’étais géographe de formation, mais c’est ça qui m’a plu tout de suite dans la vie de chef de restaurant, cette recherche de la perfection, cette possibilité de se réinventer au fil des saisons. » Anne Desjardins

 

À propos des Fêtes gourmandes internationales de Laval

L’événement familial les Fêtes Gourmandes Internationales de Laval accueillent cette année une centaine d’exposants qui proposeront des mets uniques et originaux provenant de partout dans le monde. Les secteurs agricoles, avicoles, brassicoles et vinicoles, des plus traditionnels aux plus exotiques sont représentés. Bref, de tout pour plaire à vos papilles gustatives ! Le Québec sera dignement représenté grâce à un secteur réservé exclusivement aux produits du terroir

Les Fêtes Gourmandes Internationales de Laval attendent plus de 75 000 visiteurs pour cette troisième édition lavalloise.

 

Bouffe de rue et aliments frais au centre-ville de Montréal: déjà un succès!

MONTRÉAL, le 6 juill. 2012 /CNW Telbec/ – Depuis le début de l’été, l’arrondissement a autorisé pas moins de huit activités liées à la vente d’aliments sur le domaine public. Alors que la période estivale bat son plein, les travailleurs, touristes et résidants du centre-ville profitent déjà en grand nombre des divers stands culinaires établis un peu partout dans les parcs et espaces publics de Ville-Marie.

« En autorisant la vente d’aliments à certaines occasions, l’arrondissement permet aux consommateurs du centre-ville d’avoir accès à des produits frais et de qualité à deux pas de leur travail, de leur résidence en plus de profiter des activités culturelles », a déclaré le maire de Montréal, M. Gérald Tremblay.

fruixi

Fruixi est un projet-pilote de vente de fruits et légumes frais par le biais de vélos-triporteurs. Il se veut un lieu de socialisation, d’insertion sociale et d’échanges touchant les saines habitudes de vie et l’agriculture locale.

Des exemples déjà populaires

Que ce soit dans le Quartier des spectacles, dans le Quartier des Grands Jardins à l’ouest du centre-ville ou encore dans le Vieux-Montréal, les comptoirs de bouffe sont accessibles et donnent à tous l’occasion d’expérimenter un lunch créatif et gourmand tout en profitant des diverses activités musicales :

  • Sur les tables à piquenique de la place Émilie-Gamelin, le pop-up culinaire initié par le Partenariat du Quartier des spectacles connaît déjà un franc succès.
  • Place de la Paix, la Société des arts technologiques installe de manière ponctuelle son Foodlab et propose des soirées BBQ avec concerts.
  • Au square Cabot et à proximité des musées du centre-ville – Place d’Youville et rue Victoria – l’offre en « bouffe de rue » est également présente pour satisfaire tous les goûts.

Une pratique encadrée

Si l’arrondissement appuie ces initiatives, les commerçants ont toutefois le devoir de se conformer aux lieux, dates et heures définis en vertu des ordonnances délivrées par le conseil d’arrondissement. L’objectif est surtout d’assurer des conditions minimales de vente, telles que la qualité des produits vendus, la salubrité et la non-concurrence avec les commerces de proximité.

Par ailleurs, l’arrondissement prévoit déjà, dans le cadre du Programme particulier d’urbanisme (PPU) du pôle du Quartier latin, étendre cette pratique à l’ensemble du territoire du Quartier des spectacles. Les partenaires du quartier ont d’ailleurs été informés de cette intention lors d’une rencontre au mois de mai dernier.

La Commission sur le développement économique de la Ville se penchera sur la question de l’alimentation en vente sur le domaine public et sa réglementation à l’automne prochain. L’arrondissement tiendra compte des résultats des consultations publiques annoncées pour adapter sa réglementation en la matière. À ce jour, aucune plainte ni controverse n’a été enregistrée.

Des fruits et légumes frais aussi disponibles

Pour accompagner la « bouffe de rue », de nombreux marchés se sont implantés aux quatre coins de l’arrondissement (Cliquez ici pour découvrir tous les marchés fermiers de quartier de Montréal):

  1. Le marché public du square Cabot piloté par l’organisme Interaction du quartier Peter-McGill,
  2. Le Marché solidaire Frontenac sur l’édicule du métro Frontenac dans le quartier de Sainte-Marie,
  3. Le marché Saint-Jacques rue Ontario ainsi que
  4. Le marché du faubourg Saint-Laurent au cœur des Habitations Jeanne-Mance.

Et c’est sans oublier le FRUIXI, de retour depuis hier, qui sillonnera une quinzaine de sites de l’arrondissement et sera présent lors de certains événements. Après un succès retentissant l’an passé, le triporteur ambulant continuera d’offrir à la population des produits frais locaux à prix abordables en plus de sensibiliser les passants sur les bienfaits de la saine alimentation et du transport durable.

Finalement, toutes ces initiatives permettront aux résidants, travailleurs et visiteurs de profiter tout l’été d’une alimentation saine, accessible et de qualité.

La programmation complète des activités culinaires et des animations au centre-ville est disponible sur le site Web de l’arrondissement : ville.montreal.qc.ca/villemarie

40 à 50 millions de dollars de dommages à la suite de la micro-rafale du 4 juillet – les producteurs veulent une aide spécifique

Selon les premières informations disponibles le 5 juillet, près de 75 entreprises maraîchères et horticoles ont subi d’importants dégâts suite à la tempête climatique ayant frappé la Montérégie et plus particulièrement le secteur des Jardins de Napierville le 4 juillet dernier. Rappelons qu’il s’agit ici du principal pôle de production maraîchère du Québec.

Photos: Fédération de l’UPA de Saint-Jean-Valleyfield

La tempête a été identifiée comme une micro-rafale avec des vents de près de 125 km/h et des grêlons de près de 2 cm qui ont endommagé des habitations, détruit des serres et ravagé des récoltes.

La valeur des pertes pourrait dépasser les 50 millions de dollars.  Certaines entreprises ont pratiquement perdu la totalité de leur récolte, alors que les dommages subis par d’autres viennent grandement affecter toute perspective de rentabilité pour la saison.

Pour le président de l’Association des jardiniers maraîchers du Québec (AJMQ), M. Mario Isabelle, « le plus dramatique est que près de 50 % des entreprises touchées ne possèdent pas d’assurances. »  La tempête pourrait avoir des impacts importants sur le manque de disponibilité des fruits et légumes du Québec dans les marchés ainsi que sur leur prix.

UNE AIDE SPÉCIFIQUE RÉCLAMÉE

Devant le caractère exceptionnel et catastrophique de la situation, l’AJMQ espère une aide financière spécifique du gouvernement du Québec pour aider les producteurs à faire face aux pertes de revenus irrécupérables qui viennent fragiliser la pérennité de plusieurs entreprises non assurées.

« Les producteurs maraîchers du Québec œuvrent déjà dans un contexte extrêmement compétitif avec des marges de manœuvre restreintes et avec très peu de soutien de l’État comparativement à d’autres secteurs de production », rappelle Mario Isabelle.

En place depuis 1945, l’AJMQ constitue une force appréciable puisque plus de 80 % de la production de fruits et légumes du Québec provient des producteurs membres de l’association.

D’autre part, les entreprises couvertes par la Financière agricole pourront bénéficier d’une compensation financière pour les récoltes perdues.

DES MILLIERS D’HECTARES TOUCHÉS – LE MINISTRE SE DÉPLACE

Les cultures de laitues, de céleris, d’oignons, de carottes et de patates figurent parmi les plus touchées.

« On parle d’un couloir d’environ quatre kilomètres de large par 24 kilomètres de long qui a été attaqué. Pour certaines chaînes d’alimentation, ça va être un peu plus difficile si leurs fournisseurs sont dans ce rayon », souligne André Plante, directeur général de l’AJMQ.

Le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ), M. Pierre Corbeil, a rencontré le 5 juillet les représentants de la Fédération de l’UPA de Saint-Jean-Valleyfield pour faire le point . Des représentants de La Financière agricole du Québec et du MAPAQ étaient aussi présents.

Le violent orage qui s’est abattu en Montérégie Ouest, mercredi soir, a entraîné des dommages majeurs aux champs et aux bâtiments dans les secteurs de Saint-Rémi, Saint-Michel, Saint-Isidore, Sherrington, Sainte-Clotilde-de-Châteauguay, Franklin, Hemmingford, Saint-Édouard et Saint-Urbain-Premier.

« L’ampleur du désastre est phénoménale, a indiqué Jérémie Letellier, président du Syndicat local des Jardins-de-Napierville. C’est du jamais vu! Des milliers d’hectares sont touchés. Les vents forts et la grêle ont coupé en deux le maïs et le blé. Les champs de soya, d’oignons et de laitues sont complètement ravagés.»

Toutefois, il est encore trop tôt pour mettre un chiffre exact sur les pertes.

« Certaines productions sont perdues puisqu’on ne pourra pas semer à nouveau. Les prochaines semaines seront cruciales pour nos producteurs. Pour les producteurs qui pourront ressemer, par exemple des laitues, cela prendra 45 jours avant de pouvoir récolter. C’est certain que cela entraînera une rareté des produits pendant un certain temps. »

La Fédération de l’UPA de Saint-Jean-Valleyfield demande aux producteurs agricoles touchés par la tempête de communiquer avec leur municipalité afin de signaler les dommages subis. Les producteurs peuvent aussi joindre La Financière agricole du Québec afin de vérifier s’ils peuvent être admissibles à un programme d’aide.

La Sécurité civile, le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec et la Fédération de l’UPA de Saint-Jean-Valleyfield sont à pied d’œuvre pour évaluer l’ampleur des dommages. De plus, la Fédération de l’UPA de Saint-Jean-Valleyfield continuera d’informer les producteurs de la suite des événements.

PROGRAMME GÉNÉRAL D’AIDE FINANCIÈRE LORS DE SINISTRES RÉELS OU IMMINENTS

Pour le moment, la seule aide proposée par le gouvernement est le Programme général d’aide financière lors de sinistres réels ou imminents du ministère de la Sécurité publique qui a été mis en œuvre en fin d’après-midi le 5 juillet. Ce programme gouvernemental constitue une aide de dernier recours, notamment pour certains dommages aux biens essentiels qui ne peuvent être couverts par une assurance. Les citoyens qui désirent obtenir plus d’information au sujet de ce programme peuvent communiquer avec la Direction du rétablissement au 1 888 643-AIDE (2433).

Municipalités admissibles au Programme général d’aide financière lors de sinistres réels ou imminents relativement aux pluies abondantes et aux vents violents survenus le 4 juillet 2012

Municipalités  Circonscriptions électorales
Mercier Châteauguay
Saint-Isidore Châteauguay
Saint-Michel Huntingdon
Saint-Patrice-de-Sherrington Huntingdon
Saint-Rémi Huntingdon
Saint-Urbain Huntingdon
Sainte-Clotilde Huntingdon

Nouvel entrepôt éco-responsable pour Métro à Laval

MONTRÉAL, le 4 juill. 2012 /CNW Telbec/ –

Metro, chef de file québécois de l’alimentation, a débuté la construction de son nouvel entrepôt de fruits et légumes et de produits laitiers dans le nouveau parc industriel de Laval. Construit au coût de 50 millions de dollars, le nouvel entrepôt, situé sur la montée Masson à l’ouest du nouveau pont de l’autoroute 25, ouvrira ses portes en mars 2013. La cérémonie protocolaire s’est déroulée en présence du président et chef de la direction de Metro inc., M. Eric R. La Flèche et du maire de Laval, M. Gilles Vaillancourt.

Plusieurs critères font de ce bâtiment une construction éco-responsable:

  • Une toiture blanche permettra de diminuer les impacts reliés aux îlots de chaleur. (Cliquez ici pour en savoir plus sur l’impact environnemental des toits blancs)
  • L’éclairage extérieur sera conçu de manière à réduire la pollution lumineuse avec de l’éclairage au DEL.
  • L’éclairage intérieur sera contrôlé avec des détecteurs de présence et permettra une économie sur le plan de la consommation électrique.
  • Un système de réfrigération écologique qui exploite le CO2 comme réfrigérant a été privilégié. Ce système de réfrigération fournit un rendement très intéressant grâce à sa récupération d’énergie et à sa diminution des émissions de gaz à effet de serre.
  • Enfin, la chaleur émise par les compresseurs du système sera redistribuée pour le chauffage des bureaux et salles d’employés.
  • De plus, Metro a financé un projet avec le Jardin Botanique de Montréal et travaille avec des spécialistes pour la préservation de la biodiversité*, notamment des écosystèmes et de certaines espèces de plantes répertoriées sur le site. La construction d’hibernacles à couleuvres, la conservation de milieux humides et la transplantation d’arbres n’en sont que quelques exemples.

D’une superficie de 241 000 pi2, le nouveau bâtiment sera construit sur un terrain de plus de 1,5 million de pi2. Il remplacera l’entrepôt situé sur l’avenue Pierre-de-Coubertin dans l’Est de Montréal. Grâce à sa superficie, il sera possible d’y entreposer une plus grande quantité de fruits et légumes, notamment certifiés biologiques ou exotiques, de même qu’une plus grande variété de fruits et légumes du Québec, en plus des produits laitiers.

« Le projet a franchi avec succès toutes les étapes d’approbation et obtenu les permis et autorisations nécessaires des autorités municipale et provinciale. Je tiens d’ailleurs à souligner la collaboration des dirigeants de la ville de Laval et du ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs », a mentionné Eric R. La Flèche.

 

*Connaissez-vous le Centre sur la biodiversité, fruit d’un partenariat entre l’Université de Montréal, l’Institut de recherche en biologie végétale et le Jardin botanique? Cliquez ici pour plus d’info.

Les canadiens disent NON à la pomme Artic, génétiquement modifiée!

Pomme Artic OGM

La pomme Artic est génétiquement modifiée et ne brunit pas lorsqu’elle est coupée.

LONGUEUIL, QC, le 4 juill. 2012 /CNW Telbec/ – La Fédération des producteurs de pommes du Québec (FPPQ), en partenariat avec la BC Fruit Growers’ Association, a dévoilé aujourd’hui les résultats d’un sondage réalisé auprès des Canadiens sur les aliments génétiquement modifiés.

La réalisation de ce sondage fait suite à une demande de la part d’une compagnie de biotechnologie de la Colombie-Britannique* qui a adressé une demande au gouvernement canadien afin de faire approuver la « pomme Artic », modifiée génétiquement afin de contrôler le brunissement.  Lorsqu’elle est coupée, la pomme ne brunit pas, ce qui représente principalement un avantage esthétique et améliore aussi l’efficacité du traitement des pommes fraîchement coupées pour les transformateurs alimentaires. La Fédération des producteurs de pommes du Québec est préoccupée et s’oppose à la venue d’une pomme génétiquement modifiée sur les marchés, car elle croit que les consommateurs se méfient et que cela pourrait avoir un impact négatif sur la consommation et le commerce des pommes au Canada.

Le sondage réalisé par Léger Marketing s’est déroulé du 26 au 29 juin 2012 auprès de 1 501 Canadiens de plus de 18 ans grâce au panel LégerWeb. Les résultats représentent un échantillon représentatif de la population adulte canadienne.

On a demandé aux Canadiens s’ils étaient en faveur de l’approbation d’une pomme génétiquement modifiée pour contrôler le brunissement.

  • 69 % des répondants se sont prononcés contre son approbation par le gouvernement.
  • 76 % des répondants croient que le gouvernement fédéral n’a pas mis à la disposition de sa population suffisamment d’information sur les aliments génétiquement modifiés pour que ceux-ci puissent prendre une décision éclairée.
  • 9 % de la population canadienne n’a jamais entendu l’expression « aliment génétiquement modifié .
  • 91 % des répondants croient que le gouvernement canadien doit rendre l’étiquetage obligatoire.
  • 35 % des Canadiens soutiennent qu’aucun argument ne peut les convaincre d’acheter des aliments génétiquement modifiés
  • 45 % disent que cela dépend du type d’aliment
  • 14 % des répondants achèteraient des aliments génétiquement modifiés sans hésiter.
  • 71 % des Canadiens sont d’accord avec l’idée d’avoir une catégorie spéciale de produits alimentaires de base (lait, fruits et légumes, céréales pour bébés) qui ne doivent pas être génétiquement modifiés.

La Fédération des producteurs de pommes du Québec représente 555 producteurs de pommes répartis sur l’ensemble du territoire du Québec. Pour sa part, la BCFGA représente 575 producteurs d’arbres fruitiers en Colombie-Britannique.

Nos producteurs de pommes québécois offrent aux consommateurs des variétés de Pommes Qualité Québec, issues de croisements naturels, qui répondent à un contrôle de qualité rigoureux, assurant ainsi un produit d’excellente qualité.

Vous pouvez télécharger le résumé de l’étude en cliquant ici

Visitez le site Web de la fédération ici: www.lapommeduquebec.ca

*L’entreprise de biotechnologie, Okanagan Specialty Fruits, a mis au point une pomme Golden Delicious génétiquement modifiée. L’entreprise canadienne vient de demander l’autorisation du ministère américain de l’Agriculture et de la Food and Drug Administration pour la commercialisation. Okanagan Specialty Fruits estime que la pomme Artic avec cette propriété pourrait stimuler les ventes de pommes dans la restauration rapide et le snacking.

Consultation publique sur l’agriculture urbaine : les producteurs agricoles sont enthousiastes

Agriculteurs urbains à l'Université du Québec à Montréal

Agriculteurs urbains à l’Université du Québec à Montréal
Photo: RooftopGardens.ca

LONGUEUIL, QC, le 20 juin 2012 /CNW Telbec/ – L’Union des producteurs agricoles trouve rafraîchissantes les diverses initiatives d’agriculture urbaine que l’on retrouve à Montréal et dans plusieurs autres villes du Québec.

L’Union voit d’un très bon œil les projets de jardinage et de culture maraîchère de plus en plus présents sur la scène montréalaise et encourage la population à cultiver son coin de terre, si petit soit-il, soulignant au passage, avec un brin d’humour, que l’agriculture en ville est un retour aux sources, puisque c’est là l’activité autour de laquelle se sont historiquement développées nos villes.

Ces projets permettent aux citadins de mieux comprendre les diverses facettes de l’agriculture et les nombreuses facettes avec lesquelles les agriculteurs doivent composer, telles les conditions météorologiques, la qualité des sols, l’utilisation des fertilisants et des engrais, le contrôle des insectes et des ravageurs.

Bien que l’agriculture urbaine soit en plein essor, il convient de rappeler que notre modèle d’agriculture, celle qui permet de nourrir l’ensemble de la population, se pratique presque exclusivement en zone rurale.

L’agriculture urbaine s’inscrit ainsi en complémentarité, à l’exemple des marchés publics et des projets d’agriculture soutenue par la communauté qui viennent répondre aux besoins de consommateurs désirant  se rapprocher du monde agricole.

Pour favoriser l’achat local

Pour l’Union des producteurs agricoles, l’agriculture urbaine permet de valoriser le concept d’achat local. Actuellement, seuls 33 % des produits alimentaires consommés par les Québécois proviendraient des fermes du Québec. Si l’engouement entourant les divers projets de jardinage en ville peut faire accroître ce pourcentage, l’agriculture québécoise dans son ensemble ne s’en portera que mieux.

Pour encourager les projets communautaires

L’Union encourage également les projets d’agriculture urbaine qui sont en lien avec le secteur communautaire. De telles initiatives profitent à l’ensemble de la collectivité, particulièrement les plus démunis, et mettent de l’avant des valeurs de solidarité, d’entraide, autant de valeurs que partage l’organisation. Les projets de jardins, de plus en plus nombreux dans les écoles, sont aussi des activités particulièrement intéressantes et constructives pour la jeunesse et l’ensemble de la société, ceux-ci encourageant une alimentation saine, bien de chez nous.

L’élevage en ville, attention à la salubrité et aux aspects sanitaires

L’Union des producteurs agricoles tient aussi à faire un appel à la prudence en ce qui concerne la question d’élevage d’animaux et d’apiculture en zone urbaine. «Notre expertise en tant que professionnels nous amène à sensibiliser les décideurs quant à d’éventuels problèmes de cohabitation avec le voisinage et même, ultimement, de santé publique.» Pour l’Union,

«l’élevage en soi ne peut s’improviser et doit se faire selon les règles de l’art et dans le respect des nombreuses réglementations en vigueur, ces pratiques visant à protéger le public et les cheptels».

L’agriculture urbaine commerciale

Par ailleurs, dans le cas spécifique de projets d’agriculture urbaine de nature commerciale, l’Union des producteurs agricoles se sent encore plus directement interpellée puisqu’il s’agit d’activités tout à fait comparables à celles qui se pratiquent en zone rurale. Pour l’Union, ces entreprises doivent bénéficier des mêmes avantages que tout producteur agricole. Elles doivent aussi répondre aux mêmes exigences liées au statut de producteur agricole et être soumises à l’ensemble des règles en vigueur. « Il s’agit tout simplement d’une question d’équité envers l’ensemble des producteurs agricoles du Québec, qu’ils pratiquent en zone urbaine ou rurale », a continué M. Bilodeau, ajoutant que l’Union offre sa collaboration, son expertise et ses connaissances à la Ville de Montréal pour participer à certaines activités qui pourraient découler de la présente consultation sur l’agriculture urbaine.

À propos de l’Union

L’Union des producteurs agricoles représente les quelque 42 000 producteurs et productrices agricoles du Québec. Avec ses 155 syndicats de base, ses 16 fédérations régionales, ses 222 syndicats et 25 groupes spécialisés, l’Union est en fait la voix officielle qui parle au nom de tous les agriculteurs et agricultrices du Québec.

Pour consulter le mémoire déposé par l’Union des producteurs agricoles à l’Office de consultation publique de Montréal, cliquez sur le lien suivant: http://www.upa.qc.ca/fr/Salle_de_presse/Memoires.html.

Pour que Montréal redevienne un leader mondial en agriculture urbaine

MONTRÉAL, le 18 juin 2012 /CNW Telbec/ – Alors que l’Office de consultation municipale de Montréal (OCPM) entamait la première journée d’audiences dans le cadre de la consultation publique sur l’état de l’agriculture urbaine à Montréal le 18 juin dernier, le Centre d’écologie urbaine de Montréal (CEUM) présentait son mémoire « Montréal : une ville nourricière et productive ».

Montréal Ville Nourricière Agriculture Urbaine CÉUM

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Leadership et partenariat
Dans son mémoire, le CEUM demande à la Ville de Montréal d’assumer une responsabilité de premier plan dans le développement de l’agriculture urbaine. Luc Rabouin, directeur général du CEUM, explique que « Montréal a longtemps été à l’avant-garde de l’agriculture urbaine, notamment avec ses nombreux jardins communautaires qui font l’envie de plusieurs autres grandes villes. Nous voulons que Montréal redevienne un leader mondial en agriculture urbaine. Les organisations de la société civile ont toute l’expertise et la capacité d’innovation requises, mais la Ville de Montréal doit jouer un rôle de leadership et de mobilisateur».

Urbanisme agricole
Le CEUM propose de protéger, promouvoir et développer l’agriculture urbaine sur l’île de Montréal en s’inspirant de l’urbanisme agricole. Cette approche récente en aménagement urbain met l’accent sur la densification à échelle humaine et sur le développement du potentiel économique de l’agriculture urbaine dans un système alimentaire durable à chaque étape (production, transformation, transport, entreposage, distribution, mise en marché et récupération/valorisation des déchets).

Investir de nouveaux espaces pour l’agriculture urbaine
« Pour développer l’agriculture urbaine dans les quartiers centraux, déjà bâtis et denses, il est nécessaire d’investir de nouveaux espaces pour ramener la nature en ville et intégrer l’agriculture urbaine à l’aménagement des quartiers. Les rues, ruelles, stationnements, terrains vacants et toits représentent tous des lieux potentiels », explique Luc Rabouin.

Parmi ses différentes propositions, le CEUM demande à la Ville de Montréal de recenser les espaces au sol qui sont actuellement sous-utilisés et qui pourraient être valorisés par des projets d’agriculture urbaine. De plus, le CEUM suggère la mise en place de plus de paysages comestibles, par exemple par la plantation d’arbres fruitiers le long des rues et en favorisant l’utilisation de plantes comestibles dans les parcs et autres espaces publics. « Verdir la ville, c’est bien, nourrir la ville, c’est mieux », affirme Luc Rabouin.

Planification et règlements
Enfin, le CEUM propose d’intégrer systématiquement l’agriculture urbaine dans les processus de planification, les politiques et les programmes de la Ville et insiste sur la nécessité de revoir et d’adapter l’ensemble de la réglementation municipale en fonction de la mise en place d’un système alimentaire durable.

À propos du CEUM
Le CEUM est un organisme à but non lucratif et indépendant fondé en 1996 qui a pour mission de développer et de proposer des pratiques et des politiques urbaines contribuant à créer des villes écologiques, démocratiques et en santé. Au cours des dernières années, le CÉUM a déployé divers projets d’agriculture urbaine, notamment dans les HLM (Ville en vert) et sur le toit du Palais des congrès de Montréal.

Une vague de fraîcheur au Palais avec le projet Culti-Vert

Le projet Culti-Vert mené par le Palais des congrès de Montréal et le Centre d’écologie urbaine de Montréal (CÉUM) a été retenu en 2011 par le Ministère de la Santé dans le cadre du volet santé du Plan d’action sur les changements climatiques par la lutte aux îlots de chaleur urbains (pdf).

Le projet soutenu par le ministère de la Santé constitue une première phase d’un vaste plan de verdissement des toits du Palais des congrès de Montréal. Culti-Vert comprend l’aménagement d’une section de toit du Palais incluant l’installation d’un jardin potager qui fournira des aliments biologiques de qualité et de plantations, dont certaines parties seront aménagées à la verticale grâce à des murs végétaux composés de plantes grimpantes. Culti-Vert contribuera à réduire les îlots de chaleur au centre-ville de Montréal par l’utilisation d’un ensemble de technologies de toits verts afin de créer une vitrine internationale de pratiques avant-gardistes.

À cet effet, le président-directeur général du Palais des congrès, M. Marc Tremblay, déclare : « Actif et reconnu depuis plus d’une décennie pour sa performance environnementale, le Palais inscrit le projet Culti-Vert dans la poursuite de son engagement en développement durable. C’est en effet le début d’un vaste plan très innovateur de redéveloppement de nos espaces existants. Le Palais sera un lieu d’expérimentation et d’expression de nouvelles tendances vertes, propres et durables, où l’on mettra notamment en œuvre un nouveau programme d’événements écoresponsables ».

En plus de collaborer à l’élaboration du concept initial et à sa mise en œuvre, le Centre d’écologie urbaine de Montréal jouera un rôle important dans le rayonnement du projet et dans l’utilisation du site comme lieu d’éducation du public. Luc Rabouin, directeur-général du Centre d’écologie urbaine de Montréal, explique : « Ce projet mettra en valeur des techniques éprouvées et démontrera qu’il est possible de verdir les toits du centre-ville et d’y produire des légumes de qualité. C’est un projet novateur qui nous permet d’entrevoir l’énorme potentiel du centre-ville de Montréal pour la réalisation de toits verts et de jardins potagers sur les toits. Il suffit de monter sur le toit de n’importe quel édifice du centre-ville qui a une vue pour saisir ce potentiel ». « Dans la foulée du projet Culti-Vert, nous sensibiliserons les autres propriétaires et gestionnaires d’immeubles afin qu’eux aussi embarquent dans la vague de fraîcheur initiée par le Palais des Congrès de Montréal », poursuit Luc Rabouin.

Culti-vert a reçu l’appui de partenaires majeurs tels que la Direction de la Santé publique de Montréal, la Conférence régionale des élus de Montréal, l’Association des propriétaires et administrateurs d’immeubles du Québec et la Ville de Montréal. Les interventions réalisées dans le cadre du projet Culti-Vert visent notamment à :

• participer à la réduction de la température émise par les toits dans un milieu déjà fortement minéralisé, à l’amélioration de la qualité de l’air dans le centre-ville de Montréal et à l’accroissement de la rétention des eaux pluviales;

• contribuer à faire la promotion internationale de Montréal comme ville engagée dans une démarche de développement durable;

• encourager les intervenants du secteur privé à passer à l’action en matière de verdissement de leurs toits en créant un projet de démonstration à fort potentiel de déploiement sur les toits commerciaux et institutionnels de grands centres urbains.

Suivez l’évolution en photo! >>

projet culti-vert palais des congrès de montréal

Voyez la vidéo de la l’organisation Crudessence. >>

Metro étend ses efforts de promotion et d’affichage des produits du Québec à tout son réseau de magasins Super C

MONTRÉAL, le 18 juin 2012 /CNW Telbec/ – Metro, chef de file de la distribution alimentaire au Québec, est fière d’annoncer aujourd’hui qu’elle étend ses efforts de promotion et d’affichage des produits du Québec à ses 80 magasins Super C. Le nouvel affichage permettra à sa clientèle de repérer plus facilement les produits du Québec. À l’instar des Metro et Metro Plus, où l’identification des produits d’Aliments du Québec est déjà en place depuis 2009, Super C devient la première bannière à escompte à identifier les produits d’Aliments du Québec.

En effet, des étiquettes tablettes bleues arborant le logo bleu et jaune d’Aliments du Québec, de même que de l’affichage soutenu en magasin, attireront l’attention sur les produits certifiés par l’organisme. Il est aussi possible de distinguer les Aliments du Québec des Aliments préparés au Québec, puisque deux étiquettes distinctes sont associées à ces produits. Une précision que les bannières Metro, Metro Plus et  Super C sont les seules à offrir.

« Nous saluons les efforts de Metro pour promouvoir et encourager l’achat de produits québécois, notamment en facilitant le repérage de leurs produits sur les tablettes. En 2009, une étude* a permis de conclure que l’ajout du logo d’Aliments du Québec avait un impact positif sur le comportement d’achat des consommateurs et donc, de l’augmentation des ventes. Nous sommes heureux de compter sur un partenaire comme Metro pour faciliter l’achat des produits québécois », a souligné Marie Beaudry, directrice générale, Aliments du Québec.

« Partenaires de la première heure d’Aliments du Québec, et plus récemment de la campagne Toujours le bon choix mettant en vedette la comédienne Chantal Fontaine, nous sommes fiers d’annoncer aujourd’hui que nous accentuons nos efforts pour accroître la visibilité des produits québécois, et ce, dans tout notre réseau de magasins. Les étiquettes tablettes, d’un bleu encore plus éclatant, montrent maintenant le logo en couleur, et continuent de faire la distinction entre les produits catégorisés Aliments du Québec et Aliments préparés au Québec », a souligné Christian Bourbonnière, vice-président principal, division du Québec, Metro inc.

Les efforts soutenus de promotion des produits du Québec découlent des engagements de Metro pris dans le cadre de sa démarche en responsabilité d’entreprise pour une collectivité valorisée, visant à soutenir les fournisseurs locaux.

Visitez alimentsduquebec.com pour tous les détails.

* La valeur de la marque Aliments du Québec, menée par Francine Rodier, doctorante à la chaire en gestion de la marque de l’Université de Sherbrooke, janvier 2009

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