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Communiqué – Appellation « produit menacé »

Ceci est un communiqué de presse publié par l’Union Paysanne, le mouvement Tache d’huile et Coule pas chez nous. Goûter et cultiver le Québec est une plate-forme neutre de partage d’informations en horticulture, agroalimentaire et agroenvironnement. Pour nous faire parvenir des communiqués écrivez à gouteretcultiverlequebec @ gmail.com   L’appellation « Produit menacé » est lancée […]

Communiqué – Sirop d’érable: L’Union paysanne demande une enquête au ministre Paradis.

Ceci est un communiqué de presse publié par l’Union Paysanne. Goûter et cultiver le Québec est une plate-forme neutre de partage d’informations en horticulture, agroalimentaire et agroenvironnement. Pour nous faire parvenir des communiqués écrivez à gouteretcultiverlequebec @ gmail.com Lachute, lundi 9 février 2015. Le 27 janvier dernier, l’Union paysanne a émis un communiqué dénonçant le […]

Communiqué – Congrès de l’Union paysanne 20 au 22 février 2015

Ceci est un communiqué de presse publié par l’Union Paysanne. Goûter et cultiver le Québec est une plate-forme neutre de partage d’informations en horticulture, agroalimentaire et agroenvironnement. Pour nous faire parvenir des communiqués écrivez à gouteretcultiverlequebec @ gmail.com INVITATION AU 14e CONGRÈS DE L’UNION PAYSANNE Paysans et Paysannes, Citoyens et Citoyennes engagées, Nous avons le […]

Communiqué – L’agriculture urbaine à Montréal : les élu-e-s doivent passer à l’action !

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Potager urbain à Drummondville http://www.lepotagerurbain.com

 

En 3 octobre 2012, l’Office de Consultation Publique de Montréal (OCPM) soumettait ses recommandations au comité exécutif de la Ville de Montréal à la suite d’une consultation historique sur le rôle et le développement de l’agriculture urbaine (AU) à Montréal. Plus de trois mois après le dépôt de ce rapport, la Ville de Montréal n’a toujours pas pris position sur ces recommandations.

L’AU est fortement implantée sur l’île de Montréal, où elle est pratiquée par 51 % des ménages[1]. Les 29 000 signatures amassées pour déclencher le processus de consultation publique, les 1500 participant-e-s et les 103 mémoires déposés pendant cette consultation attestent de l’importance de l’AU pour les citoyen-ne-s de Montréal. Les Montréalais sont donc en droit d’attendre une réaction de leurs représentant-e-s élu-e-s dans les plus brefs délais.

 

L’agriculture urbaine comme outil de développement de Montréal

Une des principales recommandations du rapport porte sur l’intégration cohérente et systématique de l’AU aux outils de planification de Montréal. Alors que le Plan de développement de Montréal est en cours d’élaboration, et que de nombreux autres documents stratégiques[2] le seront très prochainement, il devient impératif que la place de l’AU soit prise en compte par la Ville.

Dans son mot d’introduction au document préparé par la Ville en vue de la consultation publique[3], le maire Tremblay affirmait que la consultation serait l’occasion « de dégager des possibilités de développement en cohérence avec les politiques de la Ville ». Le GTAU souhaite que cette affirmation se concrétise rapidement, par l’intégration de l’AU aux outils de planification de Montréal, tel que le recommande l’OCPM.

 

Une réaction attendue de la Ville

L’ampleur de la mobilisation citoyenne et l’urgence d’agir liée à l’élaboration actuelle de nombreux documents de planification commandent une attitude plus active de la Ville sur le dossier de l’AU. Aussi, le GTAU réclame que le comité exécutif prenne position publiquement sur les recommandations de l’OCPM et qu’il identifie un porteur de dossier responsable de voir à l’insertion de l’AU dans la planification de la Ville, et ce dans les plus brefs délais.

 

Le GTAU est composé de

Action Communiterre, Alternatives, le Centre d’écologie urbaine de Montréal, le Marché Solidaire Frontenac, le CRAPAUD (Collectif de Recherche sur l’aménagement paysager et l’agriculture urbaine durable), le Regroupement des jardins collectifs du Québec, Santropol Roulant, Café Aquin-UQAM, Café Tributerre, Club populaire des consommateurs de Pointe-Saint-Charles, Coalition pour l’agriculture urbaine et périurbaine à Montréal, Cégep du Vieux Montréal, Cégep de Saint-Laurent, Crudessence, Coop la Maison Verte, Dans la rue, Éco-Stage-Katimavik, Éco-quartier Hochelaga, Éco-quartier du Plateau-Mont-Royal, Éco-quartier Parc-Extension, Éco-quartier de la Pointe-aux-Prairies, Éco-quartier Rosemont – SODER, Éco-quartier Saint-Jacques, Éco-quartier Saint-Michel, Éco-quartier Peter McGill, Éco-quartier Sainte-Marie, Équiterre, Fermes Lufa, Greenpeace Québec, GRIP – UQAM, Groupe Produktif, Jardins collectifs de Bouffe-Action de Rosemont, Jardins communautaires Ahuntsic–Notre-Dame-de-Grâce–Côte-des-Neiges, Jour de la Terre, Maison du développement durable, PAUSE-Université de Montréal, Pousses urbaines, Regroupement des éco-quartiers, Réseau des jardins collectifs de Villeray – Maison de Quartier, Réseau des Jardins Collectifs de Lachine – GRAME, Maison Écolonet, RUI – Jardins Éco-culturels (Place Benoit), Sentier urbain, Sevag Pogharian Design, Sustainable Concordia, Ville-en-vert – Éco-quartier Ahuntsic-Cartierville, Vivre en Ville, Villeray en transition, Nutri-Centre LaSalle, Les Serres du dos blanc, Vigilance OGM, et plusieurs bénévoles.

 

Pour continuer de suivre la démarche du GTAU : Agriculture Montréal ou sur Facebook.

 

Renseignements:

Geneviève Metson, co-porteparole

genemetson@gmail.com

438-823-2027

 

Gaëlle Janvier, co-porteparole

gaelle@alternatives.ca

514-803-4235

 

 

 

 


[1] Sondage Léger Marketing mandaté par Alternatives réalisé du 11 au 13 octobre 2011

[2] : Dont le Schéma d’aménagement et de développement (SAD) de l’agglomération de Montréal (2014), le Plan de développement durable (2015) et le Plan d’urbanisme (2015).

[3] Ville de Montréal, « État de l’agriculture urbaine », 2012.

La Fédération de l’UPA-Estrie célèbre 80 ans de syndicalisme agricole

160 délégués se sont réunis aujourd’hui dans le cadre de l’assemblée générale annuelle de la Fédération de l’UPA-Estrie. Sous le thème « 80 ans toujours de son temps », ces productrices et producteurs nommés délégués dans leurs instances ont débattu de l’amélioration à faire sur les différents programmes d’aide et d’accompagnement et se sont rendus aux urnes afin d’élire un nouveau vice-président.

Des défis majeurs à relever

Le président de la Fédération de l’UPA-Estrie en a profité pour énoncer trois défis majeurs auxquels fait face toute l’industrie agricole pour l’année qui vient:

«1- L’unité chez les producteurs. Il faut éviter de comparer les différentes formes d’agriculturequ’elle soit industrielle, paysanne ou urbaine. Il faut rester uni pour représenter une force. Il faut respecter les choix personnels de chacun et travailler ensemble.2- La concertation avec les acteurs de la filière agroalimentaire pour que chaque maillon de la chaîne soit rentable.

3- La sensibilisation des consommateurs face à l’achat local. Acheter local, c’est appuyer l’économie et la vitalité des régions, et c’est très bénéfique pour l’environnement. De plus, le consommateur y gagne en goût et en fraîcheur.

J’espère (aussi) que la politique agroalimentaire à venir sera déterminante pour réaliser les 30 objectifs inscrits dans le défi de produire plus, produire meilleur et produire mieux.»

Cette journée mobilisatrice a d’ailleurs été marquée par la présence de Pierre Lemieux, premier vice-président de l’Union, qui a rappelé les trois axes de la vision de l’Union des producteurs agricoles.

« Produire « plus » pour faire face au défi des 9 milliards d’humains sur terre et répondre à la demande croissante en produits alimentaires; produire « meilleur » pour assurer un approvisionnement local de produits agricoles sains et de qualité; et, finalement, produire « mieux » pour protéger nos terres agricoles, prendre soin de notre environnement et assurer une relève dynamique », a déclaré le premier vice-président de l’Union des producteurs agricoles, Pierre Lemieux.

« Afin d’atteindre ces trois objectifs, il faut absolument pallier au problème de liquidités chez nos producteurs. La hausse importante du prix des céréales a entraîné les producteurs de viande dans une situation financière difficile. Des pressions auprès du MAPAQ et de La Financière agricole du Québec ont permis de devancer certains paiements, surtout en production porcine, mais il n’en reste pas moins que nombreux sont les producteurs qui vivent encore des situations difficiles », a enchaîné François Bourassa, président de la Fédération UPA-Estrie.

Modernisation de l’Union

La structure de l’Union des producteurs agricoles (UPA), dont celle de la Fédération UPA-Estrie est en plein changement. En effet, depuis peu, un remaniement des instances syndicales a été effectué dans lequel la Fédération a arrimé son territoire en partie avec la région administrative de l’Estrie. Cette action sera définitive l’an prochain avec l’adhésion du territoire du Granit. Le rôle de la Fédération de l’UPA Estrie demeurera de coordonner les actions, d’assurer la représentation territoriale et sectorielle de tous les producteurs au sein de l’organisation et d’offrir des services collectifs (groupes affiliés) et individuels (producteurs). Auparavant, la carte régionale de l’Estrie était divisée en 11 syndicats de secteur. Ces mêmes 11 syndicats disparaissent pour en former six nouveaux soit :

  • Le syndicat local de l’UPA du Haut-St-François
  • Le syndicat local de l’UPA de Memphrémagog
  • Le syndicat local de l’UPA de Coaticook
  • Le syndicat local de l’UPA du Val-Saint-François et de Sherbrooke
  • Le syndicat local de l’UPA de Lac-Mégantic
  • Le syndicat local de l’UPA Des Sources

Ces nouveaux secteurs correspondent aux territoires occupés par les MRC. Le plus grand avantage de ce redécoupage est la facilité à prendre des décisions. Un autre changement majeur dans les syndicats de secteur est la dissolution du syndicat des anglophones dont les membres ont été répartis entre les syndicats de secteur.

L’Ontario projette de déposer le projet de loi intitulé Loi sur les aliments locaux (Local Food Act)

 

Dresser nos tables en Ontario pour y servir des produits d'ici
 

18 septembre 2012 12h55 – Le gouvernement de l’Ontario projette de déposer un projet de loi afin de soutenir, de promouvoir et de célébrer les bonnes choses cultivées et produites en Ontario. 

Les agriculteurs ontariens produisent plus de 200 produits agricoles différents, dont toutes sortes de fruits, de légumes, de viandes et de produits laitiers, et chaque agriculteur produit de quoi nourrir 120 personnes chaque année.

Si elle est adoptée, la Loi sur les aliments locaux permettrait :

  • de soutenir un des secteurs dominants de l’économie provinciale – un secteur qui représente annuellement plus de 33 milliards de dollars pour l’économie et emploie plus de 700 000 Ontariens;
  • de promouvoir et de célébrer les bons produits locaux que les Ontariens cultivent, transforment, servent, vendent ou mangent; 
  • d’établir un cadre qui servirait à fixer des objectifs et des cibles pour la production, la transformation, la distribution, la vente et la commercialisation des produits alimentaires de l’Ontario.    

Créer un robuste secteur agroalimentaire est l’un des objectifs du plan que le gouvernement McGuinty met en œuvre pour créer des emplois et favoriser la croissance économique.

En bref

  • Depuis 2003, le gouvernement McGuinty a investi plus de 100 millions de dollars pour soutenir en Ontario les initiatives axées sur les produits frais et locaux, et pour encourager les entreprises et les organismes locaux à promouvoir et à offrir des produits ontariens.
  • Le plus grand secteur de la transformation alimentaire du Canada se trouve en Ontario.
  • L’Ontario représente 22 p. 100 des exportations agroalimentaires du Canada.
  • Les États-Unis, l’Asie et l’Europe sont les plus importants marchés d’exportation pour les produits alimentaires de l’Ontario.

 

Une voix discordante

John Robson, du Ottawa Sun, est loin d’être d’accord et affirme qu’il s’agit tout bonnement d’une grave erreur économique. Extrait:

« So let’s see. First, under the Dalton Sets the Menu Act, Ontarians will buy less food from other parts of Canada. People in other provinces will then have less money to spend on things like Ontario food and services and manufactures. Diverting spending from other parts of Canada to Ontario doesn’t mean pure gain; if it did, we could get rich by closing our provincial borders to trucks. I wonder if McGuinty thinks Manitobans or Quebecers would be better off banning Ontario cheese or eggs. Duh. »

 

Coupures de 30 à 50% dans les programmes Agri-Stabilité et Agri-Investissement

Photo: Emmanuelle Arès

Longueuil, le 17 septembre 2012 – L’Union des producteurs agricoles trouve inapproprié le désengagement canadien dans la gestion des risques de nos entreprises agricoles (Cadre stratégique agricole Cultivons l’avenir 2), tel que confirmé par les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux le vendredi 14 septembre dernier, à Whitehorse (Yukon).

« On s’explique d’autant plus mal ces coupures que le partage des risques en agriculture et l’existence de programmes efficaces en la matière sont déterminants dans les décisions d’investir ou non des agriculteurs. Les variations climatiques et la volatilité des prix sont telles dans notre secteur que le développement de l’agriculture n’est possible que dans un certain horizon de stabilité et de prévisibilité », a déclaré le président général de l’Union des producteurs agricoles, M. Marcel Groleau.

Insécurité du revenu

Des changements importants aux programmes Agri-Stabilité et Agri-Investissement, principaux piliers en matière de protection de sécurité du revenu, voire les seuls dans certaines spécialités (horticole et maraîchère, notamment), ont en effet été annoncés au terme de la réunion 2012 des ministres de l’Agriculture.

Selon des estimés préliminaires, les paiements annuels versés aux entreprises agricoles seraient réduits de 30 % à 50 %, soit des économies de 440 millions $ pour les gouvernements fédéral et provinciaux. De ce montant, le gouvernement canadien économiserait 264 millions $, dont seulement 80 millions $ seront réinvestis en agriculture, le reste étant retourné au Trésor canadien. Selon nos évaluations, il s’agirait, pour le Québec, d’une perte annuelle en fonds fédéraux d’entre 30 millions $ et 50 millions $.

Hausse des investissements en initiatives stratégiques… mais des miettes pour le Québec

Soulignons par ailleurs que le nouvel accord quinquennal (avril 2013 à avril 2018) prévoit une hausse de 50 % des investissements en initiatives stratégiques (autres que la gestion des risques) à frais partagés. La part annuelle consacrée par le gouvernement fédéral dans ces investissements passerait ainsi de 160 millions $ à 240 millions $. De ce montant supplémentaire, le Québec n’obtiendrait toutefois qu’environ 11 millions $ (estimé). Ces investissements supplémentaires sont donc loin de compenser pour les coupures annoncées dans les programmes de sécurité du revenu, et l’Union suivra de très près la poursuite des consultations sur les programmes de gestion des risques, tel que le gouvernement fédéral s’y est engagé vendredi, et les ajustements pouvant leur être apportés, le cas échéant.

Renforcer les bases

Le président général de l’Union a fait valoir certains des éléments positifs annoncés vendredi dernier, dont

  • le soutien réaffirmé à la gestion de l’offre,
  • la possible amélioration de l’assurance récolte pour les productions fourragères (particulièrement dans le foin),
  • la poursuite d’un programme audacieux qui ouvre de nouveaux marchés et
  • la création d’un nouveau comité d’innovation visant à définir une vision à long terme pour l’agriculture.

Mais il a tout de même indiqué qu’Ottawa fait une erreur en prenant prétexte du répit relatif que traverse actuellement l’agriculture canadienne dans certaines productions pour réduire sa couverture des risques, surtout dans une économie mondiale encore très fragile.

« Au contraire, il aurait fallu en profiter pour renforcer les bases de notre secteur agricole afin de générer les investissements qui vont stimuler sa compétitivité. L’avenir de l’agriculture du Québec et la possibilité de développer une politique agricole forte et efficace seront grandement affectés par la décision du gouvernement canadien », a conclu M. Groleau.

 

 

Engagements en matière d’agriculture – Pauline Marois propose une politique de souveraineté alimentaire

TROIS-RIVIÈRES, QC, le 11 juill. 2012 /CNW Telbec/ – La chef du Parti Québécois Pauline Marois promet d’adopter une politique de souveraineté alimentaire si le Parti Québécois est porté au pouvoir lors de la prochaine élection générale. C’est l’engagement qu’elle a pris le 11 juillet alors qu’elle visitait la ferme M.C.F. Leclerc à Trois-Rivières.

« En presque 25 ans, la proportion des aliments consommés et issus du Québec a chuté de près de moitié passant de 78 % en 1985 à 33 % en 2009. Si chaque consommateur québécois achetait pour 30 dollars de plus d’aliments d’ici à chaque année, les ventes gonfleraient de un milliard de dollars en cinq ans. C’est pour cette raison que nous devons inverser cette tendance », a-t-elle déclaré.

La politique de souveraineté alimentaire du Parti Québécois aura pour principal objectif de faire passer de 33 à 50 % la proportion des aliments du Québec que nous consommons. Les avantages d’une telle politique et de l’achat local sont nombreux:

  • Création de plusieurs emplois,
  • Investissements privés importants dans toutes les régions ainsi que
  • Fierté de consommer des produits de chez nous.
  • Aliments sont plus frais,
  • Moins d’agents de conservation et d’emballage.
  • Frais de transport réduits
  • Moins de gaz à effet de serre sont produits.

Le Parti Québécois propose :

  1. De faciliter le développement de nouvelles appellations contrôlées;
  2. De favoriser l’installation de nouvelles productions sur des terres en friche;
  3. D’inciter les grandes chaînes d’alimentation ainsi que les hôtels, restaurants et institutions à adopter et promouvoir une politique d’approvisionnement de proximité;
  4. D’inciter la Société des alcools du Québec à se donner une politique d’achat et de vente de produits du Québec et de proximité, à la faire connaître et à l’appliquer.

« Une politique de souveraineté alimentaire n’a que des avantages pour le Québec et sa population. En plus de favoriser l’occupation du territoire et l’économie de toutes les régions, elle développera la fierté des gens de partout envers ce que nous sommes capables de faire », a ajouté Pauline Marois.

PROTÉGER NOS TERRES AGRICOLES
La chef du Parti Québécois s’est aussi engagée à revoir la protection et la propriété des terres agricoles au Québec.

« La Loi sur la protection du territoire et des activités agricoles ainsi que la Loi sur l’acquisition de terres agricoles par des non-résidants ont toutes deux été adoptées par un gouvernement du Parti Québécois à la fin des années 1970. Le temps est venu de les adapter aux nouvelles réalités pour permettre à nos agriculteurs de rester propriétaires de leur terre et d’éviter la spéculation foncière. Il faut également mieux protéger les terres agricoles de l’étalement urbain. »

Pour ce faire, un gouvernement du Parti Québécois s’engage à :

  1. Réviser la Loi sur la protection du territoire et des activités agricoles pour la renforcer dans les cas où les terres sont soumises aux pressions urbaines;
  2. Réviser les règles de la Commission de protection du territoire agricole pour qu’elle puisse étudier au cas par cas les demandes qui lui sont faites, particulièrement en ce qui concerne les terres situées plus loin des centres urbains;
  3. Interdire aux fonds d’investissement de se porter acquéreurs d’une terre agricole au Québec dans un but spéculatif.

« Si nous voulons cultiver nos terres pour nous alimenter et nous enrichir, nous devons les protéger. Au cours des dernières années, des consortiums étrangers ont manifesté leur intention de se porter acquéreurs des terres agricoles québécoises. Cette demande vient de pays émergents qui manquent de terres agricoles. Il s’agit d’un enjeu qui a été abordé par la commission Pronovost et pour lequel les libéraux n’ont donné aucune suite. C’est inquiétant de voir un gouvernement refuser d’agir et aussi inquiétant de voir la CAQ se montrer favorable à une agriculture de locataire », a affirmé Pauline Marois.

« Nos terres agricoles sont notre richesse et notre garde-manger. Pour protéger ces terres et faire la souveraineté alimentaire, c’est avec un gouvernement du Parti Québécois et une équipe compétente en agriculture que nous allons atteindre ces objectifs. Nos terres agricoles doivent demeurer notre propriété et servir à nous enrichir collectivement », a-t-elle conclu.

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