Partage – Paniers bio: Inscriptions 2015

Les étudiant(e)s de la ferme-école du Cégep de Victoriaville vous offrent à chaque semaine de 8 à 12 produits maraîchers différents fraîchement cueillis et fièrement cultivés dans les champs et les serres du Cégep de Victoriaville selon les méthodes de l’agriculture biologique.
Tous les détails:

Partage – Green Guerrila : du vert et des légumes en ville

basilic

Deux parisiens ont cherché pendant longtemps leur ville idéale : verte, belle, à taille humaine. Jusqu’au jour où ils ont décidé de la construire eux-mêmes, graines après graines, jardins après jardins. Ils plantent fruits et légumes dans Paris, sur des coins de terre laissés à l’abandon ou dans des jardinières, invitant chacun à en prendre soin et à les ramasser.

Cliquez sur le lien pour consulter le vidéo.

http://www.goodnesstv.org/fr/embed/53462/

 

Ce qu’on a…

Un jour, le père d’une très riche famille amène son fils à la campagne. Ils y passent quelques jours sur la ferme d’une famille qui n’a pas beaucoup à leur offrir.
Au retour, le père demande à son fils. :  » as-tu aimé ton séjour?  »

 » C’était fantastique, papa !  »

« As-tu vu comment ces gens vivent?  » demande encore le père.

« Ah oui!  » Répond le fils

 » Alors qu’as-tu appris? »

Le fils lui répond  » J’ai vu que nous n’avions qu’un chien alors qu’ils en ont quatre.

Nous avons une piscine qui fait la moitié du jardin et ils ont une grande crique.

Nous avons des lanternes dans notre jardin et eux ont des étoiles partout dans le ciel.

Nous avons une immense galerie à l’avant et eux ont l’horizon.

Nous avons un domaine mais eux ont des champs à perte de vue.

Nous avons des serviteurs alors qu’eux servent les autres.

Nous achetons nos denrées et eux les cultivent.

Nous avons des murs autour de la propriété pour nous protéger. Eux ont des amis qui les protègent.  »

Le père en resta muet.

Le fils rajouta:  » Merci Papa de m’avoir montré tout ce que nous n’avons pas « .

Communiqué – Espace pour la vie reçoit le botaniste engagé Francis Hallé

Photo: Emmanuelle Arès

« Un plaidoyer pour l’arbre »

Espace pour la vie a le plaisir d’accueillir le célèbre botaniste Francis Hallé dans le cadre de ses Grandes conférences. Intitulée Plaidoyer pour l’arbre, M. Hallé donnera sa conférence à l’auditorium du Jardin botanique le 13 juin 2013, à 19 h 30.
Espace pour la vie annonce également l’inauguration du nouveau parcours d’interprétation de l’Arboretum du Jardin botanique de Montréal le 14 juin 2013, à 10 h. Dédié à l’exploration des multiples facettes de l’arbre, la création de ce parcours a été entre autres inspirée par les travaux de Francis Hallé, botaniste de réputation internationale et invité d’honneur à l’inauguration.

L’arbre, un être vivant

« L’arbre n’est l’apanage de personne. Il mérite d’être reconnu comme un patrimoine commun à toute l’humanité, dont la connaissance doit être collective. » 1

Lors de la conférence, Francis Hallé s’attardera sur l’ampleur des réalisations des grands végétaux que sont les arbres, notamment leurs prouesses biochimiques et génétiques, les communications qu’ils établissent entre eux et leur sensibilité aux phases lunaires ainsi qu’aux variations du champ magnétique terrestre. La place de l’arbre dans les villes sera aussi abordée ainsi que son apport essentiel à la vie humaine.

Francis Hallé, botaniste engagé

« Les premières étendues boisées sont apparues sur Terre voilà 380 millions d’années […] et en à peine un siècle, l’homme est sur le point de les éradiquer! » 2

Cofondateurs du célèbre Radeau des Cimes et responsable des missions jusqu’en 2001, Francis Hallé est spécialisé dans l’étude de l’architecture des plantes vasculaires et a consacré toutes ses recherches aux plantes tropicales, en particulier celles des forêts humides des basses altitudes. Il a d’ailleurs effectué huit missions pour étudier les canopées des forêts équatoriales.  Auteur de 18 livres, dont le populaire Plaidoyer pour l’arbre paru en 2005, Francis Hallé a également participé en 2012 au tournage du film de Luc Jacquet, Il était une forêt, qui a été soumis au jury du Festival de Cannes 2013. M. Hallé est récipiendaire de plusieurs distinctions, dont la médaille Fairchild pour l’exploration en botanique tropicale.

La conférence de Francis Hallé sera suivie d’une période de questions et d’une séance de signature.

La conférence de M. Hallé a été réalisée avec le soutien du Service de Coopération et d’Action Culturelle du Consulat Général de France à Québec.

Espace pour la vie, première place mondiale dédiée à l’humain et à la nature, regroupe le Biodôme, l’Insectarium, le Jardin botanique et le Planétarium Rio Tinto Alcan. Ensemble, ils s’engagent à préserver et mettre en valeur la biodiversité et invitent les citoyens d’ici et du monde entier à se joindre à ce mouvement audacieux, créatif et urbain.

: à l’auditorium Henry-Teuscher du Jardin botanique de Montréal
4101, rue Sherbrooke Est
Métro Pie-IX
Quand : Jeudi, 13 juin 2013 à 19 h 30
Achat de billets à la billetterie en ligne : www.espacepourlavie.ca/billetterie
Tarifs : Régulier : 12 $ / Étudiants et membres des Sociétés Amies: 9 $*
*Une carte de membre valide et une carte d’identité avec photo seront demandées à l’entrée pour les achats de billets à tarif réduit.

1 Francis Hallé, Plaidoyer pour l’arbre, Éd. Actes Sud, Arles, 2005, 211 p.
2 Francis Hallé dans Forêts Magazines, no 17, p. 10

Infos du matin – 2013/06/06

Infos du matin

Rappel de boeuf: XL Foods et l’ACIA critiqués par des experts | lapresse.ca, 5 juin 2013
Le «laisser-aller» et la «faible culture de salubrité des aliments» de l’abattoir albertain XL Foods et de l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) ont contribué au plus important rappel de viande de l’histoire du Canada, conclut un rapport indépendant rendu public mercredi.

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Rapport sur le rappel de boeuf XL Foods : les inspecteurs partiellement à blâmer | radio-canada.ca, 5 juin 2013

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Ressources naturelles : Du renfort pour Martine Ouellet | journaldequebec.com, 5 juin 2013
La première ministre a assuré mardi à ses troupes qu’il n’y aura pas de remaniement ministériel dans un avenir rapproché.

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Analyse : Politique de souveraineté alimentaire et occupation du territoire | lapresse.ca – Le Soleil – Opinions, 6 juin 2013
Sans compromettre la protection des terres à réel potentiel agricole, l’application de ces recommandations ouvriraient des perspectives stimulantes pour des…

Voir l’article original 686 autres mots

16e Rendez-vous horticole

MosaiculturesInternationalesMontreal

Profitez du Rendez-vous horticole pour saluer le chien d’Elzéar Bouffier, l’homme qui plantait des arbres! L’oeuvre complète, magistrale, sera en démonstration cet été dans le cadre de l’exposition Mosaïcultures Internationales 2013. Photo: Francois Gravel

Espace pour la vie vous invite à créer un jardin à votre image

Montréal, le 23 avril 2013 – Au grand bonheur des passionnés du jardinage et d’horticulture, Espace pour la vie présente la 16e édition du Rendez-vous horticole au Jardin botanique de Montréal les 24, 25 et 26 mai 2013. Venez faire le plein d’idées pour créer un jardin à votre image, en vous inspirant des conseils prodigués par les horticulteurs du Jardin botanique et de jeunes professionnels spécialisés en aménagement paysager. Rencontrez des producteurs de plantes nouvelles, rares ou inusitées, ainsi que trois artistes peintres qui puisent leur inspiration dans la nature, le tout dans une ambiance musicale tout à fait dans le ton.

Le Rendez-vous horticole : Un programme bien aménagé

Imaginez la possibilité de rencontrer plus d’une centaine de spécialistes du jardinage et de l’aménagement paysager dans une même journée. Échangez avec des spécialistes des roses, des bonsaïs et des hémérocalles. Faites l’acquisition de magnifiques plantes annuelles et vivaces tout en discutant avec leurs producteurs. Découvrez des accessoires de jardin originaux et utiles. Enfin, ne repartez pas sans au moins l’une des 12 000 plantes produites par les horticulteurs du Jardin botanique.

Le Rendez-vous horticole propose aussi des causeries et des démonstrations animées par des personnalités reconnues du monde horticole. Enfin, une nouveauté cette année, le kiosque des Amis du Jardin donnera quelques astuces pour savoir comment cultiver et tailler la vigne au Québec.

L’événement abordera aussi différents thèmes tels que la beauté de créer des jardins qui attirent les papillons ou les oiseaux, le plaisir de cuisiner des légumes de saison et l’art de la cueillette de champignons comestibles. Voilà autant de sujets passionnants qui attiseront votre fibre jardinière!

Pour couronner le tout…

Le Rendez-vous horticole sera ultimement l’occasion de dévoiler les grands gagnants du concours des Mérites horticoles et la personnalité lauréate du Prix Henry Teuscher.

Lisez ici l’article d’Albert Mondor sur les Mérites horticoles 2012

Renseignements (horaires, démonstrations, causeries, billets) : espacepourlavie.ca

IMPORTANT
Comme par les années passées, le Jardin botanique et l’Insectarium ne participent pas à la Journée des musées qui a lieu en même temps que le Rendez-vous horticole.

Cet évènement est présenté par Premier Tech et organisé en collaboration avec les Amis du Jardin botanique de Montréal. Merci à Fleurs, Plantes et Jardins.

Le Guide du potager urbain est maintenant disponible en .pdf !

Bravo!!!
Le Guide du potager urbain est disponible. Téléchargez-le gratuitement!

Aménagement comestible, créatif & écologique

Après 9 mois de travail, voici le Guide du potager urbain enfin disponible gratuitement pour vous ! Initié par Michel Beauchamp , ce guide est le fuit d’un  travail  de collaboration et a été fait de manière entièrement bénévole. Pour ma part, mon humble contribution se résume au chapitre 5: Comment jardiner quand on a ni temps, ni argent, ni espace et à la page 112.

En attendant, bonne lecture et bon jardinage !

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Voir l’article original

Communiqué – L’agriculture urbaine à Montréal : les élu-e-s doivent passer à l’action !

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Potager urbain à Drummondville http://www.lepotagerurbain.com

 

En 3 octobre 2012, l’Office de Consultation Publique de Montréal (OCPM) soumettait ses recommandations au comité exécutif de la Ville de Montréal à la suite d’une consultation historique sur le rôle et le développement de l’agriculture urbaine (AU) à Montréal. Plus de trois mois après le dépôt de ce rapport, la Ville de Montréal n’a toujours pas pris position sur ces recommandations.

L’AU est fortement implantée sur l’île de Montréal, où elle est pratiquée par 51 % des ménages[1]. Les 29 000 signatures amassées pour déclencher le processus de consultation publique, les 1500 participant-e-s et les 103 mémoires déposés pendant cette consultation attestent de l’importance de l’AU pour les citoyen-ne-s de Montréal. Les Montréalais sont donc en droit d’attendre une réaction de leurs représentant-e-s élu-e-s dans les plus brefs délais.

 

L’agriculture urbaine comme outil de développement de Montréal

Une des principales recommandations du rapport porte sur l’intégration cohérente et systématique de l’AU aux outils de planification de Montréal. Alors que le Plan de développement de Montréal est en cours d’élaboration, et que de nombreux autres documents stratégiques[2] le seront très prochainement, il devient impératif que la place de l’AU soit prise en compte par la Ville.

Dans son mot d’introduction au document préparé par la Ville en vue de la consultation publique[3], le maire Tremblay affirmait que la consultation serait l’occasion « de dégager des possibilités de développement en cohérence avec les politiques de la Ville ». Le GTAU souhaite que cette affirmation se concrétise rapidement, par l’intégration de l’AU aux outils de planification de Montréal, tel que le recommande l’OCPM.

 

Une réaction attendue de la Ville

L’ampleur de la mobilisation citoyenne et l’urgence d’agir liée à l’élaboration actuelle de nombreux documents de planification commandent une attitude plus active de la Ville sur le dossier de l’AU. Aussi, le GTAU réclame que le comité exécutif prenne position publiquement sur les recommandations de l’OCPM et qu’il identifie un porteur de dossier responsable de voir à l’insertion de l’AU dans la planification de la Ville, et ce dans les plus brefs délais.

 

Le GTAU est composé de

Action Communiterre, Alternatives, le Centre d’écologie urbaine de Montréal, le Marché Solidaire Frontenac, le CRAPAUD (Collectif de Recherche sur l’aménagement paysager et l’agriculture urbaine durable), le Regroupement des jardins collectifs du Québec, Santropol Roulant, Café Aquin-UQAM, Café Tributerre, Club populaire des consommateurs de Pointe-Saint-Charles, Coalition pour l’agriculture urbaine et périurbaine à Montréal, Cégep du Vieux Montréal, Cégep de Saint-Laurent, Crudessence, Coop la Maison Verte, Dans la rue, Éco-Stage-Katimavik, Éco-quartier Hochelaga, Éco-quartier du Plateau-Mont-Royal, Éco-quartier Parc-Extension, Éco-quartier de la Pointe-aux-Prairies, Éco-quartier Rosemont – SODER, Éco-quartier Saint-Jacques, Éco-quartier Saint-Michel, Éco-quartier Peter McGill, Éco-quartier Sainte-Marie, Équiterre, Fermes Lufa, Greenpeace Québec, GRIP – UQAM, Groupe Produktif, Jardins collectifs de Bouffe-Action de Rosemont, Jardins communautaires Ahuntsic–Notre-Dame-de-Grâce–Côte-des-Neiges, Jour de la Terre, Maison du développement durable, PAUSE-Université de Montréal, Pousses urbaines, Regroupement des éco-quartiers, Réseau des jardins collectifs de Villeray – Maison de Quartier, Réseau des Jardins Collectifs de Lachine – GRAME, Maison Écolonet, RUI – Jardins Éco-culturels (Place Benoit), Sentier urbain, Sevag Pogharian Design, Sustainable Concordia, Ville-en-vert – Éco-quartier Ahuntsic-Cartierville, Vivre en Ville, Villeray en transition, Nutri-Centre LaSalle, Les Serres du dos blanc, Vigilance OGM, et plusieurs bénévoles.

 

Pour continuer de suivre la démarche du GTAU : Agriculture Montréal ou sur Facebook.

 

Renseignements:

Geneviève Metson, co-porteparole

genemetson@gmail.com

438-823-2027

 

Gaëlle Janvier, co-porteparole

gaelle@alternatives.ca

514-803-4235

 

 

 

 


[1] Sondage Léger Marketing mandaté par Alternatives réalisé du 11 au 13 octobre 2011

[2] : Dont le Schéma d’aménagement et de développement (SAD) de l’agglomération de Montréal (2014), le Plan de développement durable (2015) et le Plan d’urbanisme (2015).

[3] Ville de Montréal, « État de l’agriculture urbaine », 2012.

LA Gestion des Ressources Humaines : essentielle au développement de l’entreprise agricole

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Photo: Emmanuelle Arès

Producteurs agricoles et intervenants concernés par la main- d’œuvre et la gestion des ressources humaines en agriculture, AGRIcarrières vous invite à son 13e colloque annuel, qui se tiendra le 21 février 2013 à l’Hôtel Gouverneur Trois-Rivières. L’événement se déroulera cette année sous le thème «LA GRH : essentielle au développement de l’entreprise agricole». Hâtez-vous de vous inscrire afin de profiter du tarif préférentiel, en vigueur jusqu’au 7 février 2013.

« Le secteur agricole fait face à une rareté grandissante de travailleurs qualifiés, à un recours de plus en plus important à une main-d’œuvre embauchée, à la présence de nouveaux arrivants et de travailleurs étrangers temporaires et à des difficultés d’intégration et de rétention en emploi. Ces quelques défis montrent à quel point une bonne gestion des ressources humaines (GRH) est plus que jamais cruciale dans la productivité et la rentabilité des fermes » mentionne Pierre Lemieux, président d’AGRIcarrières. « Le colloque s’inscrit donc comme l’un des moyens pour outiller les productrices et les producteurs agricoles à maximiser leurs compétences en la matière ».

Voici un bref aperçu de la programmation :

Pourquoi irais-je travailler chez vous ?

M. Denis Tremblay, PDG et associé principal, Alliance management groupe-conseil

Comment s’outiller pour gérer efficacement ses ressources humaines ?

M. François Poirier, FGC Conseil

La main-d’œuvre étrangère temporaire : une solution à la portée de toutes les entreprises agricoles ?

Panel composé de trois employeurs agricoles et de Mme Christiane Laroche du Centre d’emploi agricole (CEA) de la Montérégie

Pourquoi ai-je embarqué dans le Programme d’apprentissage en milieu de travail ?

Témoignage d’un producteur agricole qui s’investit dans la qualification de sa main-d’œuvre

Concours « Ma ferme, mon monde »

Le colloque sera agrémenté du dévoilement des gagnants de la 6e édition du concours « Ma ferme, mon monde », qui souligne les bonnes idées des entreprises agricoles en matière de gestion des ressources humaines à la ferme.

Cocktail et salon des exposants et partenaires

Pour clôturer la journée, un cocktail offert par Desjardins Sécurité financière permettra aux participants de discuter dans une ambiance décontractée.

En outre, en marge du colloque se tiendra le Salon des partenaires de l’emploi et de la formation en agriculture qui regroupera près d’une dizaine d’exposants.

Inscription et informations

Pour tous les détails sur le programme du colloque et pour vous inscrire en ligne, consultez le site web d’AGRIcarrières au http://www.agricarrieres.qc.ca. Vous pouvez également téléphoner au 450 679-0540, poste 8630.

Pour de plus amples informations sur ce colloque, suivez également AGRIcarrières sur Twitter @agricarrieres et Facebook!

Mission d’AGRIcarrières

Par concertation et mobilisation, analyser, développer et diffuser un ensemble d’informations, de connaissances, de solutions ou de dispositifs en gestion des ressources humaines permettant d’accroître la performance globale du secteur agricole au Québec.

Source et information :
Mélanie Lagacé
Conseillère aux communications AGRIcarrières

Téléphone : 450-679-0540 poste 8736

300 exposants et 10342 visiteurs ont participé au Salon de l’agriculture 2013.

Salon-de-l-agriculture
Pour cette 27ème édition du Salon de l’agriculture de Saint-Hyacinthe qui se déroulait sur le site de l’Exposition Agricole, du 15 au 17 janvier 2013, 10 342 visiteurs ont profité de la présence de près de 300 exposants pour développer leur réseau d’affaires et découvrir plus de 100 nouveautés sur 128 000 pieds carrés de parquet.

Sur le parquet d’exposition, les visiteurs ont pu observer divers robots, de même que de nouveaux équipements afin d’améliorer l’efficacité des arrosages et réduire la pression sur l’environnement. Mentionnons qu’un nombre record de conférences étaient offertes à la programmation et que plusieurs conférenciers ont su captiver les participants avec des sujets très prisés tels la gestion d’entreprise agricole, l’économie, le marché de l’épeautre, le transfert de ferme et la santé des sols.

Technologies de l’avant – applications mobiles, tablettes et plus

Le mandat du Salon est de rester à l’affût des nouveautés, afin d’offrir aux visiteurs une vision de l’agriculture qui suit les tendances. Les démonstrations quotidiennes d’applications agricoles pour téléphones intelligents et tablettes électroniques, offertes en primeur cette année, ont connu un très grand succès. Certaines de ces applications permettent non seulement aux agriculteurs de travailler d’une façon différente en leur donnant davantage de liberté, mais aussi de réduire le gaspillage et d’utiliser plus rationnellement les pesticides.

Gala Cérès – Hommage à Marcel Groleau

Le Gala Cérès s’est déroulé mercredi le 16 janvier dernier à l’Hôtel des Seigneurs. Monsieur Marcel Groleau, président général de l’UPA, a été honoré pour sa contribution au secteur agricole dans l’ensemble de sa carrière. Le président d’honneur de la soirée était M. Jean Sylvestre,  directeur régional et directeur provincial Affaires Agricoles et Agroalimentaires pour la BMO. La soirée fut un franc succès et l’hommage à Monsieur Groleau a été très touchant!

100000$ de bourses à la relève

Lors de la dernière journée, le Forum Jeunesse Montérégie Est (FJME) ainsi que les neuf Centres locaux de développement (CLD) de la Montérégie Est ont dévoilé les lauréats des 10 bourses d’accompagnement à la relève agricole de 10 000$ pour un total de 100 000$ :

Lauréats de la MRC des Maskoutains

Matthieu Beauchemin du Domaine du Nival de Saint-Louis.
Marco Rodrigue de l’entreprise Marco Rodrigue et Marie-Claude Marcoux de Saint-Valérien-de-Milton.
Jean-Sébastien Savaria de la Ferme Palagajis de Saint-Barnabé-Sud.

Lauréat et lauréate de la MRC Brome-Missisquoi

Jolianne Demers et Monsieur Jonathan Bruderlein de la Ferme Mélilot de Dunham.

Lauréat de la MRC d’Acton

Dominic Châtelain des Trouvailles gourmandes du canton de Roxton Canton.
Jonathan St-Pierre de la Ferme Lijonor senc d’Acton Vale.

Lauréat de la MRC de Rouville

Sébastien Scott de la Ferme L’Ange-Lait de l’Ange-Gardien.

Lauréat de la MRC de La Haute-Yamaska

Mathieu Beaudry des Produits Maty Inc. de Granby.

Lauréate de la MRC du Haut-Richelieu

Michel Santerre de la Ferme Michel Santerre senc de Saint-Alexandre.
Annie Gromko de la Vache Cornue du Mont-Saint-Grégoire.

Lauréat et lauréate de la MRC de Marguerite-D’Youville

Pierre-Olivier Gaucher de Technologies Terralis de Contrecoeur.

Lauréat de la MRC de Pierre-De Saurel

Luc Tellier des Jardins Picoudi de Saint-Robert.

Lauréate de la MRC de la Vallée-du-Richelieu

Joannie Archambault de la Ferme Denijo senc de Saint-Antoine-sur-Richelieu.

La 28ème édition du Salon de l’agriculture se tiendra les 14-15-16  janvier 2014.

Rappelons enfin que le Salon de l’agriculture est un organisme sans but lucratif qui supporte la formation de la relève agricole en remettant annuellement des bourses à des jeunes méritants qui fréquentent nos institutions d’enseignement tant aux niveaux professionnel, collégial et universitaire.

Renseignements :Pierre Rhéaume/Directeur des communications
Courriel : prheaume@salonagr.qc.ca
Tel. : 450. 774. 0948
Cell. : 450. 501. 0226
www.salondelagriculture.com
Facebook  : Pierre Rhéaume
Twitter : @PierreRheaume

2012 sur Goûter et cultiver le Québec

Depuis août 2012 ce mini-blogue de communiqués de presse agroalimentaires a été vu 1800 fois et ses 85 articles partagés 850 fois.

Le 3 octobre l’article L’Ontario termine le toit vert du Palais de justice d’Ottawa a été vu 78 fois.

En vedette: le Mérite Agricole, les Exceptionnelles et l’agrile du frêne…

Les 1800 visiteurs provenaient de

  1. facebook.com
  2. gouteretcultiverlequebec.wordpress.com 
  3. twitter.com
  4. scoop.it
  5. et du blogue de Ismael Hautecoeur, concepteur de jardin et passionné d’agriculture urbaine. 

Plus de 30 pays!

Les visiteurs étant principalement originaires du Canada, les belges et les américains n’étaient pas très loin derrière.

VisiteursPaysGouterEtCultiver2012

 

Collaborez!

Envoyez-nous vos communiqué de presse ou soumettez des articles à gouteretcultiverlequebec@gmail.com !

Facebook et Twitter

Le saviez-vous? Goûter et cultiver le Québec, c’est aussi un compte Twitter @gouterlequebec et surtout un groupe Facebook ouvert à tous les passionnés!

Bonne année 2013 en santé et en prospérité à tous!

 

Les 3 jeunes frères Peterson: des agriculteurs vedettes sur YouTube!

Vous connaissez les Peterson brothers?

Trois jeunes agriculteurs qui publient des lipdub (vidéos avec lipsync) pour faire la promotion de leur métier et surtout démontrer que l’agriculture est:

  • intense
  • passionnelle
  • incontournable
  • nécessaire
  • « in »

Leur premier succès publié le 25 juin 2012, I’m Farming and I Grow It, a récolté près de 8 millions de visionnements.

Depuis, ils ont publié des vidéos sur les travaux de la ferme, des bloopers et bien plus. Chansons, lipdub, slam, poésie, humour, vidéos pédagogiques… Tous les moyens sont bons. Ils ont bénéficié d’une couverture nationale dans les médias et ont été invités à performer « live ».

Leur dernier succès, Farmer Style, a aussi récolté plus de 8,5 millions de visionnements mais en moins d’une semaine cette fois-ci.

Quoi?

Vous ne les connaissez pas?

Qu’attendez-vous?

Abonnez-vous à leur chaîne YouTube et recevez les nouveaux vidéos dans votre boîte courriel!

Mise à jour d’une étude sur la contribution économique de l’industrie laitière : Forte croissance du secteur laitier québécois entre 2009 et 2011

Le secteur laitier a connu une croissance importante au Québec entre 2009 et 2011, soit une hausse de 7,4 % de la valeur des ventes totales dans la production laitière et de 6,7 % dans la transformation, selon une mise à jour des données d’une étude du groupe ÉcoRessources. Cette étude a été initialement publiée en 2011 et présentait des données de 2009.

Une contribution non négligeable au PIB

Cette croissance des ventes entraîne aussi une hausse de 7,4 %, à la fois de la contribution de la production au produit intérieur brut (PIB), la portant à plus de 2,72 milliards de dollars, et des recettes fiscales, qui, au Québec, totalisent 613 millions de dollars pour l’ensemble des paliers de gouvernement.

Du côté de la transformation laitière, il s’agit d’une augmentation de 6,7 % de la contribution au PIB, la portant à plus de 2,77 milliards de dollars, et des recettes fiscales qui totalisent 644 millions de dollars pour l’ensemble des paliers de gouvernements. La contribution totale du secteur laitier au PIB du Québec était donc de 5,49 milliards de dollars, et les recettes fiscales totales du secteur étaient de 1,27 milliard de dollars pour 2011.

Plus d’emplois que le Plan Nord

La croissance du secteur laitier a entraîné une augmentation de 2,2 % des emplois pour la même période, soit 1 817 nouveaux emplois en deux ans pour le Québec dans la production et la transformation. Au Québec seulement, les 6 200 fermes laitières étaient donc à la source de 83 096 emplois (directs, indirects et induits) en 2011 et de retombées fiscales totales de 1,25 milliards de dollars. En guise de comparaison, le Plan Nord annoncé par le précédent gouvernement du Québec représentait la création et le maintien de 37 200 emplois, pour des retombées fiscales annuelles de 780 millions de dollars et ce, en nécessitant un investissement de 80 milliards de dollars des fonds publics et privés.

Le président de la FPLQ, Bruno Letendre, s’est réjoui de ces résultats. « Le secteur laitier est réellement une source durable de développement pour le Québec et pour le Canada. La grande stabilité que procure notre modèle agricole, la gestion de l’offre et la mise en marché collective, explique en bonne partie le dynamisme de notre secteur, un dynamisme plus qu’utile à l’économie du Québec face à l’incertitude qui prévaut actuellement.

La gestion de l’offre ainsi que la mise en marché collective favorisent une production durable et locale d’aliments de qualité, à bon prix. Elles permettent à des fermes familiales de vivre du marché, sans soutien financier de l’État, ce qui est exceptionnel dans le monde agricole. En retour, elles contribuent de façon importante à notre économie, mais aussi aux trésors publics avec d’importantes retombées fiscales » a déclaré M. Letendre.

Dans l’ensemble du Canada

Le secteur laitier constitue la plus importante filière agricole au Québec et l’une des plus importantes au Canada. Pour l’ensemble de l’économie canadienne, les quelque 13 000 exploitations laitières ont contribué pour plus de 16,2 milliards de dollars au PIB et ont généré 3 227 millions de dollars de retombées fiscales directes, indirectes et induites. Avec 3 330 emplois de plus qu’en 2009, elles sont responsables de la création ou du maintien de plus de 218 330 emplois dans l’ensemble du pays.

La gestion de l’offre: pas une subvention!

L’étude initiale d’ÉcoRessources publiée en avril 2011 confirmait les avantages du modèle agricole qui prévaut dans le secteur laitier, soit la gestion de l’offre et la mise en marché collective.

«  Le système de gestion de l’offre (…) fait en sorte de limiter, plutôt que de subventionner la production. D’autre part, étant donné que le prix que les producteurs reçoivent pour leur lait est réglementé, ils ont avantage à améliorer l’utilisation des ressources à la ferme. Ces actions permettent de développer une meilleure rentabilité à la ferme, des entreprises et des infrastructures viables, durables et possiblement transférables dans le temps » avait indiqué, dans l’étude, le principal auteur Louis-Samuel Jacques, directeur adjoint agroalimentaire et économie de l’environnement chez ÉcoRessources.

Il ajoutait que la stabilité des revenus générés par la production laitière a permis le développement d’entreprises efficaces et modernes, toujours plus productives. Selon ÉcoRessources, l’industrie laitière contribue au dynamisme économique des régions rurales canadiennes puisqu’un emploi en région rurale crée davantage de retombées économiques qu’un emploi en zone urbaine.

À propos de la FPLQ

La Fédération des producteurs de lait du Québec représente les 13 000 producteurs et productrices de lait et les 6 200 fermes laitières de la province.

À propos d’Écoressources

De son côté, ÉcoRessources est une firme spécialisée en économie de l’environnement et des ressources naturelles, qui offre depuis 2004 des services-conseils indépendants à des organismes privés, des gouvernements ainsi que des organisations paragouvernementales et internationales.

Consulter la mise à jour 2012 l’étude de 2009 (pdf)

Il est également possible de consulter l’étude initiale de 2009 (pdf)

Accaparement des terres : Un outil novateur pour conserver nos terres agricoles et favoriser la relève

Dans un deuxième rapport sur le phénomène d’accaparement des terres agricoles rendu public aujourd’hui, l’Institut de recherche en économie contemporaine (IRÉC) propose la création d’une Société d’aménagement et de développement agricole du Québec (SADAQ) comme réponse à l’intérêt croissant des investisseurs privés pour notre patrimoine agricole.
Reportage « L’achat massif de terres agricoles au Lac Saint-Jean soulève des inquiétudes » – achat massif de terres au Saguenay-Lac-St-Jean – Radio-Canada

« Le Québec dispose de tous les moyens nécessaires pour mettre de l’avant un dispositif comme la SADAQ. En phase avec l’histoire des institutions québécoises et profondément ancrée dans un modèle agricole qui a fait ses preuves, cette Société aurait les atouts nécessaires pour appuyer le développement de notre agriculture », a déclaré M. Robert Laplante, directeur de l’IRÉC.

« Nos lois et règlements actuels visant à protéger le territoire agricole ne suffiront pas à stopper un phénomène mondial comme l’accaparement des terres. Le Québec n’est pas isolé du reste du monde et plusieurs acteurs financiers privés se positionnent déjà dans le marché des actifs fonciers québécois. Il faut agir maintenant », a pour sa part commenté le président général de l’Union des producteurs agricoles, M. Marcel Groleau.

Un premier rapport qui secoue le monde agroalimentaire québécois

Rappelons qu’un premier rapport de l’IRÉC, en avril dernier, apportait un éclairage saisissant sur le phénomène d’accaparement des terres agricoles en identifiant, notamment, les pratiques spéculatives de plusieurs acteurs financiers comme un des facteurs pouvant expliquer cette explosion de transactions foncières dans le monde.Ainsi, la crise financière de 2008 aurait généré les conditions pour une véritable « ruée » vers les terres, considérée comme une valeur refuge par les gestionnaires de fonds en temps de crise. Là se situe l’origine véritable du phénomène et c’est de cette façon que le Québec sera éventuellement entraîné dans la tourmente si rien n’est fait, plusieurs acteurs financiers privés se positionnant déjà dans le marché des actifs fonciers au Québec. Des sociétés de gestion de portefeuille ont d’ores et déjà commencé à acquérir des fermes et des terres à un rythme qui pourrait bien s’accélérer au cours des prochaines années.

Un deuxième rapport proposant une réponse institutionnelle forte : la SADAQ

Dans son deuxième rapport, l’IRÉC confirme que la financiarisation du secteur agricole est susceptible d’entraîner des conséquences de longue portée sur le modèle agricole québécois. La dévitalisation des communautés, la réduction du métier de producteur à destâches d’exécution, la marginalisation des fermes de petite et moyenne tailles et l’hyperspécialisation des productions constituent autant d’effets néfastes pour un modèle d’agriculture qui a jusqu’ici conjugué économie et choix d’occupation du territoire.Devant de telles menaces, le laisser-faire ne peut être une politique.

Des expériences étrangères, notamment le modèle français des Sociétés d’aménagement foncier et d’établissement rural (SAFER), ont prouvé leur efficacité et peuvent inspirer. La situation actuelle requiert une réponse cohérente et novatrice visant à défendre l’agriculture de métier, à soutenir la relève québécoise, à mettre en valeur le domaine agricole et à accompagner les communautés dans leurs choix de développement.Pour l’IRÉC, la création d’une SADAQ se veut la pierre d’assise d’une réponse institutionnelle forte.
« Sa mise en place doterait la politique agricole québécoise d’un puissant instrument d’acquisition et de transfert d’établissements, permettant à la fois de freiner la spéculation foncière, de rétribuer correctement les agriculteurs qui vendent leurs fermes au moment du départ à la retraite, de favoriser l’installation d’une relève axée sur l’agriculture de métier et de maintenir la structure d’occupation du territoire », a ajouté M. François L’Italien, chercheur à l’IRÉC et coauteur du rapport.
Pour l’Union des producteurs agricoles, le deuxième rapport de l’IRÉC sur le phénomène d’accaparement des terres agricoles tombe à point.
« Le gouvernement du Québec nous convie à l’adoption d’une première politique québécoise de souveraineté alimentaire. Il s’agit d’un projet emballant et nous y adhérons pleinement. Mais il ne peut se réaliser si nous passons d’une agriculture de propriétaires à une agriculture de locataires », a mentionné Marcel Groleau.
« Les jeunes de la relève sont optimistes et fortement motivés, car le secteur agricole offre de belles perspectives d’avenir, en raison notamment d’une demande mondiale toujours croissante. Mais la hausse exorbitante de la valeur des terres qu’entraîne la spéculation est un frein réel à l’établissement et nous perdrons rapidement des joueurs si le Québec ne s’attaque pas rapidement au phénomène d’accaparement », a continué le président de la Fédération de la relève agricole du Québec, M. Alain Audet.
Le deuxième rapport de l’IRÉC est disponible à la page http://www.irec.net/upload/File/sadaqnovembre2012.pdf

Plus de 400 partenaires de l’agriculture, des affaires et de la société civile se réunissent pour appuyer la gestion de l’offre

Le Canotier de l'Isle

Le Canotier de l’Isle est un des fromage artisan fabriqué au Québec.

C’est à l’invitation conjointe de l’Union des producteurs agricoles (UPA), de La Coop fédérée et de la Coalition GO5 que 400 producteurs, transformateurs, représentants du milieu financier, partenaires d’affaires et sociaux se sont réunis au Centre Mont-Royal à Montréal, pour demander au gouvernement du Canada de maintenir une position très ferme dans la négociation finale de l’Accord économique et commercial global (AECG) entre le Canada et l’Union européenne, comme dans la négociation du Partenariat transpacifique (PTP).

Ils demandent aussi au gouvernement de respecter la motion unanime de la Chambre des communes adoptée le 22 novembre 2005, tel qu’il s’y est engagé. Cette motion mandate le gouvernement canadien pour « que le Canada obtienne des résultats faisant en sorte que les secteurs sous gestion de l’offre ne soient soumis à aucune réduction des tarifs hors contingent, ni à aucune augmentation des contingents tarifaires ». Cet engagement a été réitéré à de multiples reprises au cours des dernières années par les ministres responsables et par le premier ministre, et ce, toutes les fois où le Canada amorçait un nouveau cycle de négociations.

Le fromage au coeur des discussions

Les négociations entre le Canada et l’Europe entrent dans leur dernière phase et il appartiendra bientôt aux ministres de les conclure en abordant les questions les plus difficiles. L’Europe réclame notamment plus d’accès au marché canadien des fromages. Le Canada en offre déjà plus de 6 % de son marché intérieur aux importations. L’Europe en accapare à elle seule plus des deux tiers pour une valeur de 156 M$ en 2011, mais laisse moins de 2 % de son marché intérieur aux fromages étrangers, et ses importations de viandes rouges comblent à peine 0,5 % de ses besoins.

« La négociation de l’AECG est globale et multisectorielle. On ne négocie pas en silo, par secteur. Le Canada n’a pas à faire de concessions agricoles pour obtenir plus d’accès au marché agricole européen, il concède déjà assez par ailleurs. Surtout si l’on considère l’importance des indications géographiques et des règles d’origine pour des pays comme la France, l’Italie et la Grèce. Les offres du Canada, à cet égard, s’avèrent d’une valeur inestimable pour l’Europe. Il serait donc totalement injustifié que le Canada augmente les contingents d’importation de fromage et offre un accès garanti à l’Europe. Le gouvernement s’est engagé à défendre la gestion de l’offre. Nous lui demandons de maintenir fermement cet engagement et de ne pas céder aux demandes de l’Union européenne », a déclaré M. Marcel Groleau, président général de l’UPA et porte-parole de la Coalition GO5. Il ajoute que les Américains n’auraient à augmenter que de quelques points de pourcentage leurs productions laitière et avicole pour inonder tout le marché canadien.

Des dizaines de milliers d’emplois en jeu

Ce rassemblement constituait l’occasion pour la Coalition GO5 et ses partenaires de manifester publiquement leur soutien à la gestion de l’offre et d’en faire valoir les bénéfices pour l’ensemble des acteurs, y compris les consommateurs. Le président de La Coop fédérée, M. Denis Richard, affirme pour sa part que le Canada ne doit céder aucun accès supplémentaire aux marchés canadiens sous gestion de l’offre à l’Union européenne.

« Ce qui est en jeu, ce sont des dizaines de milliers d’emplois, des milliards de dollars d’activité économique, un des rares secteurs agricoles à permettre aux agriculteurs et à leurs partenaires d’affaires de bénéficier d’une rentabilité constante et d’un approvisionnement de grande qualité, en produits laitiers et avicoles de chez nous! », a-t-il déclaré.

« Nous comprenons l’importance des accords commerciaux pour notre économie. Le Canada en a signé une dizaine depuis les années 1980, mais toujours en préservant la gestion de l’offre. Tous les pays ont d’ailleurs des secteurs stratégiques à préserver. Le Canada ne fait pas exception. Cette position est justifiée et ne nous empêche aucunement de conclure un accord globalement avantageux avec l’Europe », a ajouté M. Richard.

Une concurrence déloyale

Par ailleurs, les producteurs sous gestion de l’offre au Canada ne reçoivent aucune subvention de l’État pour soutenir leur revenu et ne peuvent concurrencer le trésor européen. Les subventions représentaient 40 % du revenu brut moyen des producteurs laitiers européens en 2007, selon la Cour européenne des comptes. Ces subventions ne font pas partie de la négociation Canada-Europe.

« Le contrôle des importations s’avère essentiel au fonctionnement de la gestion de l’offre. Si le Canada cède aux demandes de l’Union européenne sur le fromage, il faut craindre pour la suite des choses, car le Canada s’engage dans des négociations d’ententes commerciales bilatérales et plurilatérales. La Nouvelle-Zélande et les États-Unis, notamment, n’attendent que cela pour réclamer à leur tour l’ouverture de nos marchés », a conclu M. Groleau.

Les secteurs sous gestion de l’offre sont parmi les rares de l’agroalimentaire à offrir une rentabilité constante, sans subventions de l’État. Ils génèrent, au Québec seulement, plus de 40 % des recettes agricoles, 80 000 emplois et 7,2 G$ de PIB. Grâce à la gestion de l’offre, année après année, les producteurs de lait, d’œufs et de volailles tirent un juste revenu du marché, sans subventions. Leurs partenaires d’affaires en recueillent des bénéfices et les citoyens jouissent d’un approvisionnement d’ici en produits laitiers et avicoles de grande qualité.

À propos de l’UPA

L’UPA est une organisation syndicale professionnelle qui a pignon sur rue dans chaque région du Québec. Sa mission principale vise à promouvoir, défendre et développer les intérêts professionnels, économiques, sociaux et moraux des 42 000 producteurs et

productrices agricoles, ainsi que des 129 000 propriétaires de forêt privée, par son lien d’affiliation avec la Fédération des producteurs forestiers du Québec.

À propos de La Coop fédérée

La Coop fédérée représente 90 000 membres regroupés dans 103 coopératives dont les installations sont réparties au Québec, au Nouveau-Brunswick, en Ontario, en Alberta, au Manitoba et en Saskatchewan. Elle emploie plus de 10 000 personnes et cumule un chiffre d’affaires de 4,6G$. La Coop fédérée est présente dans l’ensemble de la chaîne agroalimentaire et, en tant que grossiste, fournit aux producteurs agricoles des biens et des services nécessaires à l’exploitation de leur entreprise, y compris des produits pétroliers, de la quincaillerie et des machines agricoles. La Coop fédérée aura 90 ans d’existence en 2012, période qui vient d’être désignée comme « Année internationale des coopératives » par le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon.

À propos de GO5

Depuis sa création en 2003, GO5 Coalition pour un modèle agricole équitable, la gestion de l’offre a su rallier 30 000 personnes et organisations qui croient en une agriculture forte et prospère au Québec. Elle vise le maintien de la gestion de l’offre au terme du cycle actuel de négociations à l’OMC. Il est possible d’obtenir plus d’informations sur le site Internet de la Coalition GO5.

Une nouvelle pomme voit le jour en Colombie-Britannique!

pomme salish

Après 30 ans d’évaluation et de recherche, la nouvelle pomme Salish(mc) sera lancée sur le marché dès cet automne dans certains commerces de Vancouver.

Les amateurs de pommes auront une nouvelle variété à se mettre sous la dent, variété qui fera son apparition dans certains magasins cet automne. Aujourd’hui, l’honorable Ron Cannan, député de Kelowna-Lake Country, au nom du ministre de l’Agriculture, Gerry Ritz, a révélé le nom de cette nouvelle variété de pommes, soit la SalishMC, à l’occasion du festival annuel de la pomme de l’Université de la Colombie-Britannique (UBC).

« Il s’agit d’un délicieux exemple de collaboration entre le gouvernement et l’industrie pour offrir à nos agriculteurs de nouvelles possibilités de marché, a déclaré le député Cannan. Lorsque vous croquez dans la SalishMC, vous goûtez aux douces récompenses de nombreuses années de recherche et d’investissement dans l’innovation qui seront payantes pour les producteurs de cette savoureuse réalisation. »

Jolie et savoureuse

La SalishMC est juteuse et très croustillante et elle a un goût piquant. Elle est de taille moyenne, et sa pelure est jaune légèrement lavée de rouge tirant sur le rose. Cette pomme a certaines caractéristiques qui non seulement plaisent aux consommateurs, comme son apparence, sa texture et sa saveur, mais aussi qui sont recherchées par les pomiculteurs canadiens, soit sa date de récolte tardive, une bonne durée de conservation et d’entreposage, son haut rendement et son bon profil de croissance dans les vergers à forte densité.

Auparavant connue uniquement sous le nom SPA493, la pomme SalishMC a été mise au point et testée par les scientifiques d’Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC), en partenariat avec l’Okanagan Plant Improvement Corporation (PICO). Comme toutes les variétés d’AAC, cette nouvelle pomme a été mise au point au moyen des méthodes traditionnelles de pollinisation croisée. Elle tire son origine d’un croisement entre les cultivars « Splendour » et « Gala » élaborés en 1981 au Centre de recherches agroalimentaires du Pacifique de l’AAC, à Summerland (Colombie-Britannique).

Un travail de longue haleine

Une fois que les scientifiques d’AAC sont parvenus aux caractéristiques souhaitées, la PICO a beaucoup travaillé pour mettre à l’essai et évaluer la nouvelle variété avec le concours des pomiculteurs. Le partenariat entre AAC et la PICO est gratifiant et a donné lieu à l’introduction d’importantes variétés de fruits de verger et de baies. La PICO homologue de nouvelles variétés de fruits de verger, tant à l’échelle nationale qu’internationale, qui plaisent aux consommateurs et aux producteurs et qui permettent de perfectionner les pratiques horticoles.

« Alors que quinze pomiculteurs se sont déjà engagés à produire la SalishMC, nous entrevoyons une production qui s’accroîtra année après année, a indiqué M. John Kingsmill, directeur général et PDG de la PICO. Cette savoureuse pomme promet d’être l’une des meilleures. »

Pourquoi des nouvelles pommes?

Les nouvelles variétés de pommes aident les fruiticulteurs canadiens à accroître leur production et leur procurent un avantage concurrentiel sur les marchés mondiaux. La commercialisation de ces nouvelles variétés stimule également l’économie en accroissant la production nationale ainsi que les exportations des fruits de verger. L’industrie canadienne de la pomiculture génère également une activité économique considérable, non seulement à la ferme, mais aussi tout au long de la chaîne de valeur en horticulture, grâce à l’emballage, la transformation, la vente et le transport des pommes. Leur valeur à la ferme atteignant 160 millions de dollars, les pommes arrivaient au deuxième rang des fruits canadiens ayant le plus de valeur en 2011, et, avec l’arrivée de cette nouvelle variété, les pomiculteurs peuvent être assurés que leur secteur poursuivra sa croissance.

 

Choisie par les consommateurs 

La SalishMC tire son nom de la langue parlée à Thompson, à Okanagan-Colville et à Shuswap.

Des jurys officiels de dégustation ont constamment accordé à la SalishMC une cote élevée en raison de sa saveur piquante et de sa texture croustillante, et du fait qu’elle est juteuse. Dans le cadre d’un projet conjoint avec le Programme de sélection d’AAC et PICO, le programme de sélection de la pomme du CRAPAC a effectué d’autres tests auprès de consommateurs à l’occasion du festival de la pomme de l’Université de la Colombie-Britannique (UBC). La SalishMC a généré un grand nombre de réponses positives et les festivaliers revenaient souvent pour demander cette pomme en particulier. Quelques magasins spécialisés de la région de Vancouver ont même réussi à faire des adeptes de cette pomme.

Des quantités limitées de SalishMC seront vendues dans des magasins du Grand Vancouver et de Kelowna cet automne. (Consultez la liste des détaillants au www.picocorp.com/news – disponible en anglais seulement)

La pomiculture en Colombie-Britannique

En 2011, la Colombie-Britannique produisait environ 24 % de toutes les pommes au Canada et était le troisième producteur en importance après l’Ontario et le Québec. En 2011, le volume de production commercialisée des pommes de la Colombie-Britannique se chiffrait à 96 614 tonnes métriques et atteignait une valeur à la ferme de 36,7 millions de dollars (CAN). Cela représentait environ 26 % de la valeur à la ferme à l’échelle nationale (Statistique Canada).

Environ 60 % des vergers de la Colombie-Britannique sont consacrés à la culture de la pomme. Près de 92 % des pommes cultivées sont vendues fraîches, les résidents de la Colombie-Britannique consommant environ 25 % des pommes cultivées dans la province. Le reste de la culture est transformé; le jus de pommes est le produit transformé le plus populaire.

Sur les 14,4 millions de dollars de pommes fraîches exportées depuis la Colombie-Britannique, 74 % ont été expédiées aux États-Unis. Parmi les dix plus importants marchés d’exportation des pommes de la Colombie-Britannique, six se situent en Asie et deux en Amérique du Sud.

Que faut-il pour créer une nouvelle variété de pommes?

Depuis 1924, les chercheurs, dans le cadre du programme de sélection de la pomme du CRAPAC, se consacrent exclusivement aux méthodes de sélection classiques qui ont donné quelques-unes des pommes parmi les plus populaires sur la planète, comme la Spartan. C’est aussi l’un des premiers programmes au monde à faire appel à des comités officiels d’analyse du goût, de la texture et de l’apparence des variétés sélectionnées.

Il faut au moins 20 ans pour créer une nouvelle variété. Chaque année, des milliers de nouveaux pommiers sont ajoutés aux vergers d’expérimentation, alors que ceux de moindre qualité sont retirés. AAC s’associe à l’industrie pour faire passer à chaque nouvelle variété une évaluation en trois étapes avant que celle-ci puisse être vendue sur le marché :

  1. Étape des plantules : Entre 25 000 et 30 000 types différents de plantules sont introduits et l’on utilise un arbre de chacun pour la sélection préalable.
  2. Étape de sélection : Moins de 1 % des plantules évaluées lors de la première étape sont multipliées. À ce stade, il y a environ 400 types comptant de quatre à dix arbres chacun.
  3. Essai à l’exploitation : Au plus, cinq des cultivars les plus prometteurs sont mis à l’essai dans des vergers commerciaux soumis à des conditions climatiques et d’exploitation différentes. Chaque pomiculteur peut avoir de cinq à plusieurs centaines d’arbres.

 

Un terreau fertile pour la relève en agriculture en Estrie

Établissements d’enseignement et acteurs du monde agricole ont uni leurs efforts pour offrir un événement unique dédié à la relève en agriculture à l’occasion de la deuxième édition des Rendez-vous de la relève en agriculture qui se tiendra le 13 novembre prochain à Coaticook.
Pendant une journée, 125 étudiants provenant de diverses institutions d’enseignement en agriculture, intervenants du milieu ainsi que des productrices et producteurs agricoles se réuniront afin d’échanger sur le démarrage ou la reprise d’une entreprise agricole et sur les carrières possibles en agriculture. 

Rencontres express

En une heure, rencontrer des agriculteurs de votre spécialisation, un directeur de compte, un notaire, un conseiller de la financière agricole ou du MAPAQ? C’est possible!  Que ce soit pour préparer un projet d’entreprise, trouver un stage, un emploi, ou encore mieux connaître votre secteur, cette activité est pour vous! Ne laissez pas passer votre chance!

Formations

Aujourd’hui, pour avoir une entreprise agricole rentable et efficiente, il faut être prêt à se perfectionner et à rester au fait des recherches et expériences en cours. Dans le cadre des Rendez-vous de la relève en agriculture, cinq ateliers sont offerts sur des sujets ou des ressources moins connus, mais qui pourraient vous être fort utiles dans le futur!

Détails >

Visites terrain

Fermes laitières, élevages bovins, grandes cultures, productions maraîchères, petits fruits, bio ou non… Profitez d’une visite privilégiée chez des agriculteurs, jeunes et moins jeunes, pour partager avec ces chefs d’entreprises remarquables, leur expérience d’acquisition ou de transfert en passant par leurs bons coups et les pièges à éviter.

  • Serres Lamarche (légumes de serre)
  • Verger le Gros Pierre (production végétale)
  • Ferme VIMO (lait et porc)Groupe Montminy-Roy (lait – relève non apparentée)Ferme Pierre Bolduc enr. (production lait biologique et fromagerie)
  • Ferme Beaudoin et Fils S.E.N.C. (production lait biologique et arbres et arbustes fruitiers)Ferme Couture-Vaillancourt S.E.N.C. (production grandes culture, association propriétaire-employé)
  • Les Vallons Maraîchers inc. (production légumes biologiques)

Dîner réseautage

La MRC de Coaticook est reconnue pour son bassin exceptionnel d’entreprises agroalimentaires. Profitons de cette journée pour goûter à quelques uns de ces produits régionaux! Vous aurez l’occasion de casser la croûte avec les acteurs de monde agricole estrien… et réseauter!

Occasion unique de réseautage étudiants-producteurs-intervenants

« Puisque la clientèle cible de cet événement s’adresse aux élèves inscrits dans un programme en agriculture, le Centre de formation professionnelle de Coaticook, le CRIFA, était un lieu tout indiqué pour reconduire l’évènement à sa deuxième édition. De plus, Coaticook étant la région la plus agricole de l’Estrie, il va sans dire que ce projet trouve écho chez plusieurs intéressé(e)s. », a déclaré le directeur du CRIFA, M. Benoit Rousseau.

Selon le président d’honneur de l’événement et président du Syndicat de la relève agricole de l’Estrie, M. Benoit Simard : « Le concept des Rendez-vous de la relève en agriculture apparaît comme une occasion privilégiée de rencontrer des productrices et des producteurs pour partager leur expérience et démontrer aux élèves qu’il est possible de concrétiser son projet en agriculture. C’est aussi est un excellent complément à une formation en agriculture. » (Pour en savoir plus sur la Fédération de la relève agricole du Québec)

Les collaborateurs

Cet événement régional reçoit l’appui de plusieurs collaborateurs. Parmi eux, les bailleurs de fonds majeurs:

Pour leur contribution à la journée

Pour plus d’informations, consultez le site Internet de l’événement

Premier Forum métropolitain sur la mise en valeur de la zone et des activités agricoles

La Communauté métropolitaine de Montréal organise le premier Forum métropolitain sur la mise en valeur de la zone et des activités agricoles qui se tiendra le 1er novembre prochain.

Le programme est disponible à l’adresse suivante : http://cmm.qc.ca/fileadmin/user_upload/documents/20121026_agriculture_programme.pdf 

La tenue de ce forum s’inscrit dans le cadre des travaux visant à assurer le suivi et la mise en œuvre du Plan métropolitain d’aménagement et de développement (PMAD), entré en vigueur le 12 mars dernier.

À l’occasion de cet événement, plusieurs spécialistes et intervenants prendront la parole pour illustrer diverses facettes de l’agriculture en milieu urbain et périurbain et pour dégager quelques pistes d’action et de réflexion.

Quand: jeudi 1er novembre 2012

Heure: 8h30 à 16h

Où: Hôtel Marriott Château Champlain
Salon Cartier
1010 de la Gauchetière Ouest
Montréal (Québec) H3B 4C9
(Métro Bonaventure)

Créée le 1er janvier 2001, la Communauté métropolitaine de Montréal est un organisme de planification, de coordination et de financement qui regroupe 82 municipalités, soit 3,7 millions de personnes réparties sur plus de 4 360 kilomètres carrés. La Communauté exerce des compétences dans les domaines de l’aménagement du territoire, du développement économique, du logement social, du transport en commun et de l’environnement.

Le cochon du museau à la queue

Norman Johnston, sous-ministre de l’Agriculture, des pêcheries et de l’Alimentation, Isabelle Huot, David Boissonneault, président de la Fédération des producteurs de porcs du Québec et le chef Martin Juneau.

C’est le 25 octobre 2012 qu’étaient réunies à la Société des arts technologiques (SAT) 600 personnes, dont de nombreux chefs, producteurs, consommateurs et influenceurs du milieu de l’alimentation au Québec, pour célébrer les 32 coupes différentes qu’offre le porc québécois.

Tout est bon dans le cochon

Le potentiel du porc du Québec en matière de versatilité et de créativité est sans bornes et les chefs l’ont compris, car ils considèrent le porc comme une matière de première qualité qui leur permet d’innover. De nombreux chefs, dont Anne Desjardins, Laurent Godbout, Martin Juneau étaient présents à cette grande célébration du porc du Québec afin de faire découvrir aux invités ces nouvelles coupes de porc, dont la bajoue, la longe et même la langue ! Pour l’occasion, les chefs étaient jumelés avec des producteurs de porcs de partout au Québec afin que ceux-ci partagent leur passion et fassent découvrir leur métier aux personnes présentes. Ainsi, la démonstration n’est plus à faire: le porc du Québec est une viande polyvalente avec ses 32 coupes exclusives.

Un cochon, 46 chefs et un livre de recette

Pour amener les Québécois à mieux connaître et à cuisiner davantage le porc du Québec et nous prouver que toutes les parties de l’animal sont dignes de se retrouver dans nos assiettes, 46 chefs réputés ont laissé libre cours à leur inspiration pour apprêter l’animal dans son entier. Le résultat ? Le cochon du museau à la queue, un livre de 107 recettes inédites cuisinées par 46 chefs québécois qui mettent en valeur les 32 coupes de porc disponibles. Ce livre fait partie intégrante de la volonté de la Fédération de rallier les influenceurs de l’alimentation du Québec à l’ennoblissement du porc du Québec et de répondre aux attentes des consommateurs locavores qui recherchent des produits différents, de qualité et durables.

32 coupes innovatrices pour reconquérir le marché local

Pour les producteurs de porcs du Québec, augmenter le nombre de coupes sur les tablettes leur permet de se démarquer de la compétition et d’être plus visibles pour les consommateurs soucieux de la provenance de leurs aliments. À cet effet, les consommateurs vont retrouver dans les prochains mois différentes initiatives chez IGA, Metro et Loblaws.

76 % des Québécois accordent désormais une importance à l’origine du porc alors que 68 % considèrent le porc d’ici de meilleure qualité. (Aliments Québec)

« Nos producteurs veulent reconquérir le marché local et retrouver, dans les assiettes des Québécois, leurs produits dont ils sont si sont fiers », a mentionné David Boissonneault, président de la Fédération lorsqu’il s’est adressé aux nombreux invités.

Les quelque 200 consommateurs qui étaient présents à cet événement, qui a pour objectif de rendre hommage aux produits et au savoir-faire des producteurs de porcs, ont reçu la mission de parler du porc du Québec autour d’eux :

« La meilleure façon de s’assurer de manger du porc du Québec est de l’exiger auprès de votre épicier, restaurateur ou boucher de quartier. Manger du porc du Québec, c’est un geste citoyen », a conclu le président.

Pour une bonne cause

Une partie des profits du livre sera versée à la Fondation Tirelire des producteurs de porcs du Québec qui est dédiée à la lutte contre la faim.

La Fédération des producteurs de porcs du Québec a pris les dispositions nécessaires afin que les surplus alimentaires de l’événement soient remis à Dépôt alimentaire NDG, organisme à but non lucratif.

À propos de la Fédération des producteurs de porcs du Québec

La Fédération des producteurs de porcs du Québec représente les intérêts de 3 500 producteurs, répartis dans 12 syndicats régionaux. Le secteur porcin génère des retombées économiques de plus de 2,24 milliards de dollars dont bénéficient toutes les régions de la province. Au Québec, la filière porcine emploie 25 600 personnes. 60 % de la production porcine est exportée vers plus de 125 pays. www.leporcduquebec.com

SOURCE : FEDERATION DES PRODUCTEURS DE PORCS DU QUEBEC

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