Archives de mots-clés | agriculture

Bien-être animal et efficacité énergétique – Plan de soutien des investissements dans l’agriculture : un pas dans la bonne direction

LONGUEUIL, QC, le 3 nov. 2017 /CNW Telbec/ – L’Union des producteurs agricoles (UPA) considère comme un pas dans la bonne direction la création d’un plan de soutien des investissements dans l’agriculture en vue de contribuer à l’adaptation des entreprises en matière de bien-être animal et d’efficacité énergétique. La mise aux normes des bâtiments d’élevage est un enjeu majeur dans […]

Agriculture biologique – Québec aide financièrement six entreprises de production laitière


QUÉBEC, le 4 oct. 2017 /CNW Telbec/ – Le gouvernement du Québec versera une aide financière à six entreprises de production laitière pour la réalisation de leur projet en agriculture biologique. Ces projets visent à construire, à agrandir ou à réaménager leurs bâtiments afin de répondre aux normes de production biologique. Cette aide financière provient du Programme d’appui pour la conversion à l’agriculture biologique, qui soutient notamment la construction et la modification d’installations d’élevage pour répondre aux exigences des normes biologiques. Les entreprises soutenues sont :

  • Ferme Polrèse inc. et Ferme Marierre inc., entreprises laitières certifiées biologiques, qui obtiennent chacune une aide de 20 000 $ pour leur projet d’agrandissement de leur étable actuelle afin de se conformer aux normes biologiques et d’augmenter leur production;
  • Ferme Lemayenne inc. et Ferme laitière Joniel inc., entreprises laitières certifiées biologiques, qui reçoivent chacune une aide de 20 000 $ pour leur projet de construction d’une nouvelle étable laitière, afin de se conformer aux normes biologiques et d’augmenter leur production;
  • Ferme Jolygène SENC, entreprise laitière en conversion biologique, qui obtient une subvention de près de 11 000 $ pour son projet de réaménagement d’un nouveau bâtiment d’élevage, construit en 2015, afin de se conformer aux normes biologiques;
  • Ferme Anrilyn inc., entreprise laitière certifiée biologique, qui reçoit une aide de 20 000 $ pour son projet d’agrandissement de l’étable actuelle et d’aménagement d’un parc de vêlage et d’une pouponnière, afin de se conformer aux normes biologiques.

Le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, M. Laurent Lessard, en a fait l’annonce en précisant que l’appui du gouvernement au secteur biologique contribue à augmenter l’offre québécoise d’aliments biologiques sur les marchés, en plus d’avoir un impact direct sur la diminution de l’utilisation de pesticides sur le territoire québécois.

Faits saillants :

  • Le Programme d’appui pour la conversion à l’agriculture biologique s’adresse aux entreprises agricoles biologiques en démarrage, aux entreprises en conversion à l’agriculture biologique et aux entreprises agricoles biologiques qui augmentent leur production.
  • En 2016-2017, plus de 2 millions de dollars ont été versés aux entreprises agricoles par l’entremise du Programme d’appui pour la conversion à l’agriculture biologique.
  • Le secteur biologique est en pleine croissance et connait une augmentation de plus de 10 % par année depuis 2000. Les produits biologiques québécois répondent en effet aux préoccupations des consommateurs en ce qui concerne la santé, la saine alimentation, la protection de l’environnement, le bien-être animal et l’approvisionnement local.

Lien connexe

www.mapaq.gouv.qc.ca/conversionbio

SOURCE Cabinet du ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation

Renseignements : Source et information : Mathieu Gaudreault, Attaché de presse, Cabinet du ministre des Transports, de la Mobilité durable et de l’Électrification des transports et ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, Tél. : 418 380-2525

Photo: https://www.vegactu.com

Augmentation de l’aide fiscale destinée aux agriculteurs

OTTAWA, le 6 nov. 2017 /CNW/ – Le gouvernement du Canada est déterminé à appuyer les agriculteurs canadiens en investissant dans la croissance et l’innovation du secteur agroalimentaire. Le Budget 2017 fixe l’objectif ambitieux d’élever les exportations agroalimentaires du Canada à 75 milliards de dollars par année d’ici 2025. Le secteur agroalimentaire du Canada est un important moteur de croissance économique : il représente […]

Une aide financière de 17 010 $ à l’Association des producteurs d’argousier du Québec

QUÉBEC, le 7 nov. 2017 /CNW Telbec/ – Le gouvernement du Canada et le gouvernement du Québec accordent une aide financière pouvant atteindre la somme de 17 010 $ à l’Association des producteurs d’argousier du Québec (APAQ) pour la réalisation d’un projet qui s’inscrit dans le Déploiement du plan de communication de la Filière argousier du Québec. Cette aide financière provient du […]

Agricultrices du Québec – Gala Saturne – Lauréates 2017

Récipiendaires du Gala Saturne des Agricultrices du Québec: Martine Bourgeois, Émilie Gaudreault, Sylvie Lacoste et Catherine Lefebvre Source; Agricultrices du Québec Photo: Le Bulletin  https://www.lebulletin.com/actualites/martine-bourgeois-agricultrice-de-lannee-88966   LONGUEUIL, QC, le 23 oct. 2017 /CNW Telbec/ – Les Agricultrices du Québec ont tenu la soirée Gala Saturne, le 21 octobre à Lévis. Par ce Gala, les Agricultrices soulignent les compétences, la […]

Remise des diplômes de l’ITA, campus de Saint-Hyacinthe – Le ministre Lessard souligne la réussite des finissants

QUÉBEC, le 14 oct. 2017 /CNW Telbec/ – L’Institut de technologie agroalimentaire (ITA), campus de Saint-Hyacinthe, a tenu sa 53e cérémonie de remise de diplômes le samedi 14 octobre. Le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, M. Laurent Lessard, tient à souligner la réussite des 149 étudiants qui ont terminé avec succès leur programme de formation technique. En obtenant leur […]

Le gouvernement du Canada appuie l’initiative nationale De la ferme à l’école

Un nouveau programme national introduira davantage de produits locaux dans les cafétérias des écoles   OTTAWA, le 3 oct. 2017 /CNW/ – Améliorer la littératie alimentaire, c’est-à-dire la capacité de faire des choix sains en matière d’alimentation, grâce à des activités comme la cuisine, l’agriculture et le jardinage ainsi qu’à l’exposition à de nouveaux aliments peut permettre l’acquisition […]

Mme Marie-Pierre Dubeau et M. Sébastien Grandmont, lauréats du Prix de la relève agricole 2017

QUÉBEC, le 20 oct. 2017 /CNW Telbec/ – Aujourd’hui, au cours de la cérémonie nationale de l’Ordre national du mérite agricole, qui se déroulait à l’Assemblée nationale, le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, M. Laurent Lessard, a décerné le Prix de la relève agricole 2017 à Mme Marie-Pierre Dubeau et à M. Sébastien Grandmont de l’entreprise Le Petit Mas, […]

Producteurs agricoles de la Mauricie: sondage pour un nouveau forum de discussion!

«L’UPA Mauricie cherche actuellement des moyens alternatifs de joindre les producteurs et maximiser les échange entre eux. Vous êtes producteur agricole? Nous aimerions avoir votre avis concernant l’implantation d’un forum de discussion tourné vers l’agriculture. Ce sondage ne prend que 4 minutes et les données sont recueillies de façon anonyme.»   https://www.surveymonkey.com/s/3FNCV8Y   Publication originale […]

LA Gestion des Ressources Humaines : essentielle au développement de l’entreprise agricole

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Photo: Emmanuelle Arès

Producteurs agricoles et intervenants concernés par la main- d’œuvre et la gestion des ressources humaines en agriculture, AGRIcarrières vous invite à son 13e colloque annuel, qui se tiendra le 21 février 2013 à l’Hôtel Gouverneur Trois-Rivières. L’événement se déroulera cette année sous le thème «LA GRH : essentielle au développement de l’entreprise agricole». Hâtez-vous de vous inscrire afin de profiter du tarif préférentiel, en vigueur jusqu’au 7 février 2013.

« Le secteur agricole fait face à une rareté grandissante de travailleurs qualifiés, à un recours de plus en plus important à une main-d’œuvre embauchée, à la présence de nouveaux arrivants et de travailleurs étrangers temporaires et à des difficultés d’intégration et de rétention en emploi. Ces quelques défis montrent à quel point une bonne gestion des ressources humaines (GRH) est plus que jamais cruciale dans la productivité et la rentabilité des fermes » mentionne Pierre Lemieux, président d’AGRIcarrières. « Le colloque s’inscrit donc comme l’un des moyens pour outiller les productrices et les producteurs agricoles à maximiser leurs compétences en la matière ».

Voici un bref aperçu de la programmation :

Pourquoi irais-je travailler chez vous ?

M. Denis Tremblay, PDG et associé principal, Alliance management groupe-conseil

Comment s’outiller pour gérer efficacement ses ressources humaines ?

M. François Poirier, FGC Conseil

La main-d’œuvre étrangère temporaire : une solution à la portée de toutes les entreprises agricoles ?

Panel composé de trois employeurs agricoles et de Mme Christiane Laroche du Centre d’emploi agricole (CEA) de la Montérégie

Pourquoi ai-je embarqué dans le Programme d’apprentissage en milieu de travail ?

Témoignage d’un producteur agricole qui s’investit dans la qualification de sa main-d’œuvre

Concours « Ma ferme, mon monde »

Le colloque sera agrémenté du dévoilement des gagnants de la 6e édition du concours « Ma ferme, mon monde », qui souligne les bonnes idées des entreprises agricoles en matière de gestion des ressources humaines à la ferme.

Cocktail et salon des exposants et partenaires

Pour clôturer la journée, un cocktail offert par Desjardins Sécurité financière permettra aux participants de discuter dans une ambiance décontractée.

En outre, en marge du colloque se tiendra le Salon des partenaires de l’emploi et de la formation en agriculture qui regroupera près d’une dizaine d’exposants.

Inscription et informations

Pour tous les détails sur le programme du colloque et pour vous inscrire en ligne, consultez le site web d’AGRIcarrières au http://www.agricarrieres.qc.ca. Vous pouvez également téléphoner au 450 679-0540, poste 8630.

Pour de plus amples informations sur ce colloque, suivez également AGRIcarrières sur Twitter @agricarrieres et Facebook!

Mission d’AGRIcarrières

Par concertation et mobilisation, analyser, développer et diffuser un ensemble d’informations, de connaissances, de solutions ou de dispositifs en gestion des ressources humaines permettant d’accroître la performance globale du secteur agricole au Québec.

Source et information :
Mélanie Lagacé
Conseillère aux communications AGRIcarrières

Téléphone : 450-679-0540 poste 8736

Mise à jour d’une étude sur la contribution économique de l’industrie laitière : Forte croissance du secteur laitier québécois entre 2009 et 2011

Le secteur laitier a connu une croissance importante au Québec entre 2009 et 2011, soit une hausse de 7,4 % de la valeur des ventes totales dans la production laitière et de 6,7 % dans la transformation, selon une mise à jour des données d’une étude du groupe ÉcoRessources. Cette étude a été initialement publiée en 2011 et présentait des données de 2009.

Une contribution non négligeable au PIB

Cette croissance des ventes entraîne aussi une hausse de 7,4 %, à la fois de la contribution de la production au produit intérieur brut (PIB), la portant à plus de 2,72 milliards de dollars, et des recettes fiscales, qui, au Québec, totalisent 613 millions de dollars pour l’ensemble des paliers de gouvernement.

Du côté de la transformation laitière, il s’agit d’une augmentation de 6,7 % de la contribution au PIB, la portant à plus de 2,77 milliards de dollars, et des recettes fiscales qui totalisent 644 millions de dollars pour l’ensemble des paliers de gouvernements. La contribution totale du secteur laitier au PIB du Québec était donc de 5,49 milliards de dollars, et les recettes fiscales totales du secteur étaient de 1,27 milliard de dollars pour 2011.

Plus d’emplois que le Plan Nord

La croissance du secteur laitier a entraîné une augmentation de 2,2 % des emplois pour la même période, soit 1 817 nouveaux emplois en deux ans pour le Québec dans la production et la transformation. Au Québec seulement, les 6 200 fermes laitières étaient donc à la source de 83 096 emplois (directs, indirects et induits) en 2011 et de retombées fiscales totales de 1,25 milliards de dollars. En guise de comparaison, le Plan Nord annoncé par le précédent gouvernement du Québec représentait la création et le maintien de 37 200 emplois, pour des retombées fiscales annuelles de 780 millions de dollars et ce, en nécessitant un investissement de 80 milliards de dollars des fonds publics et privés.

Le président de la FPLQ, Bruno Letendre, s’est réjoui de ces résultats. « Le secteur laitier est réellement une source durable de développement pour le Québec et pour le Canada. La grande stabilité que procure notre modèle agricole, la gestion de l’offre et la mise en marché collective, explique en bonne partie le dynamisme de notre secteur, un dynamisme plus qu’utile à l’économie du Québec face à l’incertitude qui prévaut actuellement.

La gestion de l’offre ainsi que la mise en marché collective favorisent une production durable et locale d’aliments de qualité, à bon prix. Elles permettent à des fermes familiales de vivre du marché, sans soutien financier de l’État, ce qui est exceptionnel dans le monde agricole. En retour, elles contribuent de façon importante à notre économie, mais aussi aux trésors publics avec d’importantes retombées fiscales » a déclaré M. Letendre.

Dans l’ensemble du Canada

Le secteur laitier constitue la plus importante filière agricole au Québec et l’une des plus importantes au Canada. Pour l’ensemble de l’économie canadienne, les quelque 13 000 exploitations laitières ont contribué pour plus de 16,2 milliards de dollars au PIB et ont généré 3 227 millions de dollars de retombées fiscales directes, indirectes et induites. Avec 3 330 emplois de plus qu’en 2009, elles sont responsables de la création ou du maintien de plus de 218 330 emplois dans l’ensemble du pays.

La gestion de l’offre: pas une subvention!

L’étude initiale d’ÉcoRessources publiée en avril 2011 confirmait les avantages du modèle agricole qui prévaut dans le secteur laitier, soit la gestion de l’offre et la mise en marché collective.

«  Le système de gestion de l’offre (…) fait en sorte de limiter, plutôt que de subventionner la production. D’autre part, étant donné que le prix que les producteurs reçoivent pour leur lait est réglementé, ils ont avantage à améliorer l’utilisation des ressources à la ferme. Ces actions permettent de développer une meilleure rentabilité à la ferme, des entreprises et des infrastructures viables, durables et possiblement transférables dans le temps » avait indiqué, dans l’étude, le principal auteur Louis-Samuel Jacques, directeur adjoint agroalimentaire et économie de l’environnement chez ÉcoRessources.

Il ajoutait que la stabilité des revenus générés par la production laitière a permis le développement d’entreprises efficaces et modernes, toujours plus productives. Selon ÉcoRessources, l’industrie laitière contribue au dynamisme économique des régions rurales canadiennes puisqu’un emploi en région rurale crée davantage de retombées économiques qu’un emploi en zone urbaine.

À propos de la FPLQ

La Fédération des producteurs de lait du Québec représente les 13 000 producteurs et productrices de lait et les 6 200 fermes laitières de la province.

À propos d’Écoressources

De son côté, ÉcoRessources est une firme spécialisée en économie de l’environnement et des ressources naturelles, qui offre depuis 2004 des services-conseils indépendants à des organismes privés, des gouvernements ainsi que des organisations paragouvernementales et internationales.

Consulter la mise à jour 2012 l’étude de 2009 (pdf)

Il est également possible de consulter l’étude initiale de 2009 (pdf)

Accaparement des terres : Un outil novateur pour conserver nos terres agricoles et favoriser la relève

Dans un deuxième rapport sur le phénomène d’accaparement des terres agricoles rendu public aujourd’hui, l’Institut de recherche en économie contemporaine (IRÉC) propose la création d’une Société d’aménagement et de développement agricole du Québec (SADAQ) comme réponse à l’intérêt croissant des investisseurs privés pour notre patrimoine agricole.
Reportage « L’achat massif de terres agricoles au Lac Saint-Jean soulève des inquiétudes » – achat massif de terres au Saguenay-Lac-St-Jean – Radio-Canada

« Le Québec dispose de tous les moyens nécessaires pour mettre de l’avant un dispositif comme la SADAQ. En phase avec l’histoire des institutions québécoises et profondément ancrée dans un modèle agricole qui a fait ses preuves, cette Société aurait les atouts nécessaires pour appuyer le développement de notre agriculture », a déclaré M. Robert Laplante, directeur de l’IRÉC.

« Nos lois et règlements actuels visant à protéger le territoire agricole ne suffiront pas à stopper un phénomène mondial comme l’accaparement des terres. Le Québec n’est pas isolé du reste du monde et plusieurs acteurs financiers privés se positionnent déjà dans le marché des actifs fonciers québécois. Il faut agir maintenant », a pour sa part commenté le président général de l’Union des producteurs agricoles, M. Marcel Groleau.

Un premier rapport qui secoue le monde agroalimentaire québécois

Rappelons qu’un premier rapport de l’IRÉC, en avril dernier, apportait un éclairage saisissant sur le phénomène d’accaparement des terres agricoles en identifiant, notamment, les pratiques spéculatives de plusieurs acteurs financiers comme un des facteurs pouvant expliquer cette explosion de transactions foncières dans le monde.Ainsi, la crise financière de 2008 aurait généré les conditions pour une véritable « ruée » vers les terres, considérée comme une valeur refuge par les gestionnaires de fonds en temps de crise. Là se situe l’origine véritable du phénomène et c’est de cette façon que le Québec sera éventuellement entraîné dans la tourmente si rien n’est fait, plusieurs acteurs financiers privés se positionnant déjà dans le marché des actifs fonciers au Québec. Des sociétés de gestion de portefeuille ont d’ores et déjà commencé à acquérir des fermes et des terres à un rythme qui pourrait bien s’accélérer au cours des prochaines années.

Un deuxième rapport proposant une réponse institutionnelle forte : la SADAQ

Dans son deuxième rapport, l’IRÉC confirme que la financiarisation du secteur agricole est susceptible d’entraîner des conséquences de longue portée sur le modèle agricole québécois. La dévitalisation des communautés, la réduction du métier de producteur à destâches d’exécution, la marginalisation des fermes de petite et moyenne tailles et l’hyperspécialisation des productions constituent autant d’effets néfastes pour un modèle d’agriculture qui a jusqu’ici conjugué économie et choix d’occupation du territoire.Devant de telles menaces, le laisser-faire ne peut être une politique.

Des expériences étrangères, notamment le modèle français des Sociétés d’aménagement foncier et d’établissement rural (SAFER), ont prouvé leur efficacité et peuvent inspirer. La situation actuelle requiert une réponse cohérente et novatrice visant à défendre l’agriculture de métier, à soutenir la relève québécoise, à mettre en valeur le domaine agricole et à accompagner les communautés dans leurs choix de développement.Pour l’IRÉC, la création d’une SADAQ se veut la pierre d’assise d’une réponse institutionnelle forte.
« Sa mise en place doterait la politique agricole québécoise d’un puissant instrument d’acquisition et de transfert d’établissements, permettant à la fois de freiner la spéculation foncière, de rétribuer correctement les agriculteurs qui vendent leurs fermes au moment du départ à la retraite, de favoriser l’installation d’une relève axée sur l’agriculture de métier et de maintenir la structure d’occupation du territoire », a ajouté M. François L’Italien, chercheur à l’IRÉC et coauteur du rapport.
Pour l’Union des producteurs agricoles, le deuxième rapport de l’IRÉC sur le phénomène d’accaparement des terres agricoles tombe à point.
« Le gouvernement du Québec nous convie à l’adoption d’une première politique québécoise de souveraineté alimentaire. Il s’agit d’un projet emballant et nous y adhérons pleinement. Mais il ne peut se réaliser si nous passons d’une agriculture de propriétaires à une agriculture de locataires », a mentionné Marcel Groleau.
« Les jeunes de la relève sont optimistes et fortement motivés, car le secteur agricole offre de belles perspectives d’avenir, en raison notamment d’une demande mondiale toujours croissante. Mais la hausse exorbitante de la valeur des terres qu’entraîne la spéculation est un frein réel à l’établissement et nous perdrons rapidement des joueurs si le Québec ne s’attaque pas rapidement au phénomène d’accaparement », a continué le président de la Fédération de la relève agricole du Québec, M. Alain Audet.
Le deuxième rapport de l’IRÉC est disponible à la page http://www.irec.net/upload/File/sadaqnovembre2012.pdf

Une nouvelle pomme voit le jour en Colombie-Britannique!

pomme salish

Après 30 ans d’évaluation et de recherche, la nouvelle pomme Salish(mc) sera lancée sur le marché dès cet automne dans certains commerces de Vancouver.

Les amateurs de pommes auront une nouvelle variété à se mettre sous la dent, variété qui fera son apparition dans certains magasins cet automne. Aujourd’hui, l’honorable Ron Cannan, député de Kelowna-Lake Country, au nom du ministre de l’Agriculture, Gerry Ritz, a révélé le nom de cette nouvelle variété de pommes, soit la SalishMC, à l’occasion du festival annuel de la pomme de l’Université de la Colombie-Britannique (UBC).

« Il s’agit d’un délicieux exemple de collaboration entre le gouvernement et l’industrie pour offrir à nos agriculteurs de nouvelles possibilités de marché, a déclaré le député Cannan. Lorsque vous croquez dans la SalishMC, vous goûtez aux douces récompenses de nombreuses années de recherche et d’investissement dans l’innovation qui seront payantes pour les producteurs de cette savoureuse réalisation. »

Jolie et savoureuse

La SalishMC est juteuse et très croustillante et elle a un goût piquant. Elle est de taille moyenne, et sa pelure est jaune légèrement lavée de rouge tirant sur le rose. Cette pomme a certaines caractéristiques qui non seulement plaisent aux consommateurs, comme son apparence, sa texture et sa saveur, mais aussi qui sont recherchées par les pomiculteurs canadiens, soit sa date de récolte tardive, une bonne durée de conservation et d’entreposage, son haut rendement et son bon profil de croissance dans les vergers à forte densité.

Auparavant connue uniquement sous le nom SPA493, la pomme SalishMC a été mise au point et testée par les scientifiques d’Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC), en partenariat avec l’Okanagan Plant Improvement Corporation (PICO). Comme toutes les variétés d’AAC, cette nouvelle pomme a été mise au point au moyen des méthodes traditionnelles de pollinisation croisée. Elle tire son origine d’un croisement entre les cultivars « Splendour » et « Gala » élaborés en 1981 au Centre de recherches agroalimentaires du Pacifique de l’AAC, à Summerland (Colombie-Britannique).

Un travail de longue haleine

Une fois que les scientifiques d’AAC sont parvenus aux caractéristiques souhaitées, la PICO a beaucoup travaillé pour mettre à l’essai et évaluer la nouvelle variété avec le concours des pomiculteurs. Le partenariat entre AAC et la PICO est gratifiant et a donné lieu à l’introduction d’importantes variétés de fruits de verger et de baies. La PICO homologue de nouvelles variétés de fruits de verger, tant à l’échelle nationale qu’internationale, qui plaisent aux consommateurs et aux producteurs et qui permettent de perfectionner les pratiques horticoles.

« Alors que quinze pomiculteurs se sont déjà engagés à produire la SalishMC, nous entrevoyons une production qui s’accroîtra année après année, a indiqué M. John Kingsmill, directeur général et PDG de la PICO. Cette savoureuse pomme promet d’être l’une des meilleures. »

Pourquoi des nouvelles pommes?

Les nouvelles variétés de pommes aident les fruiticulteurs canadiens à accroître leur production et leur procurent un avantage concurrentiel sur les marchés mondiaux. La commercialisation de ces nouvelles variétés stimule également l’économie en accroissant la production nationale ainsi que les exportations des fruits de verger. L’industrie canadienne de la pomiculture génère également une activité économique considérable, non seulement à la ferme, mais aussi tout au long de la chaîne de valeur en horticulture, grâce à l’emballage, la transformation, la vente et le transport des pommes. Leur valeur à la ferme atteignant 160 millions de dollars, les pommes arrivaient au deuxième rang des fruits canadiens ayant le plus de valeur en 2011, et, avec l’arrivée de cette nouvelle variété, les pomiculteurs peuvent être assurés que leur secteur poursuivra sa croissance.

 

Choisie par les consommateurs 

La SalishMC tire son nom de la langue parlée à Thompson, à Okanagan-Colville et à Shuswap.

Des jurys officiels de dégustation ont constamment accordé à la SalishMC une cote élevée en raison de sa saveur piquante et de sa texture croustillante, et du fait qu’elle est juteuse. Dans le cadre d’un projet conjoint avec le Programme de sélection d’AAC et PICO, le programme de sélection de la pomme du CRAPAC a effectué d’autres tests auprès de consommateurs à l’occasion du festival de la pomme de l’Université de la Colombie-Britannique (UBC). La SalishMC a généré un grand nombre de réponses positives et les festivaliers revenaient souvent pour demander cette pomme en particulier. Quelques magasins spécialisés de la région de Vancouver ont même réussi à faire des adeptes de cette pomme.

Des quantités limitées de SalishMC seront vendues dans des magasins du Grand Vancouver et de Kelowna cet automne. (Consultez la liste des détaillants au www.picocorp.com/news – disponible en anglais seulement)

La pomiculture en Colombie-Britannique

En 2011, la Colombie-Britannique produisait environ 24 % de toutes les pommes au Canada et était le troisième producteur en importance après l’Ontario et le Québec. En 2011, le volume de production commercialisée des pommes de la Colombie-Britannique se chiffrait à 96 614 tonnes métriques et atteignait une valeur à la ferme de 36,7 millions de dollars (CAN). Cela représentait environ 26 % de la valeur à la ferme à l’échelle nationale (Statistique Canada).

Environ 60 % des vergers de la Colombie-Britannique sont consacrés à la culture de la pomme. Près de 92 % des pommes cultivées sont vendues fraîches, les résidents de la Colombie-Britannique consommant environ 25 % des pommes cultivées dans la province. Le reste de la culture est transformé; le jus de pommes est le produit transformé le plus populaire.

Sur les 14,4 millions de dollars de pommes fraîches exportées depuis la Colombie-Britannique, 74 % ont été expédiées aux États-Unis. Parmi les dix plus importants marchés d’exportation des pommes de la Colombie-Britannique, six se situent en Asie et deux en Amérique du Sud.

Que faut-il pour créer une nouvelle variété de pommes?

Depuis 1924, les chercheurs, dans le cadre du programme de sélection de la pomme du CRAPAC, se consacrent exclusivement aux méthodes de sélection classiques qui ont donné quelques-unes des pommes parmi les plus populaires sur la planète, comme la Spartan. C’est aussi l’un des premiers programmes au monde à faire appel à des comités officiels d’analyse du goût, de la texture et de l’apparence des variétés sélectionnées.

Il faut au moins 20 ans pour créer une nouvelle variété. Chaque année, des milliers de nouveaux pommiers sont ajoutés aux vergers d’expérimentation, alors que ceux de moindre qualité sont retirés. AAC s’associe à l’industrie pour faire passer à chaque nouvelle variété une évaluation en trois étapes avant que celle-ci puisse être vendue sur le marché :

  1. Étape des plantules : Entre 25 000 et 30 000 types différents de plantules sont introduits et l’on utilise un arbre de chacun pour la sélection préalable.
  2. Étape de sélection : Moins de 1 % des plantules évaluées lors de la première étape sont multipliées. À ce stade, il y a environ 400 types comptant de quatre à dix arbres chacun.
  3. Essai à l’exploitation : Au plus, cinq des cultivars les plus prometteurs sont mis à l’essai dans des vergers commerciaux soumis à des conditions climatiques et d’exploitation différentes. Chaque pomiculteur peut avoir de cinq à plusieurs centaines d’arbres.

 

Un terreau fertile pour la relève en agriculture en Estrie

Établissements d’enseignement et acteurs du monde agricole ont uni leurs efforts pour offrir un événement unique dédié à la relève en agriculture à l’occasion de la deuxième édition des Rendez-vous de la relève en agriculture qui se tiendra le 13 novembre prochain à Coaticook.
Pendant une journée, 125 étudiants provenant de diverses institutions d’enseignement en agriculture, intervenants du milieu ainsi que des productrices et producteurs agricoles se réuniront afin d’échanger sur le démarrage ou la reprise d’une entreprise agricole et sur les carrières possibles en agriculture. 

Rencontres express

En une heure, rencontrer des agriculteurs de votre spécialisation, un directeur de compte, un notaire, un conseiller de la financière agricole ou du MAPAQ? C’est possible!  Que ce soit pour préparer un projet d’entreprise, trouver un stage, un emploi, ou encore mieux connaître votre secteur, cette activité est pour vous! Ne laissez pas passer votre chance!

Formations

Aujourd’hui, pour avoir une entreprise agricole rentable et efficiente, il faut être prêt à se perfectionner et à rester au fait des recherches et expériences en cours. Dans le cadre des Rendez-vous de la relève en agriculture, cinq ateliers sont offerts sur des sujets ou des ressources moins connus, mais qui pourraient vous être fort utiles dans le futur!

Détails >

Visites terrain

Fermes laitières, élevages bovins, grandes cultures, productions maraîchères, petits fruits, bio ou non… Profitez d’une visite privilégiée chez des agriculteurs, jeunes et moins jeunes, pour partager avec ces chefs d’entreprises remarquables, leur expérience d’acquisition ou de transfert en passant par leurs bons coups et les pièges à éviter.

  • Serres Lamarche (légumes de serre)
  • Verger le Gros Pierre (production végétale)
  • Ferme VIMO (lait et porc)Groupe Montminy-Roy (lait – relève non apparentée)Ferme Pierre Bolduc enr. (production lait biologique et fromagerie)
  • Ferme Beaudoin et Fils S.E.N.C. (production lait biologique et arbres et arbustes fruitiers)Ferme Couture-Vaillancourt S.E.N.C. (production grandes culture, association propriétaire-employé)
  • Les Vallons Maraîchers inc. (production légumes biologiques)

Dîner réseautage

La MRC de Coaticook est reconnue pour son bassin exceptionnel d’entreprises agroalimentaires. Profitons de cette journée pour goûter à quelques uns de ces produits régionaux! Vous aurez l’occasion de casser la croûte avec les acteurs de monde agricole estrien… et réseauter!

Occasion unique de réseautage étudiants-producteurs-intervenants

« Puisque la clientèle cible de cet événement s’adresse aux élèves inscrits dans un programme en agriculture, le Centre de formation professionnelle de Coaticook, le CRIFA, était un lieu tout indiqué pour reconduire l’évènement à sa deuxième édition. De plus, Coaticook étant la région la plus agricole de l’Estrie, il va sans dire que ce projet trouve écho chez plusieurs intéressé(e)s. », a déclaré le directeur du CRIFA, M. Benoit Rousseau.

Selon le président d’honneur de l’événement et président du Syndicat de la relève agricole de l’Estrie, M. Benoit Simard : « Le concept des Rendez-vous de la relève en agriculture apparaît comme une occasion privilégiée de rencontrer des productrices et des producteurs pour partager leur expérience et démontrer aux élèves qu’il est possible de concrétiser son projet en agriculture. C’est aussi est un excellent complément à une formation en agriculture. » (Pour en savoir plus sur la Fédération de la relève agricole du Québec)

Les collaborateurs

Cet événement régional reçoit l’appui de plusieurs collaborateurs. Parmi eux, les bailleurs de fonds majeurs:

Pour leur contribution à la journée

Pour plus d’informations, consultez le site Internet de l’événement

Premier Forum métropolitain sur la mise en valeur de la zone et des activités agricoles

La Communauté métropolitaine de Montréal organise le premier Forum métropolitain sur la mise en valeur de la zone et des activités agricoles qui se tiendra le 1er novembre prochain.

Le programme est disponible à l’adresse suivante : http://cmm.qc.ca/fileadmin/user_upload/documents/20121026_agriculture_programme.pdf 

La tenue de ce forum s’inscrit dans le cadre des travaux visant à assurer le suivi et la mise en œuvre du Plan métropolitain d’aménagement et de développement (PMAD), entré en vigueur le 12 mars dernier.

À l’occasion de cet événement, plusieurs spécialistes et intervenants prendront la parole pour illustrer diverses facettes de l’agriculture en milieu urbain et périurbain et pour dégager quelques pistes d’action et de réflexion.

Quand: jeudi 1er novembre 2012

Heure: 8h30 à 16h

Où: Hôtel Marriott Château Champlain
Salon Cartier
1010 de la Gauchetière Ouest
Montréal (Québec) H3B 4C9
(Métro Bonaventure)

Créée le 1er janvier 2001, la Communauté métropolitaine de Montréal est un organisme de planification, de coordination et de financement qui regroupe 82 municipalités, soit 3,7 millions de personnes réparties sur plus de 4 360 kilomètres carrés. La Communauté exerce des compétences dans les domaines de l’aménagement du territoire, du développement économique, du logement social, du transport en commun et de l’environnement.

Le cochon du museau à la queue

Norman Johnston, sous-ministre de l’Agriculture, des pêcheries et de l’Alimentation, Isabelle Huot, David Boissonneault, président de la Fédération des producteurs de porcs du Québec et le chef Martin Juneau.

C’est le 25 octobre 2012 qu’étaient réunies à la Société des arts technologiques (SAT) 600 personnes, dont de nombreux chefs, producteurs, consommateurs et influenceurs du milieu de l’alimentation au Québec, pour célébrer les 32 coupes différentes qu’offre le porc québécois.

Tout est bon dans le cochon

Le potentiel du porc du Québec en matière de versatilité et de créativité est sans bornes et les chefs l’ont compris, car ils considèrent le porc comme une matière de première qualité qui leur permet d’innover. De nombreux chefs, dont Anne Desjardins, Laurent Godbout, Martin Juneau étaient présents à cette grande célébration du porc du Québec afin de faire découvrir aux invités ces nouvelles coupes de porc, dont la bajoue, la longe et même la langue ! Pour l’occasion, les chefs étaient jumelés avec des producteurs de porcs de partout au Québec afin que ceux-ci partagent leur passion et fassent découvrir leur métier aux personnes présentes. Ainsi, la démonstration n’est plus à faire: le porc du Québec est une viande polyvalente avec ses 32 coupes exclusives.

Un cochon, 46 chefs et un livre de recette

Pour amener les Québécois à mieux connaître et à cuisiner davantage le porc du Québec et nous prouver que toutes les parties de l’animal sont dignes de se retrouver dans nos assiettes, 46 chefs réputés ont laissé libre cours à leur inspiration pour apprêter l’animal dans son entier. Le résultat ? Le cochon du museau à la queue, un livre de 107 recettes inédites cuisinées par 46 chefs québécois qui mettent en valeur les 32 coupes de porc disponibles. Ce livre fait partie intégrante de la volonté de la Fédération de rallier les influenceurs de l’alimentation du Québec à l’ennoblissement du porc du Québec et de répondre aux attentes des consommateurs locavores qui recherchent des produits différents, de qualité et durables.

32 coupes innovatrices pour reconquérir le marché local

Pour les producteurs de porcs du Québec, augmenter le nombre de coupes sur les tablettes leur permet de se démarquer de la compétition et d’être plus visibles pour les consommateurs soucieux de la provenance de leurs aliments. À cet effet, les consommateurs vont retrouver dans les prochains mois différentes initiatives chez IGA, Metro et Loblaws.

76 % des Québécois accordent désormais une importance à l’origine du porc alors que 68 % considèrent le porc d’ici de meilleure qualité. (Aliments Québec)

« Nos producteurs veulent reconquérir le marché local et retrouver, dans les assiettes des Québécois, leurs produits dont ils sont si sont fiers », a mentionné David Boissonneault, président de la Fédération lorsqu’il s’est adressé aux nombreux invités.

Les quelque 200 consommateurs qui étaient présents à cet événement, qui a pour objectif de rendre hommage aux produits et au savoir-faire des producteurs de porcs, ont reçu la mission de parler du porc du Québec autour d’eux :

« La meilleure façon de s’assurer de manger du porc du Québec est de l’exiger auprès de votre épicier, restaurateur ou boucher de quartier. Manger du porc du Québec, c’est un geste citoyen », a conclu le président.

Pour une bonne cause

Une partie des profits du livre sera versée à la Fondation Tirelire des producteurs de porcs du Québec qui est dédiée à la lutte contre la faim.

La Fédération des producteurs de porcs du Québec a pris les dispositions nécessaires afin que les surplus alimentaires de l’événement soient remis à Dépôt alimentaire NDG, organisme à but non lucratif.

À propos de la Fédération des producteurs de porcs du Québec

La Fédération des producteurs de porcs du Québec représente les intérêts de 3 500 producteurs, répartis dans 12 syndicats régionaux. Le secteur porcin génère des retombées économiques de plus de 2,24 milliards de dollars dont bénéficient toutes les régions de la province. Au Québec, la filière porcine emploie 25 600 personnes. 60 % de la production porcine est exportée vers plus de 125 pays. www.leporcduquebec.com

SOURCE : FEDERATION DES PRODUCTEURS DE PORCS DU QUEBEC

Financement agricole Canada supporte La Coop fédérée dans sa croissance

Dans la foulée du Sommet international des coopératives, qui s’est déroulé du 8 au 11 octobre dernier à Québec, La Coop fédérée confirme l’annonce d’un partenariat d’envergure avec Financement agricole Canada (FAC) survenu cet été. Avec l’année internationale des coopératives qui s’achève, il est important de souligner cette collaboration. Pour La Coop fédérée cette association démontre bien la reconnaissance que l’on peut octroyer au modèle coopératif.

Poursuivre la mission

FAC consolide une facilité de crédit existante et procède à un déboursé additionnel immédiat de 33,6 millions $ à La Coop fédérée. Celle-ci utilisera ce financement afin de poursuivre sa mission et sa vision d’un avenir composé d’un projet agricole renouvelé, d’un développement stratégique de l’énergie verte, d’un modèle fort de la coopération agricole, et d’un nouveau contrat social. Ce nouvel emprunt sera remboursé d’ici 2022.

« Nous sommes très heureux de la marque de confiance démontrée, à nouveau, par FAC. Le fait qu’un partenaire d’une telle qualité possédant une compréhension hors pair des enjeux qui nous préoccupent nous soutienne financièrement augure très bien pour notre avenir. Une telle marque de confiance se veut particulièrement significative dans un contexte où le monde agricole est en pleine mutation offrant ainsi d’excellentes opportunités à ceux qui sauront le mieux se positionner et les saisir », a déclaré Monsieur Denis Richard, président de La Coop fédérée.

« Au fil des années, La Coop fédérée s’est démarquée à titre de joueur de premier plan de l’industrie agroalimentaire occupant elle-même une place importante dans notre économie. À la lumière des résultats obtenus à ce jour par La Coop fédérée, de leur solide situation financière et d’un plan stratégique clair, il était naturel pour nous de les supporter, dans leur développement » a déclaré Sophie MacDonald, vice-présidente Agroentreprise et capital de risque, à FAC.

À propos de La Coop fédérée

Fondée en 1922, La Coop fédérée est la plus grande entreprise agroalimentaire au Québec et se classe parmi les 100 coopératives et mutuelles les plus importantes au monde, tous secteurs confondus. Elle est la propriété de plus de 90 000 membres regroupés au sein de 103 coopératives réparties dans plusieurs provinces canadiennes.

La Coop fédérée est présente dans l’ensemble de la chaîne agroalimentaire et, en tant que grossiste, elle fournit aux producteurs agricoles des biens et des services nécessaires à l’exploitation de leur entreprise. Son réseau compte cinq bannières : Elite et La Coop (productions animale et végétale et commercialisation des grains), Unimat (quincaillerie et machines agricoles), Sonic (énergie) et Olymel (transformation des viandes). La Coop fédérée emploie plus de 10 000 personnes et son chiffre d’affaires s’élève à 4,6 milliards de dollars.

À propos de Financement agricole Canada

En tant que plus important prêteur à l’industrie agricole canadienne, FAC œuvre pour l’avenir de l’agroindustrie. FAC a un portefeuille de première qualité de 24 milliards de dollars et vient de connaître une dix-neuvième année consécutive de croissance. FAC est solide et stable; elle s’est engagée à servir l’industrie peu importe le cycle économique. FAC offre du financement, de l’assurance, des logiciels, des programmes d’apprentissage ainsi que d’autres services commerciaux aux producteurs, aux agroentrepreneurs et aux entreprises agroalimentaires. Passionné de l’agriculture, le personnel de FAC est voué à la réussite de la clientèle et de l’industrie. Pour obtenir de plus amples renseignements, visitez www.fac.ca.

 

L’Ontario projette de déposer le projet de loi intitulé Loi sur les aliments locaux (Local Food Act)

 

Dresser nos tables en Ontario pour y servir des produits d'ici
 

18 septembre 2012 12h55 – Le gouvernement de l’Ontario projette de déposer un projet de loi afin de soutenir, de promouvoir et de célébrer les bonnes choses cultivées et produites en Ontario. 

Les agriculteurs ontariens produisent plus de 200 produits agricoles différents, dont toutes sortes de fruits, de légumes, de viandes et de produits laitiers, et chaque agriculteur produit de quoi nourrir 120 personnes chaque année.

Si elle est adoptée, la Loi sur les aliments locaux permettrait :

  • de soutenir un des secteurs dominants de l’économie provinciale – un secteur qui représente annuellement plus de 33 milliards de dollars pour l’économie et emploie plus de 700 000 Ontariens;
  • de promouvoir et de célébrer les bons produits locaux que les Ontariens cultivent, transforment, servent, vendent ou mangent; 
  • d’établir un cadre qui servirait à fixer des objectifs et des cibles pour la production, la transformation, la distribution, la vente et la commercialisation des produits alimentaires de l’Ontario.    

Créer un robuste secteur agroalimentaire est l’un des objectifs du plan que le gouvernement McGuinty met en œuvre pour créer des emplois et favoriser la croissance économique.

En bref

  • Depuis 2003, le gouvernement McGuinty a investi plus de 100 millions de dollars pour soutenir en Ontario les initiatives axées sur les produits frais et locaux, et pour encourager les entreprises et les organismes locaux à promouvoir et à offrir des produits ontariens.
  • Le plus grand secteur de la transformation alimentaire du Canada se trouve en Ontario.
  • L’Ontario représente 22 p. 100 des exportations agroalimentaires du Canada.
  • Les États-Unis, l’Asie et l’Europe sont les plus importants marchés d’exportation pour les produits alimentaires de l’Ontario.

 

Une voix discordante

John Robson, du Ottawa Sun, est loin d’être d’accord et affirme qu’il s’agit tout bonnement d’une grave erreur économique. Extrait:

« So let’s see. First, under the Dalton Sets the Menu Act, Ontarians will buy less food from other parts of Canada. People in other provinces will then have less money to spend on things like Ontario food and services and manufactures. Diverting spending from other parts of Canada to Ontario doesn’t mean pure gain; if it did, we could get rich by closing our provincial borders to trucks. I wonder if McGuinty thinks Manitobans or Quebecers would be better off banning Ontario cheese or eggs. Duh. »

 

Coupures de 30 à 50% dans les programmes Agri-Stabilité et Agri-Investissement

Photo: Emmanuelle Arès

Longueuil, le 17 septembre 2012 – L’Union des producteurs agricoles trouve inapproprié le désengagement canadien dans la gestion des risques de nos entreprises agricoles (Cadre stratégique agricole Cultivons l’avenir 2), tel que confirmé par les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux le vendredi 14 septembre dernier, à Whitehorse (Yukon).

« On s’explique d’autant plus mal ces coupures que le partage des risques en agriculture et l’existence de programmes efficaces en la matière sont déterminants dans les décisions d’investir ou non des agriculteurs. Les variations climatiques et la volatilité des prix sont telles dans notre secteur que le développement de l’agriculture n’est possible que dans un certain horizon de stabilité et de prévisibilité », a déclaré le président général de l’Union des producteurs agricoles, M. Marcel Groleau.

Insécurité du revenu

Des changements importants aux programmes Agri-Stabilité et Agri-Investissement, principaux piliers en matière de protection de sécurité du revenu, voire les seuls dans certaines spécialités (horticole et maraîchère, notamment), ont en effet été annoncés au terme de la réunion 2012 des ministres de l’Agriculture.

Selon des estimés préliminaires, les paiements annuels versés aux entreprises agricoles seraient réduits de 30 % à 50 %, soit des économies de 440 millions $ pour les gouvernements fédéral et provinciaux. De ce montant, le gouvernement canadien économiserait 264 millions $, dont seulement 80 millions $ seront réinvestis en agriculture, le reste étant retourné au Trésor canadien. Selon nos évaluations, il s’agirait, pour le Québec, d’une perte annuelle en fonds fédéraux d’entre 30 millions $ et 50 millions $.

Hausse des investissements en initiatives stratégiques… mais des miettes pour le Québec

Soulignons par ailleurs que le nouvel accord quinquennal (avril 2013 à avril 2018) prévoit une hausse de 50 % des investissements en initiatives stratégiques (autres que la gestion des risques) à frais partagés. La part annuelle consacrée par le gouvernement fédéral dans ces investissements passerait ainsi de 160 millions $ à 240 millions $. De ce montant supplémentaire, le Québec n’obtiendrait toutefois qu’environ 11 millions $ (estimé). Ces investissements supplémentaires sont donc loin de compenser pour les coupures annoncées dans les programmes de sécurité du revenu, et l’Union suivra de très près la poursuite des consultations sur les programmes de gestion des risques, tel que le gouvernement fédéral s’y est engagé vendredi, et les ajustements pouvant leur être apportés, le cas échéant.

Renforcer les bases

Le président général de l’Union a fait valoir certains des éléments positifs annoncés vendredi dernier, dont

  • le soutien réaffirmé à la gestion de l’offre,
  • la possible amélioration de l’assurance récolte pour les productions fourragères (particulièrement dans le foin),
  • la poursuite d’un programme audacieux qui ouvre de nouveaux marchés et
  • la création d’un nouveau comité d’innovation visant à définir une vision à long terme pour l’agriculture.

Mais il a tout de même indiqué qu’Ottawa fait une erreur en prenant prétexte du répit relatif que traverse actuellement l’agriculture canadienne dans certaines productions pour réduire sa couverture des risques, surtout dans une économie mondiale encore très fragile.

« Au contraire, il aurait fallu en profiter pour renforcer les bases de notre secteur agricole afin de générer les investissements qui vont stimuler sa compétitivité. L’avenir de l’agriculture du Québec et la possibilité de développer une politique agricole forte et efficace seront grandement affectés par la décision du gouvernement canadien », a conclu M. Groleau.

 

 

Ordre national du mérite agricole 2012 – Bravo aux 9 lauréats!

Le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation est fier de souligner la participation de 94 entreprises des régions de la Capitale-Nationale et de la Chaudière-Appalaches au 123concours de l’Ordre national du mérite agricole (ONMA).

Les lauréats nationaux

Cliquez sur le nom des entreprises ou sur les photos pour la description complète.

Gagnant national Médaille d’or (Commandeur) – Ferme avicole Orléans inc.  

Aviculture et pomiculture

fermeorleansmeriteagricoleor2012

Photos: Éric Labonté, MAPAQ

Gagnant national Médaille d’Argent (Officier) – Ferme Durantaye SENC

Production laitière

fermeladurantayemeriteagricoleargent2012

Gagnant national Médaille de Bronze (Chevalier) – Polyculture Plante 1987 inc.

Production végétale, transformation et commercialisation

Polyculture Plante 1987 inc.

 

Ferme Bédard et Blouin inc.

Production horticole ornementale, maraîchère et fruitière

Gagnant national : catégorie or – 2ème rang
Lauréat régional : catégorie or – 2ème rang
Mention de la relève féminine

 

Ferme Bédard et Blouin inc.

Ferme Goulaise inc.

Production laitière

Gagnant national : catégorie Or – 3e rang
Lauréat régional : catégorie Or – 1er rang
Mention de la formation agricole de la relève

Ferme Goulaise inc.

 

La Ferme Pellerat (1997) inc.

Production laitière

Gagnant national : catégorie Argent – 2e rang
Lauréat régional : catégorie Argent – 2e rang

Ferme Pellerat (1997) inc.

J.P.L. Maraîcher inc.

Production maraîchère

Gagnant national : catégorie Argent – 3e rang
Lauréat régional : catégorie Argent – 3e rang

J.P.L. Maraîcher inc.

 

Fraisière Faucher inc.

Horticulture maraîchère et fruitière
Gagnant national : catégorie bronze – 2ème rang
Lauréat régional : catégorie bronze – 2ème rang
Mérite Promutuel de la prévention (régional)
Fraisière Faucher inc.

 

Ferme horticole Lajoie inc.

Horticulture ornementale

Gagnant national : catégorie Bronze – 3e rang
Lauréat régional : catégorie Bronze – 1er rang

Ferme horticole Lajoie inc.

 

Lauréats régionaux, Capitale Nationale

Cliquez ici pour la liste complète

Lauréats régionaux, Chaudière-Appalaches

Cliquez ici pour la liste complète

Mentions spéciales – formation agricole, agrotourisme et relève féminine

Mme Denise Bilodeau et M. Jean-Yves Goulet de la Ferme Goulaise inc. obtiennent la Mention de la formation agricole de la relève en raison du soutien qu’ils apportent à leur fils Étienne qui, dès son jeune âge, a manifesté un intérêt marqué pour l’industrie laitière.

Dans le domaine de l’agrotourisme, c’est l’entreprise Pépinière et Verger Pedneault et frères inc., de L’Isle-aux-Coudres, qui remporte les honneurs sur le plan national. Quelque 70 000 personnes se rendent chaque année dans cette entreprise pour effectuer un tour guidé, pour visiter l’économusée ou encore pour déguster divers produits.

Finalement, la Mention de la relève féminine revient à Mme Raymonde Blouin et à M. Denis Bédard, de la Ferme Bédard et Blouin inc., pour l’appui accordé à leur fille Sarah qui a suivi une formation directement liée aux tâches qu’elle effectue au sein de l’entreprise familiale.

Prix des partenaires – prévention à la ferme et agroenvironnement

Le Groupe Promutuel a décerné le Mérite Promutuel de la prévention à la Ferme Port-Jolait SENC, qui s’est distinguée par l’ensemble des efforts consentis en matière de santé et de sécurité à la ferme.

Quant à La Coop fédérée, elle a remis le Prix La Coop fédérée à l’agroenvironnement à la Ferme Sylvain Laquerre inc.; cette entreprise agricole s’est illustrée de façon notable, du fait qu’au fil du temps ses propriétaires ont mis en place de nombreuses mesures favorisant une gestion agroenvironnementale harmonieuse, tant à leur ferme que dans leur région.

Outre ces partenaires majeurs, d’autres importants collaborateurs ont contribué à la réussite du 123concours de l’Ordre national du mérite agricole, à savoir Saputo, Hydro-Québec, La Terre de chez nous et le Salon de l’agriculture de Saint-Hyacinthe.

À propos de l’ONMA

Rappelons que l’Ordre national du mérite agricole est une véritable tradition dans le milieu de l’agriculture québécoise. Depuis 1890, il reconnaît le travail des femmes et des hommes qui façonnent l’industrie bioalimentaire du Québec. Pour les besoins du concours, le Québec, en raison de son étendue, a été divisé en cinq territoires regroupant une ou plusieurs régions et chacun des territoires accueille successivement le concours tous les cinq ans. Cette organisation permet de tenir le jugement à l’intérieur d’une période de temps déterminée, de mieux prendre en considération les zones climatiques et les types de sols particuliers et de donner des chances égales aux concurrents.

Au mois d’octobre prochain, les gagnants nationaux seront invités à recevoir, des mains du vice-premier ministre, ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, et député d’Abitibi-Ouest, M. François Gendron, des décorations et des prix à l’occasion d’une cérémonie qui se déroulera à la salle du Conseil législatif de l’hôtel du Parlement, à Québec.

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