Archives de mots-clés | alimentation

Les lauréats du concours Prix innovation en alimentation 2017 dévoilés !


Le dévoilement des lauréats du concours Prix innovation en alimentation 2017 s’est déroulé le 22 novembre dernier lors du diner gala de L’Événement Marketing organisé par le Conseil de la transformation alimentaire du Québec (CTAQ).

Le concours Prix innovation en alimentation reconnaît les efforts d’entreprises qui ont su, au cours de la dernière année, développer et/ou lancer un projet innovant répondant à différents critères. Le concours est présenté en partenariat avec le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ), la Banque Nationale du CanadaMouvement Desjardins, BDO et TransformAction.

Les lauréats des Prix innovation alimentation 2017 :

Catégorie Produits nouveaux ou améliorés

Catégorie Technologie et Productivité

  • FUMOIR GRIZZLY pour son projet QUALITÉ ET SÉCURITÉ DU SAUMON FUMÉ PAR L’UTILISATION DE BACTÉRIOCINES LACTIQUES.

Catégorie Emballage

À l’occasion de ce concours, le Prix Entreprise Innovante Desjardins a été remis à une entreprise qui s’est particulièrement démarquée par l’ouverture qu’elle a su démontrée ainsi que sa capacité à innover en partenariat avec divers centres de recherches externes. Le lauréat est FUMOIR GRIZZLY.

Finalement, la Banque Nationale a remis le Prix Entrepreneuriat Banque Nationale à une entreprise qui a vécu une belle réussite professionnelle. Le lauréat est Laiterie Chalifoux.

 

 

SOURCE CTAQ (Conseil de la transformation alimentaire du Québec)  www.conseiltaq.com 

Le gouvernement du Canada appuie l’initiative nationale De la ferme à l’école

Un nouveau programme national introduira davantage de produits locaux dans les cafétérias des écoles   OTTAWA, le 3 oct. 2017 /CNW/ – Améliorer la littératie alimentaire, c’est-à-dire la capacité de faire des choix sains en matière d’alimentation, grâce à des activités comme la cuisine, l’agriculture et le jardinage ainsi qu’à l’exposition à de nouveaux aliments peut permettre l’acquisition […]

La Coalition se réjouit des nominations « alimentaires » de la première ministre Pauline Marois

Photo: Brenda Carson, 123rf.com

LONGUEUIL, QC, le 20 sept. 2012 /CNW Telbec/ – La Coalition pour la souveraineté alimentaire se réjouit des nominations « alimentaires » que la Première Ministre Mme Pauline Marois a rendues publiques hier.

Elle voit dans la nomination de Monsieur François Gendron comme Ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, et comme Vice-premier ministre, la reconnaissance de l’importance que les Québécois s’alimentent davantage de leur territoire et que nos agriculteurs puissent en vivre décemment.

Elle se réjouit de la nomination de Madame Véronique Hivon à la nouvelle fonction de Ministre déléguée à la Santé publique et y voit la reconnaissance de la grande pertinence d’entrevoir la santé des québécois en terme préventif, notamment par un accès universel à un panier nutritif d’aliments de base du Québec.

Enfin, la Coalition salue la nomination du député de Rosemont, M. Jean-François Lisée, comme nouveau Ministre des Relations internationales et du commerce extérieur. La Coalition se rappelle justement la participation de M. Lisée à ses réflexions sur la question de la gouvernance internationale des systèmes alimentaires.

Il n’y a pas de droit au téléphone cellulaire, à l’automobile ou à la télévision couleur. Mais il y a un droit à l’alimentation. La reconnaissance d’un statut particulier pour les aliments doit permettre aux États du monde d’adopter plus librement des politiques agricoles et alimentaires nationales porteuses d’universalité, de durabilité et de solidarité. Par souveraineté alimentaire, on entend justement le droit des peuples à leur politique alimentaire et agricole.

Compte tenu de l’engagement du Parti Québécois maintes fois répété pendant la campagne électorale et encore renouvelé par Madame Marois hier, d’adopter une politique de souveraineté alimentaire, la Coalition entrevoit donc l’avenir d’un très bon œil et souhaite assurer le nouveau gouvernement et ces trois ministres « alimentaires » de sa complète et entière collaboration.

La Coalition compte aujourd’hui plus de 85 organisations et réseaux membres, citoyens, syndicaux, agricoles, environnementaux, coopératifs, en sécurité alimentaire, en santé publique ou professionnels, mobilisés autour d’un traitement singulier des aliments et de l’agriculture sur le plan du commerce et autour de la souveraineté alimentaire.

SOURCE : COALITION POUR LA SOUVERAINETÉ ALIMENTAIRE

Le gouvernement Harper investit dans la salubrité des aliments de l’industrie du poulet

Poulet et salubrité

Winnipeg (Manitoba), le 24 juillet 2012 – Le gouvernement du Canada vient en aide aux producteurs de poulet en renforçant les systèmes de salubrité des aliments des élevages de poulet partout au pays. Le député James Bezan (Selkirk – Interlake), au nom du ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, Gerry Ritz, a annoncé aujourd’hui un investissement pouvant aller jusqu’à 72 500 $ au profit des Producteurs de poulet du Canada (PPC) dans le cadre de la réunion d’été annuelle de cet organisme, tenue à Winnipeg.

« Il est important d’aider les producteurs canadiens à continuer de produire des aliments sûrs et de grande qualité pour le marché, car l’économie demeure la priorité du gouvernement, a déclaré le député Bezan. Ce projet permettra aux producteurs de poulet de gérer les risques liés à la salubrité des aliments de façon proactive pour qu’ils puissent continuer à répondre aux demandes croissantes du marché. »

Les PPC se serviront de cet investissement pour vérifier leur système de salubrité des aliments à la ferme, et ainsi permettre de veiller à ce que l’industrie du poulet respecte des procédures et des pratiques excellentes en matière de salubrité. Par la suite, ils entameront la dernière étape du Programme de reconnaissance de la salubrité des aliments à la ferme de l’Agence canadienne d’inspection des aliments. Ce programme national s’appuie sur les principes du système d’analyse des risques et de maîtrise des points critiques (système HACCP), qui permet de cerner les éventuels problèmes liés à la salubrité des aliments avant que les produits ne quittent l’exploitation agricole.

Les PPC s’emploient à être le premier organisme à obtenir une pleine reconnaissance dans le cadre du Programme. Ainsi, les autres organismes pourront tirer des leçons des expériences du projet pilote. Un système de salubrité des aliments solide reconnu par le gouvernement permettra de garantir à la population canadienne que les produits alimentaires sont manipulés de façon sécuritaire, ce qui contribuera à accroître les profits des producteurs.

« Nous sommes déterminés à assurer la salubrité des aliments et à élever du poulet canadien de qualité auquel les consommateurs peuvent faire confiance, a affirmé M. Dave Janzen, président des PPC. À titre de chefs de file en matière de programmes de salubrité des aliments à la ferme, les PPC sont fiers d’être le premier organisme à expérimenter les dernières étapes du programme de reconnaissance et à faire part des leçons apprises pour les autres produits agricoles. Nous sommes résolus à nous associer au gouvernement pour continuer à répondre aux besoins des consommateurs canadiens. »

Cet investissement fédéral provient de l’Initiative canadienne intégrée de salubrité des aliments du cadre Cultivons l’avenir. Le gouvernement du Canada aide les organismes à mettre au point des systèmes HACCP ou des mécanismes nationaux comparables reconnus par le gouvernement pour assurer la salubrité des aliments à la ferme et en aval de la ferme. Pour en savoir davantage sur cette initiative, visitez le www.agr.gc.ca/icisa.

Création du Fonds de l’industrie bioalimentaire Québec (FIBEC)

Le FDTA investit 6,5 M$

SAINT-HYACINTHE, QC, le 30 juill. 2012 /CNW Telbec/ – Le Fonds de développement de la transformation alimentaire inc. (FDTA) est heureux de s’associer à l’initiative du gouvernement du Québec pour la création du Fonds de l’industrie bioalimentaire Québec (FIBEC). Ce dernier vise à répondre aux besoins des petites et moyennes entreprises du secteur québécois de la transformation alimentaire qui cherchent du financement et de l’expertise spécialisée et ce, à un coût compétitif.

La création du FIBEC, avec une enveloppe initiale de près de 40 millions de dollars, dotera l’industrie agroalimentaire d’un outil qui permettra aux entreprises, la plupart des PME, d’aller de l’avant dans leurs projets de développement ou encore d’amélioration de compétitivité.

«Au nom du conseil d’administration du FDTA, je tiens à souligner la détermination du ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec, M. Pierre Corbeil, à réaliser un projet qui tient à cœur au secteur : un fonds doté d’une enveloppe intéressante qui permettra d’aider les entreprises agroalimentaires. Le FDTA est un partenaire dans ce projet et s’est engagé à investir 6,5 millions de dollars dans le FIBEC» a déclaré M. Paul Noiseux, président du conseil d’administration du FDTA, lors de l’annonce faite par le ministre dans les locaux du Centre de commerce mondial de Montréal.

À propos du FDTA

Depuis sa création en 1996, le Fonds de développement de la transformation alimentaire (FDTA) a supporté 558 projets de l’industrie agroalimentaire québécoise en accordant près de 36.5 millions de dollars en aides financières. L’investissement dans le FIBEC constitue donc un pas de plus pour aider les PME du secteur à relever les défis actuels et à venir.

Le CTAC se réjouit aussi de la création du FIBEC

 

27 juillet 2012 – Le Conseil de la transformation alimentaire et des produits de transformation (CTAC) se réjouit de la création du Fonds de l’industrie bioalimentaire du Québec (FIBEC), tel qu’annoncé par monsieur Pierre Corbeil, ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ).

«La demande de revoir l’accès à du capital de risque avait été faite depuis longtemps et nous sommes heureux de voir que l’industrie a été entendue» d’indiquer Mme Sylvie Cloutier, présidente-directrice générale du CTAC.

M. Corbeil avait d’ailleurs fait cette annonce en primeur dans le cadre du congrès annuel du CTAC en mars dernier devant près de 500 personnes. La restructuration est positive et va permettre de joindre les forces actuelles des organisations d’aide en place en plus d’apporter de nouveaux fonds. Le FIBEC bénéficiera à tous grâce à une nouvelle synergie au service de la PME. Sa création est ainsi tout à fait justifiée.

Impact économique de la transformation alimentaire

  • 70 % de la valeur des ventes des producteurs québécois,
  • 70 000 emplois directs dans 2 000 entreprises déployées à travers le Québec
  • Représente un peu plus de 13 % du produit intérieur brut du secteur manufacturier.
  • Chaque augmentation de 1% des ventes de l’industrie de la transformation alimentaire québécoise crée 1412 emplois directs et indirects.

La prospérité de l’industrie ne profite pas qu’à celle-ci : elle reverse impôts et salaires et crée une valeur ajoutée dans les régions du Québec.

«L’industrie de la transformation alimentaire verse annuellement 700 millions $ au Gouvernement du Québec» de souligner Mme Cloutier. 

Le CTAC souhaite maintenant que l’engagement du gouvernement envers l’industrie aille au-delà de la création du FIBEC, bien que ce dernier soit une assise importante pour le secteur et une étape que le CTAC reconnaît à sa juste valeur. Une augmentation du budget consacré à l’industrie permettrait au MAPAQ de poursuivre son investissement. 

À lire aussi

24 juillet 2012 – Terre de Chez Nous – «Capital Financière agricole devient…le FIBEC», par Yvon Laprade

Extrait: «Il s’agit là d’un virage majeur au sein de la filiale d’investissement stratégique de La Financière agricole, qui compte une soixantaine de projets d’investissements à son actif. La filiale spécialisée en investissement agroalimentaire a été créée en 2002 et son mandat consiste à « soutenir des projets d’investissement allant de 500 000 $ à 10 M$ », sous forme de capital-actions ou de prêts non garantis, par exemple.»

Nouveau Marché public à Longueuil

Légumes

MONTRÉAL, le 17 juill. 2012 /CNW Telbec/ – L’Association des jardiniers maraîchers du Québec, gestionnaire du Marché public de Longueuil, est heureuse de s’être associée à la Ville de Longueuil pour la création de ce projet.

Le directeur de l’AJMQ, M. André Plante, se montre satisfait de la tournure des événements, de sa collaboration avec la Ville de Longueuil et de l’appui offert par cette dernière dans la rapide réalisation de ce projet.

«C’est un beau projet et, après deux mois d’opération, la réponse du public de la région est formidable et nous en sommes très heureux» souligne M. Plante. «Nous avons l’intention de supporter et contribuer à la création d’autres projets du même type afin de permettre aux petits producteurs et à la relève de profiter d’une mise en marché abordable et de permettre aux consommateurs de découvrir la richesse des produits agricoles et agroalimentaires d’ici» ajoute-t-il.

______________________________________________________________________

Rappelons que la phase 1 du Marché public de Longueuil, situé chemin de la Savane, à côté de l’hôtel de Ville près de l’intersection du chemin de Chambly et de la route 116, est maintenant complétée.  Le Marché compte présentement 15 kiosques, dont 5 maraîchers, logés sous trois chapiteaux et des conteneurs réaménagés.

En plus des produits maraîchers, le Marché propose aux visiteurs : des produits transformés d’oie, de canard et de pintades; charcuteries; sandwichs; desserts ; saucisses; viande d’agneau; produits de la chèvre ainsi que du cidre et du vin. Fleurs et plantes pour le potager sont également disponibles.

La phase 2 du projet, prévue pour 2014, offrira un bâtiment ouvert à l’année et un marché d’une plus grande superficie.

Le Marché est ouvert du lundi au dimanche 9 h à 18 h et jusqu’à 20 h les jeudis et vendredis, jusqu’au 31 octobre. Il est possible de stationner sur le site à proximité.

On peut aussi suivre le Marché public de Longueuil sur la page Facebook :
https://www.facebook.com/MarchePublicLongueuil

Source : Association des jardiniers maraîchers du Québec

Engagement d’EDC de 7,5 millions de dollars dans un fonds de capital-risque destiné aux entreprises canadiennes du secteur agroalimentaire

Légumes

OTTAWA, le 26 juill. 2012 /CNW/ – Exportation et développement Canada (EDC) a annoncé aujourd’hui son engagement à investir jusqu’à 7,5 millions de dollars canadiens dans Avrio Ventures Limited Partnership II (Avrio II), fonds de capital-risque qui investit dans des entreprises novatrices du secteur agroalimentaire offrant des solutions aux défis mondiaux dans les domaines de la santé, du bien-être et de la viabilité.

Le fonds Avrio II ciblera les entreprises canadiennes de sous-secteurs lucratifs et à créneaux comme ceux de l’agriculture de pointe, des bioproduits industriels, de la biotechnologie agricole, des biens naturels et biologiques emballés pour la vente au détail, des ingrédients renouvelables, de la salubrité alimentaire et des aliments fonctionnels.

« EDC croit que le secteur canadien de l’agroalimentaire est porteur d’un potentiel, notamment l’agriculture de pointe, les aliments biologiques, les aliments nutraceutiques et fonctionnels. Consciente de l’avantage concurrentiel dont disposent les entreprises canadiennes du secteur, la Société décèle de nombreuses applications sur les marchés émergents en forte croissance », estime Alison Nankivell, directrice responsable des investissements, Placements dans des fonds, EDC.

Parmi les participants au fonds Avrio I en 2006, EDC avait réalisé un investissement de 6 millions de dollars canadiens.

« Avrio et EDC font équipe pour favoriser l’accès aux marchés étrangers par les entreprises de leur portefeuille au moyen de présentations ciblées aux grandes multinationales étrangères qui entretiennent des relations avec EDC », affirme Justine Hendricks, vice-présidente, Ressources et Industrie légère, EDC.

« À ses cinq premières années, le premier fonds Avrio avait permis de porter de moins de 10 millions de dollars canadiens à 50 millions de dollars canadiens le chiffre annuel des exportations liées au portefeuille, soit une hausse de 400 %. Il appuiera solidement les bilans des entreprises bénéficiaires en plus de favoriser l’essor du commerce extérieur du Canada. »

Le Programme d’investissement d’EDC met l’accent sur deux groupes d’entreprises : les PME qui veulent prendre de l’expansion grâce à l’exportation, et les exportateurs de la « nouvelle génération », autrement dit, les entreprises technologiques mondiales par nature en raison de leur produit, mais qui ont besoin d’aide et de capital pour se développer. Comme les deux groupes d’entreprises éprouvent des difficultés sur le plan du financement et de l’expérience, et sont mal implantés dans les réseaux, la Société les aide à combler ces lacunes grâce à sa participation, à titre de partenaire, dans des structures de fonds d’actions gérés par des acteurs commerciaux expérimentés.

Au 31 décembre 2011, les placements répartis sur la durée du Programme du capital-actions d’EDC ont totalisé 694 millions de dollars canadiens en engagements, dont 320 millions de dollars canadiens en engagements envers les exportateurs de la nouvelle génération, 120 millions de dollars canadiens en engagements pour les exportateurs du marché intermédiaire et 254 millions de dollars canadiens en engagements axés sur les liens à établir avec les marchés émergents.

Organisme de crédit à l’exportation du Canada, EDC offre des solutions commerciales novatrices pour aider les exportateurs et les investisseurs canadiens à réussir sur les marchés mondiaux. Chaque année, plus de 7 700 entreprises canadiennes et leurs clients étrangers tirent profit de ses connaissances et de ses partenariats pour faire des affaires sur environ 200 marchés. EDC, société financièrement autonome, est un chef de file reconnu dans l’établissement de rapports financiers et l’analyse économique.

SOURCE : Exportation et développement Canada

Bouffe de rue et aliments frais au centre-ville de Montréal: déjà un succès!

MONTRÉAL, le 6 juill. 2012 /CNW Telbec/ – Depuis le début de l’été, l’arrondissement a autorisé pas moins de huit activités liées à la vente d’aliments sur le domaine public. Alors que la période estivale bat son plein, les travailleurs, touristes et résidants du centre-ville profitent déjà en grand nombre des divers stands culinaires établis un peu partout dans les parcs et espaces publics de Ville-Marie.

« En autorisant la vente d’aliments à certaines occasions, l’arrondissement permet aux consommateurs du centre-ville d’avoir accès à des produits frais et de qualité à deux pas de leur travail, de leur résidence en plus de profiter des activités culturelles », a déclaré le maire de Montréal, M. Gérald Tremblay.

fruixi

Fruixi est un projet-pilote de vente de fruits et légumes frais par le biais de vélos-triporteurs. Il se veut un lieu de socialisation, d’insertion sociale et d’échanges touchant les saines habitudes de vie et l’agriculture locale.

Des exemples déjà populaires

Que ce soit dans le Quartier des spectacles, dans le Quartier des Grands Jardins à l’ouest du centre-ville ou encore dans le Vieux-Montréal, les comptoirs de bouffe sont accessibles et donnent à tous l’occasion d’expérimenter un lunch créatif et gourmand tout en profitant des diverses activités musicales :

  • Sur les tables à piquenique de la place Émilie-Gamelin, le pop-up culinaire initié par le Partenariat du Quartier des spectacles connaît déjà un franc succès.
  • Place de la Paix, la Société des arts technologiques installe de manière ponctuelle son Foodlab et propose des soirées BBQ avec concerts.
  • Au square Cabot et à proximité des musées du centre-ville – Place d’Youville et rue Victoria – l’offre en « bouffe de rue » est également présente pour satisfaire tous les goûts.

Une pratique encadrée

Si l’arrondissement appuie ces initiatives, les commerçants ont toutefois le devoir de se conformer aux lieux, dates et heures définis en vertu des ordonnances délivrées par le conseil d’arrondissement. L’objectif est surtout d’assurer des conditions minimales de vente, telles que la qualité des produits vendus, la salubrité et la non-concurrence avec les commerces de proximité.

Par ailleurs, l’arrondissement prévoit déjà, dans le cadre du Programme particulier d’urbanisme (PPU) du pôle du Quartier latin, étendre cette pratique à l’ensemble du territoire du Quartier des spectacles. Les partenaires du quartier ont d’ailleurs été informés de cette intention lors d’une rencontre au mois de mai dernier.

La Commission sur le développement économique de la Ville se penchera sur la question de l’alimentation en vente sur le domaine public et sa réglementation à l’automne prochain. L’arrondissement tiendra compte des résultats des consultations publiques annoncées pour adapter sa réglementation en la matière. À ce jour, aucune plainte ni controverse n’a été enregistrée.

Des fruits et légumes frais aussi disponibles

Pour accompagner la « bouffe de rue », de nombreux marchés se sont implantés aux quatre coins de l’arrondissement (Cliquez ici pour découvrir tous les marchés fermiers de quartier de Montréal):

  1. Le marché public du square Cabot piloté par l’organisme Interaction du quartier Peter-McGill,
  2. Le Marché solidaire Frontenac sur l’édicule du métro Frontenac dans le quartier de Sainte-Marie,
  3. Le marché Saint-Jacques rue Ontario ainsi que
  4. Le marché du faubourg Saint-Laurent au cœur des Habitations Jeanne-Mance.

Et c’est sans oublier le FRUIXI, de retour depuis hier, qui sillonnera une quinzaine de sites de l’arrondissement et sera présent lors de certains événements. Après un succès retentissant l’an passé, le triporteur ambulant continuera d’offrir à la population des produits frais locaux à prix abordables en plus de sensibiliser les passants sur les bienfaits de la saine alimentation et du transport durable.

Finalement, toutes ces initiatives permettront aux résidants, travailleurs et visiteurs de profiter tout l’été d’une alimentation saine, accessible et de qualité.

La programmation complète des activités culinaires et des animations au centre-ville est disponible sur le site Web de l’arrondissement : ville.montreal.qc.ca/villemarie

Nouvel entrepôt éco-responsable pour Métro à Laval

MONTRÉAL, le 4 juill. 2012 /CNW Telbec/ –

Metro, chef de file québécois de l’alimentation, a débuté la construction de son nouvel entrepôt de fruits et légumes et de produits laitiers dans le nouveau parc industriel de Laval. Construit au coût de 50 millions de dollars, le nouvel entrepôt, situé sur la montée Masson à l’ouest du nouveau pont de l’autoroute 25, ouvrira ses portes en mars 2013. La cérémonie protocolaire s’est déroulée en présence du président et chef de la direction de Metro inc., M. Eric R. La Flèche et du maire de Laval, M. Gilles Vaillancourt.

Plusieurs critères font de ce bâtiment une construction éco-responsable:

  • Une toiture blanche permettra de diminuer les impacts reliés aux îlots de chaleur. (Cliquez ici pour en savoir plus sur l’impact environnemental des toits blancs)
  • L’éclairage extérieur sera conçu de manière à réduire la pollution lumineuse avec de l’éclairage au DEL.
  • L’éclairage intérieur sera contrôlé avec des détecteurs de présence et permettra une économie sur le plan de la consommation électrique.
  • Un système de réfrigération écologique qui exploite le CO2 comme réfrigérant a été privilégié. Ce système de réfrigération fournit un rendement très intéressant grâce à sa récupération d’énergie et à sa diminution des émissions de gaz à effet de serre.
  • Enfin, la chaleur émise par les compresseurs du système sera redistribuée pour le chauffage des bureaux et salles d’employés.
  • De plus, Metro a financé un projet avec le Jardin Botanique de Montréal et travaille avec des spécialistes pour la préservation de la biodiversité*, notamment des écosystèmes et de certaines espèces de plantes répertoriées sur le site. La construction d’hibernacles à couleuvres, la conservation de milieux humides et la transplantation d’arbres n’en sont que quelques exemples.

D’une superficie de 241 000 pi2, le nouveau bâtiment sera construit sur un terrain de plus de 1,5 million de pi2. Il remplacera l’entrepôt situé sur l’avenue Pierre-de-Coubertin dans l’Est de Montréal. Grâce à sa superficie, il sera possible d’y entreposer une plus grande quantité de fruits et légumes, notamment certifiés biologiques ou exotiques, de même qu’une plus grande variété de fruits et légumes du Québec, en plus des produits laitiers.

« Le projet a franchi avec succès toutes les étapes d’approbation et obtenu les permis et autorisations nécessaires des autorités municipale et provinciale. Je tiens d’ailleurs à souligner la collaboration des dirigeants de la ville de Laval et du ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs », a mentionné Eric R. La Flèche.

 

*Connaissez-vous le Centre sur la biodiversité, fruit d’un partenariat entre l’Université de Montréal, l’Institut de recherche en biologie végétale et le Jardin botanique? Cliquez ici pour plus d’info.

Metro étend ses efforts de promotion et d’affichage des produits du Québec à tout son réseau de magasins Super C

MONTRÉAL, le 18 juin 2012 /CNW Telbec/ – Metro, chef de file de la distribution alimentaire au Québec, est fière d’annoncer aujourd’hui qu’elle étend ses efforts de promotion et d’affichage des produits du Québec à ses 80 magasins Super C. Le nouvel affichage permettra à sa clientèle de repérer plus facilement les produits du Québec. À l’instar des Metro et Metro Plus, où l’identification des produits d’Aliments du Québec est déjà en place depuis 2009, Super C devient la première bannière à escompte à identifier les produits d’Aliments du Québec.

En effet, des étiquettes tablettes bleues arborant le logo bleu et jaune d’Aliments du Québec, de même que de l’affichage soutenu en magasin, attireront l’attention sur les produits certifiés par l’organisme. Il est aussi possible de distinguer les Aliments du Québec des Aliments préparés au Québec, puisque deux étiquettes distinctes sont associées à ces produits. Une précision que les bannières Metro, Metro Plus et  Super C sont les seules à offrir.

« Nous saluons les efforts de Metro pour promouvoir et encourager l’achat de produits québécois, notamment en facilitant le repérage de leurs produits sur les tablettes. En 2009, une étude* a permis de conclure que l’ajout du logo d’Aliments du Québec avait un impact positif sur le comportement d’achat des consommateurs et donc, de l’augmentation des ventes. Nous sommes heureux de compter sur un partenaire comme Metro pour faciliter l’achat des produits québécois », a souligné Marie Beaudry, directrice générale, Aliments du Québec.

« Partenaires de la première heure d’Aliments du Québec, et plus récemment de la campagne Toujours le bon choix mettant en vedette la comédienne Chantal Fontaine, nous sommes fiers d’annoncer aujourd’hui que nous accentuons nos efforts pour accroître la visibilité des produits québécois, et ce, dans tout notre réseau de magasins. Les étiquettes tablettes, d’un bleu encore plus éclatant, montrent maintenant le logo en couleur, et continuent de faire la distinction entre les produits catégorisés Aliments du Québec et Aliments préparés au Québec », a souligné Christian Bourbonnière, vice-président principal, division du Québec, Metro inc.

Les efforts soutenus de promotion des produits du Québec découlent des engagements de Metro pris dans le cadre de sa démarche en responsabilité d’entreprise pour une collectivité valorisée, visant à soutenir les fournisseurs locaux.

Visitez alimentsduquebec.com pour tous les détails.

* La valeur de la marque Aliments du Québec, menée par Francine Rodier, doctorante à la chaire en gestion de la marque de l’Université de Sherbrooke, janvier 2009

%d blogueueurs aiment cette page :