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Patates Dolbec reçoit le prix Moisson d’or

L’Association des producteurs maraîchers du Québec a remis son prix Le Moisson d’or 2017 à l’entreprise Patates Dolbec le 17 novembre dernier lors de son banquet annuel de clôture.

Qu’est-ce que le prix Moisson d’Or?

Ce prix, remis annuellement par l’APMQ, s’adresse uniquement à une personne ou à une entreprise productrice membre de l’Association qui s’est distinguée par son implication dans le milieu horticole ; qui a contribué à l’épanouissement du secteur ; dont les réalisations au niveau de la mise en marché comportent un caractère innovateur ou ayant démontré une vision juste du développement à court ou à long terme de l’industrie ; qui a démontré au fil du temps une intégrité commerciale basée sur le respect de la clientèle et de ses pairs ; qui s’est démarquée dans le domaine de la production horticole par sa capacité à s’adapter à l’évolution rapide du secteur.

Vendre des patates lavées, un virement majeur!

L’histoire de Patates Dolbec a débuté il y a 50 ans, en 1967, avec seulement 25 acres de terre, un cheval et une charrue ! L’entreprise, qui n’a cessé d’évoluer depuis trois générations, a su se tailler une place de choix dans le monde de l’agroalimentaire grâce à un travail acharné, une passion indéfectible envers l’agriculture et une équipe dynamique qui allie expérience et esprit innovateur. Elle a notamment été une pionnière dans la vente de pommes de terre lavées, un virement majeur dans la façon d’acheter nos patates !

En 1994, Patates Dolbec perd son fondateur, Herman Dolbec, dans un tragique accident. Son fils Stéphan prend alors les commandes avec sa mère, aidé bien sûr d’une équipe fiable ayant à cœur le développement de l’entreprise et capable de fournir les efforts pour sa continuité.

Marketing, innovation technologique et agriculture raisonnée

Cette entreprise a toujours été à l’écoute des consommateurs et de leurs désirs, leur offrant des formats et des emballages de tous types, s’adaptant aux petites et grandes familles, ainsi qu’aux besoins des HRI. Innovatrice, la gamme parfaite a été mise sur le marché il y a plus de 5 ans, indiquant aux consommateurs quelles pommes de terre utiliser en fonction de la recette choisie.

Son centre d’emballage, terminé depuis octobre 2017, comporte une technologie unique au monde, conçue spécialement pour elle. La modernité, l’efficacité, la qualité, la traçabilité et la sécurité alimentaire sont au cœur de ses préoccupations.

Plus grand producteur de l’est du Canada, possédant plus de 10 000 acres de terrain réparties dans 15 municipalités, l’entreprise pratique la rotation de ses terres avec la culture du maïs, de l’orge, du blé, du soya, des fèves et du foin.

Dorénavant, avec plus de 125 personnes à son service, une équipe de recherche à l’affût des nouveautés, des entrepôts modernes à atmosphère contrôlée et réfrigérée, un centre d’emballage qui se refait présentement une beauté grâce à un investissement majeur de 12 millions de dollars, de l’équipement agricole à la fine pointe de la technologie, l’entreprise est sans contredit un leader dans son domaine.

50 ans de jeunesse

En 2017, l’entreprise fête 50 ans d’histoire, 50 ans de risques, de succès, de moments inoubliables, 50 ans d’évolution, avec des gens passionnés qui aiment l’agriculture et en vivent. À ceux qui croient que l’agriculture fait partie du passé, qu’elle utilise toujours de vieilles méthodes et fait partie des métiers désuets, Patates Dolbec prouve qu’au contraire, l’agriculture, c’est aussi l’avenir !

Pour le futur, Patates Dolbec souhaite se maintenir comme leader dans son domaine. Ses objectifs : intégrer de nouvelles variétés résistantes et goûteuses, satisfaire constamment ses clients, augmenter la superficie de ses terres, protéger l’environnement dans tous les départements, augmenter les budgets de R et D, diminuer les coûts de production, maintenir la formation continue offerte aux employés pour que chacun d’entre eux puisse se développer au maximum dans l’atteinte de ses objectifs de carrière.

Patates Dolbec, c’est 50 ans d’histoire, d’évolution, un immense jardin et surtout 50 ans de passion et de vision durable. La passion qui, nous n’en doutons pas, sera transmise à la prochaine génération !

 

C’est le temps des récoltes et vous faites des conserves? Cet article est pour vous!

Le magazine Coup de pouce vous offre 15 recettes de conserves délicieuses pour l’automne. Cliquez sur la photos pour les consulter. Bon appétit!

OTTAWA, le 20 sept. 2012 /CNW/ – Santé Canada rappelle aux Canadiens l’importance d’adopter de bonnes pratiques afin d’assurer la salubrité des aliments mis en conserve à la maison. 

Si vous faites vos propres conserves maison (confitures, cornichons, soupes, sauces et fruits de mer), voici les étapes à suivre afin de réduire le risque de contamination ou de prolifération associé au bacille Clostridium botulinum.

Règles à suivre

  • Nettoyez et désinfectez vos mains, toutes les surfaces de travail, les ustensiles et l’équipement et gardez-les propres pendant toutes les étapes du processus.
  • Utilisez une marmite à pression pour les aliments peu acides, tels que fruits de mer, viande, légumes et sauces. Ces aliments doivent être préparés dans un autoclave afin d’éliminer les spores du Clostridium botulinumIl ne s’agit pas d’un autocuiseur ni d’une cocotte minute.  
  • Utilisez une marmite d’eau bouillante pour les aliments très acides tels que fruits, cornichons, choucroute, confitures, gelées, marmelades et beurres de fruits qui ne sont pas propices à la prolifération du bacille Clostridium botulinum.
  • Ajoutez un acide comme du jus de citron ou du vinaigre à la préparation de tomates. Elles ne sont pas assez acides.
  • Prenez soin de bien remplir le contenant ou le bocal d’un liquide approprié, comme un sirop, une sauce, de la saumure ou un agent acidifiant. La mise en conserve de produits frais sans l’ajout de liquide n’est pas sécuritaire. 
  • Lorsque vous suivez une recette éprouvée, ne substituez pas d’ingrédients et ne modifiez pas les quantités ni la taille du bocal : cela peut changer la température, le temps ou la pression nécessaires pendant la mise en conserve, que ce soit à l’autoclave ou dans une marmite d’eau bouillante, et faire en sorte que des bactéries demeurent dans l’aliment.
  • Respectez toujours la température, le temps et la pression et le processus recommandés dans la recette.
  • Le couvercle du bocal doit être bien scellé et concave (courbé légèrement vers l’intérieur). Rien ne doit s’écouler du bocal, aucune odeur non naturelle ne doit être décelable, aucun liquide ne doit gicler lorsque vous ouvrez le bocal.
  • Étiquetez vos conserves maison, sans oublier d’indiquer la date. Pour qu’elles soient d’une qualité optimale, consommez-les dans l’année qui suit.
  • Entreposez vos conserves maison dans un endroit frais et sec. Lorsque le contenant a été ouvert, réfrigérez les restes immédiatement.

Dans le doute, s’abstenir!

Rappelez-vous de ne jamais consommer d’aliments en conserve si vous soupçonnez qu’ils ont été altérés, si le couvercle ou le sceau est brisé ou si le contenant est renflé ou qu’il fuit. 

Le botulisme est une maladie grave qui peut survenir après avoir consommé des aliments en conserve ou en bouteille mal préparés. Le botulisme est causé par une bactérie, le Clostridium botulinum, qui produit naturellement des toxines pendant son cycle de vie normal. La toxine responsable du botulisme est incolore, inodore, insipide, invisible à l’œil nu et n’est pas nécessairement détruite par la cuisson. Il est donc essentiel d’en prévenir la formation.

On estime à près de 11 millions le nombre de cas de maladies d’origine alimentaire au Canada chaque année. Il serait possible de prévenir bon nombre de ces maladies en suivant les bonnes techniques de manipulation et de préparation des aliments.

Formations

Sachez aussi que plusieurs cours et formations sont offerts sur le procédé de mise en conserve artisanal dans plusieurs régions du Québec. À Saint-Hyacinthe, à Centre-du-Québec, dans Lanaudière et sur demande en passant par les Collectifs régionaux en formation agricole.

Plus d’information – à lire

Pour obtenir des conseils supplémentaires sur la salubrité des aliments lors de la mise en conserve ou en bouteille :

Feuillet d’information du gouvernement du Canada sur la mise en conserve à la maison

Feuillet d’information du gouvernement du Canada sur la mise en conserve ou en bouteille de poisson ou autres fruits de mer

Maladies d’origine alimentaire : Botulisme

Campagne Soyez prudents avec les aliments du Partenariat canadien pour la salubrité des aliments

Renseignements au public

613-957-2991
1-866-225-0709

Ventes ornementales en baisse au Canada

Statistique Canada a publié les chiffres 2011 concernant les industries des cultures de serre, des gazonnières et des pépinières.

Les ventes de produits de serre, de pépinière et de gazonnière au Canada ont augmenté de 1,3 % à près de 3,3 milliards de dollars canadiens en 2011. Cette augmentation est principalement le résultat d’une hausse de 5,5 % des ventes de fruits et légumes.

Pour une cinquième année consécutive, la valeur des ventes de légumes produits sous serre a dépassé les ventes de légumes de plein champ.

Les ventes de fleurs et plantes de serre ont baissé de 0,1% pour atteindre 1,4 milliard de dollars, principalement du fait de la baisse des ventes des plantes à massif (- 12,8 %). La floriculture représentait 55,1 % du total des ventes de produits de serre en 2011.
La superficie totale des serres est passée à près de 23 millions de mètres carrés, avec une expansion réalisée dans la production de légumes de serre.

Hausse des coûts salariaux et baisse des surfaces

Tous secteurs confondus, les coûts salariaux ont augmenté de 3 % et représentaient 29,2 % des dépenses totales des exploitations, alors que le nombre total de travailleurs en serre (saisonniers et permanents) a diminué de 2,2 % pour atteindre 36 110.
Sur le secteur de la pépinière en 2011, les ventes de produits ont diminué de 2 % (632 millions de dollars). La superficie totale s’est repliée de 1,6 % pour atteindre 19 463 hectares.
Les coûts de travail représentent près de 40 % des dépenses d’exploitation. Les pépinières emploient 13 945 personnes, dont près de 70 % occupaient un poste saisonnier.
En 2011, la superficie totale des cultures de gazon a été réduite de 1 % pour atteindre 22 903 hectares, tandis que les ventes de gazon ont diminué de 2 %.

Source : Statistics Canada.

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