Archives de mots-clés | production laitière

Agriculture biologique – Québec aide financièrement six entreprises de production laitière


QUÉBEC, le 4 oct. 2017 /CNW Telbec/ – Le gouvernement du Québec versera une aide financière à six entreprises de production laitière pour la réalisation de leur projet en agriculture biologique. Ces projets visent à construire, à agrandir ou à réaménager leurs bâtiments afin de répondre aux normes de production biologique. Cette aide financière provient du Programme d’appui pour la conversion à l’agriculture biologique, qui soutient notamment la construction et la modification d’installations d’élevage pour répondre aux exigences des normes biologiques. Les entreprises soutenues sont :

  • Ferme Polrèse inc. et Ferme Marierre inc., entreprises laitières certifiées biologiques, qui obtiennent chacune une aide de 20 000 $ pour leur projet d’agrandissement de leur étable actuelle afin de se conformer aux normes biologiques et d’augmenter leur production;
  • Ferme Lemayenne inc. et Ferme laitière Joniel inc., entreprises laitières certifiées biologiques, qui reçoivent chacune une aide de 20 000 $ pour leur projet de construction d’une nouvelle étable laitière, afin de se conformer aux normes biologiques et d’augmenter leur production;
  • Ferme Jolygène SENC, entreprise laitière en conversion biologique, qui obtient une subvention de près de 11 000 $ pour son projet de réaménagement d’un nouveau bâtiment d’élevage, construit en 2015, afin de se conformer aux normes biologiques;
  • Ferme Anrilyn inc., entreprise laitière certifiée biologique, qui reçoit une aide de 20 000 $ pour son projet d’agrandissement de l’étable actuelle et d’aménagement d’un parc de vêlage et d’une pouponnière, afin de se conformer aux normes biologiques.

Le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, M. Laurent Lessard, en a fait l’annonce en précisant que l’appui du gouvernement au secteur biologique contribue à augmenter l’offre québécoise d’aliments biologiques sur les marchés, en plus d’avoir un impact direct sur la diminution de l’utilisation de pesticides sur le territoire québécois.

Faits saillants :

  • Le Programme d’appui pour la conversion à l’agriculture biologique s’adresse aux entreprises agricoles biologiques en démarrage, aux entreprises en conversion à l’agriculture biologique et aux entreprises agricoles biologiques qui augmentent leur production.
  • En 2016-2017, plus de 2 millions de dollars ont été versés aux entreprises agricoles par l’entremise du Programme d’appui pour la conversion à l’agriculture biologique.
  • Le secteur biologique est en pleine croissance et connait une augmentation de plus de 10 % par année depuis 2000. Les produits biologiques québécois répondent en effet aux préoccupations des consommateurs en ce qui concerne la santé, la saine alimentation, la protection de l’environnement, le bien-être animal et l’approvisionnement local.

Lien connexe

www.mapaq.gouv.qc.ca/conversionbio

SOURCE Cabinet du ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation

Renseignements : Source et information : Mathieu Gaudreault, Attaché de presse, Cabinet du ministre des Transports, de la Mobilité durable et de l’Électrification des transports et ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, Tél. : 418 380-2525

Photo: https://www.vegactu.com

Mise à jour d’une étude sur la contribution économique de l’industrie laitière : Forte croissance du secteur laitier québécois entre 2009 et 2011

Le secteur laitier a connu une croissance importante au Québec entre 2009 et 2011, soit une hausse de 7,4 % de la valeur des ventes totales dans la production laitière et de 6,7 % dans la transformation, selon une mise à jour des données d’une étude du groupe ÉcoRessources. Cette étude a été initialement publiée en 2011 et présentait des données de 2009.

Une contribution non négligeable au PIB

Cette croissance des ventes entraîne aussi une hausse de 7,4 %, à la fois de la contribution de la production au produit intérieur brut (PIB), la portant à plus de 2,72 milliards de dollars, et des recettes fiscales, qui, au Québec, totalisent 613 millions de dollars pour l’ensemble des paliers de gouvernement.

Du côté de la transformation laitière, il s’agit d’une augmentation de 6,7 % de la contribution au PIB, la portant à plus de 2,77 milliards de dollars, et des recettes fiscales qui totalisent 644 millions de dollars pour l’ensemble des paliers de gouvernements. La contribution totale du secteur laitier au PIB du Québec était donc de 5,49 milliards de dollars, et les recettes fiscales totales du secteur étaient de 1,27 milliard de dollars pour 2011.

Plus d’emplois que le Plan Nord

La croissance du secteur laitier a entraîné une augmentation de 2,2 % des emplois pour la même période, soit 1 817 nouveaux emplois en deux ans pour le Québec dans la production et la transformation. Au Québec seulement, les 6 200 fermes laitières étaient donc à la source de 83 096 emplois (directs, indirects et induits) en 2011 et de retombées fiscales totales de 1,25 milliards de dollars. En guise de comparaison, le Plan Nord annoncé par le précédent gouvernement du Québec représentait la création et le maintien de 37 200 emplois, pour des retombées fiscales annuelles de 780 millions de dollars et ce, en nécessitant un investissement de 80 milliards de dollars des fonds publics et privés.

Le président de la FPLQ, Bruno Letendre, s’est réjoui de ces résultats. « Le secteur laitier est réellement une source durable de développement pour le Québec et pour le Canada. La grande stabilité que procure notre modèle agricole, la gestion de l’offre et la mise en marché collective, explique en bonne partie le dynamisme de notre secteur, un dynamisme plus qu’utile à l’économie du Québec face à l’incertitude qui prévaut actuellement.

La gestion de l’offre ainsi que la mise en marché collective favorisent une production durable et locale d’aliments de qualité, à bon prix. Elles permettent à des fermes familiales de vivre du marché, sans soutien financier de l’État, ce qui est exceptionnel dans le monde agricole. En retour, elles contribuent de façon importante à notre économie, mais aussi aux trésors publics avec d’importantes retombées fiscales » a déclaré M. Letendre.

Dans l’ensemble du Canada

Le secteur laitier constitue la plus importante filière agricole au Québec et l’une des plus importantes au Canada. Pour l’ensemble de l’économie canadienne, les quelque 13 000 exploitations laitières ont contribué pour plus de 16,2 milliards de dollars au PIB et ont généré 3 227 millions de dollars de retombées fiscales directes, indirectes et induites. Avec 3 330 emplois de plus qu’en 2009, elles sont responsables de la création ou du maintien de plus de 218 330 emplois dans l’ensemble du pays.

La gestion de l’offre: pas une subvention!

L’étude initiale d’ÉcoRessources publiée en avril 2011 confirmait les avantages du modèle agricole qui prévaut dans le secteur laitier, soit la gestion de l’offre et la mise en marché collective.

«  Le système de gestion de l’offre (…) fait en sorte de limiter, plutôt que de subventionner la production. D’autre part, étant donné que le prix que les producteurs reçoivent pour leur lait est réglementé, ils ont avantage à améliorer l’utilisation des ressources à la ferme. Ces actions permettent de développer une meilleure rentabilité à la ferme, des entreprises et des infrastructures viables, durables et possiblement transférables dans le temps » avait indiqué, dans l’étude, le principal auteur Louis-Samuel Jacques, directeur adjoint agroalimentaire et économie de l’environnement chez ÉcoRessources.

Il ajoutait que la stabilité des revenus générés par la production laitière a permis le développement d’entreprises efficaces et modernes, toujours plus productives. Selon ÉcoRessources, l’industrie laitière contribue au dynamisme économique des régions rurales canadiennes puisqu’un emploi en région rurale crée davantage de retombées économiques qu’un emploi en zone urbaine.

À propos de la FPLQ

La Fédération des producteurs de lait du Québec représente les 13 000 producteurs et productrices de lait et les 6 200 fermes laitières de la province.

À propos d’Écoressources

De son côté, ÉcoRessources est une firme spécialisée en économie de l’environnement et des ressources naturelles, qui offre depuis 2004 des services-conseils indépendants à des organismes privés, des gouvernements ainsi que des organisations paragouvernementales et internationales.

Consulter la mise à jour 2012 l’étude de 2009 (pdf)

Il est également possible de consulter l’étude initiale de 2009 (pdf)

Remise des diplômes de l’ITA, campus de Saint-Hyacinthe – BRAVO aux finissants!

Le vice-premier ministre et ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, M. François Gendron, rend hommage aux étudiants qui ont terminé avec succès leur programme de formation à l’Institut de technologie agroalimentaire (ITA), campus de Saint-Hyacinthe.

Au total, 111 finissantes et finissants ont reçu leur diplôme au cours d’une cérémonie qui s’est déroulée en présence de parents, d’amis et de membres du personnel de l’ITA. Au cours de cette rencontre, le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation a décerné des médailles et des bourses aux diplômés qui ont obtenu les meilleurs résultats scolaires dans les six programmes de l’Institut. La médaille du Gouverneur général du Canada a aussi été remise à cette occasion.

« Le gouvernement du Québec s’est donné comme priorité de favoriser la formation et l’établissement d’une relève agricole indispensable pour le Québec. L’Institut de technologie agroalimentaire, qui célèbre d’ailleurs ses 50 ans d’existence cette année, offre à cette relève de précieux outils et il se révèle donc un tremplin extraordinaire pour ce qui est de se lancer dans ce domaine essentiel à notre société. Je tiens à féliciter tous les nouveaux diplômés. Le Québec a grandement besoin de vous », a fait savoir le vice-premier ministre et ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation.

L’ITA possède des établissements à La Pocatière et à Saint-Hyacinthe. Le campus de Saint-Hyacinthe offre des cours et des activités de formation dans les programmes suivants : gestion et exploitation d’entreprise agricole, technologie des productions animales, technologie du génie agromécanique, technologie de la production horticole et de l’environnement, technologie de la transformation des aliments, ainsi que paysage et commercialisation en horticulture ornementale. Les deux campus de l’ITA sont reconnus pour la qualité de leur enseignement et de leurs installations et ils accueillent environ 1 000 étudiants chaque année. Pour en savoir davantage sur l’Institut, les programmes d’études ou les services offerts aux entreprises, il suffit de consulter le site Internet www.ita.qc.ca.

 

Les Producteurs laitiers du Canada remettent les Prix de développement durable. Ferme M. Grenier et fils parmi les 4 finalistes.

OTTAWA, le 28 juin 2012 /CNW/ – Les Producteurs laitiers du Canada (PLC) sont fiers d’annoncer les finalistes pour le nouveau Prix de développement durable en production laitière, commandité par Lely Canada.

« Ce prix récompense des pratiques novatrices qui vont au-delà des normes de l’industrie et des pratiques généralement recommandées pour réduire l’empreinte environnementale sur les fermes », a déclaré M. Wally Smith, président des PLC. « Bien que les PLC remettront ce prix pour la première fois cette année, les pratiques durables en production laitière ne datent pas d’hier. Elles ont été transmises de génération en génération par les producteurs, qui ne cessent d’apprendre pour les améliorer de façon continue. »

Les quatre finalistes choisis pour l’engagement et l’innovation dont ils font preuve sont les suivants :

  • Charles Hill and Son Ltd. (Nouvelle- Écosse);
  • Ferme M. Grenier et fils ltd. (Québec);
  • Lakeside Dairy (Alberta);
  • Sunholm Farms (Ontario).

Le gagnant sera annoncé le 18 juillet 2012, à l’assemblée générale annuelle des PLC, à Saint-Jean (Terre-Neuve et-Labrador), où il recevra un trophée et un prix de 2 000 $. Les trois autres finalistes recevront un prix de 1 000 $. Pour plus de renseignements sur chaque finaliste, visitez producteurslaitiers.ca.

Les PLC ont reçu 14 candidatures, qu’un comité de sélection a évaluées en fonction de critères basés sur les pratiques environnementales durables, financièrement viables, qui comportent des avantages sociaux et que d’autres fermes peuvent adopter. Ces finalistes gèrent des entreprises familiales fortes, se préoccupent de la santé de leur terre et contribuent à leur communauté locale. Ils sont un modèle pour les producteurs qui souhaitent continuer d’améliorer leurs pratiques à la ferme.

Environnement Canada rapporte que les émissions de gaz à effet de serre provenant de la gestion du fumier et des vaches (qui sont des ruminants) ont baissé de 21 % entre 1990 et 2009. En 50 ans, le nombre de vaches laitières au Canada a diminué de 50 %, alors que nous produisons plus de lait à l’aide de moins de ressources (rendement plus élevé des cultures et moins d’intrants ont aussi contribué à la réduction des émissions des fermes).

Les PLC remercient leur comité de sélection, formé d’experts des secteurs universitaire, agricole et du gouvernement. Ces gens ont jugé les candidatures selon leurs diverses perspectives, et discuté des mérites des producteurs en ce qui a trait au développement durable, au respect de la terre et des pratiques innovatrices.

  • Karen Beauchemin, Ph. D., chercheuse (nutrition des ruminants), Agriculture et Agroalimentaire Canada
  • Shabtai Bittman, Ph. D., chercheur (sols, fourrages et grandes cultures), Agriculture et Agroalimentaire Canada
  • Chantal Foulds, agronome et directrice, Coordination services-conseils (CSC)
  • Ralph Martin, Ph. D., Professeur et titulaire de la Chaire de recherche sur la production alimentaire durable de Les Compagnies Loblaw limitée, Université de Guelph
  • Greg Northey, Directeur des politiques environnementales, Fédération canadienne de l’agriculture
  • Dennis O’Grady, Directeur général, Conservation de la Nation Sud
  • Jean-Pierre Revéret, Ph. D., vice-président, groupe AGÉCO, professeur et co-titulaire de la Chaire internationale sur le cycle de vie, Université du Québec à Montréal
  • Ron Versteeg, Producteur laitier et membre du Conseil d’administration des Producteurs laitiers du Canada
  • Marina von Keyserlingk, Ph. D., Professeure associée et titulaire d’une chaire de recherche industrielle du CRSNG, Université de Colombie-Britannique

Lauréat au Québec: Ferme M. Grenier et fils Inc.

Ferme M. Grenier et fils Inc.

« Chaque fois que nous avons un projet, nous regardons comment nous pouvons améliorer ce que nous avons déjà sur la ferme, soit en l’utilisant mieux ou différemment, ou en le modifiant. Nous faisons beaucoup d’essais. »

À la ferme M. Grenier et fils Inc., on se soucie tous les jours de l’environnement et on voit le développement durable comme un investissement dans l’avenir. Anita Grenier et Rock Simard sont secondés par leur deux fils Benoit et Alain. Située dans la région de l’Estrie, cette ferme de 150 hectares compte un cheptel de 150 vaches Holstein, dont environ 90 en lactation.

Anita et Rock sont innovateurs et n’hésitent pas à essayer de nouvelles pratiques et à en documenter l’utilité. Ils travaillent en partenariat avec le club agroenvironnemental de l’Estrie depuis 12 ans. Ils collaborent aussi à des essais avec le MAPAQ et l’IRDA. L’an dernier, Anita a prononcé une conférence sur les pratiques d’agriculture durable, en plus d’accueillir des producteurs à l’occasion de journées champ.

Lire l’article complet ici

 

 

Lauréat Canada Atlantique: Ferme Charles Hill et fils

Ferme Charles Hill et fils

« L’amélioration de la productivité des employés et des vaches, de meilleures conditions de travail, la mise à niveau du système électrique qui permet de réduire les coûts, des technologies plus nouvelles et du matériel plus efficace ont amélioré notre bilan financier. Chacun y gagne, même l’environnement! »

Allan Macmillan et Tara Hill‑Macmillan sont la 5e génération à travailler cette ferme où ils traient 150 vaches laitières et produisent des cultures sur 264 hectares de riche sol littoral et marécageux près de Truro, en Nouvelle-Écosse. Allan et Tara sont fermement convaincus qu’il est avantageux d’ouvrir leurs portes et de montrer au public de quoi retourne la production laitière.

Chaque année, la ferme, qui est proche de la ville, des grandes routes et voies d’eau, ouvre ses portes aux écoles maternelles locales, aux écoles primaires et à diverses classes du Collège agricole de la Nouvelle-Écosse. Allan et Tara ont également participé au plus récent programme provincial Journée agricole portes ouvertes et au Dairy Focus Tour. Ils accueillent plusieurs centaines de personnes à leur ferme.

Lire l’article complet ici

 

Lauréat Alberta: Ferme Lakeside

Ferme Lakeside

« La durabilité et la rentabilité vont de paire à la ferme Lakeside. Les pratiques qui ont les effets les plus profonds n’ont pas besoin d’importants investissements en capital et engendrent des économies d’argent et de main-d’œuvre qui sont immédiates et qui procurent des occasions à l’avenir ».

Jeff Nonay est un partenaire d’une ferme diversifiée avec 5 autres membres de sa famille. Ils traient de 170 à 180 vaches Holstein au moyen d’un système de traite volontaire dans la ville de Legal, en Alberta. Ils produisent des cultures pour nourrir le troupeau et utilisent également leurs 1 000 hectares de terrain pour cultiver du canola, des pommes de terre de semence et des grandes cultures. La ferme emploie 4 personnes de plus à temps plein.

Lakeside est de plus en plus reconnue parce qu’elle utilise le gypse comme litière et pour améliorer le sol. La ferme a fait l’objet de plusieurs articles et a pu démontré les avantages de mélanger des feuilles de gypse non utilisées et moulues à des copeaux de bois pour la litière des vaches. La litière est compostée avec du fumier et de la litière de poulet d’une ferme voisine, du gypse supplémentaire, puis elle est utilisée comme engrais pour les champs.

Lire l’article complet ici

Lauréat Ontario: Les fermes Sunholm

Les fermes Sunholm

« De plus en plus de consommateurs votent avec leur portefeuille et la demande pour des produits provenant de fermes respectueuses de l’environnement augmente. De nombreuses fermes font des choses semblables à celles que nous faisons, et de nombreuses autres en font plus. Nous croyons que chacun peut faire un meilleur travail ».

La ferme

Grant et Pamela Martin sont propriétaires d’une ferme laitière qui compte 80 vaches, 275 hectares de terrain et une entreprise de vente directe aux consommateurs de viande d’animaux élevés au pâturage, d’œufs et de produits laitiers biologiques dans le comté Huron, en Ontario. Ils ont 4 jeunes garçons.

Grant et Pamela sont tous deux titulaires d’un baccalauréat ès science en agriculture et ils ont une passion pour l’éducation permanente. Ils participent à de nombreuses visites guidées de fermes et ont accumulé une vaste bibliothèque sur l’agriculture écologique. Ils participent activement au comité West Planning pour les Ecological Farmers of Ontario (EFO).

Lire l’article complet ici

%d blogueueurs aiment cette page :